Шелест
Описание
Колин объявляет о помолвке с Мариной. Гастингсы едут в родовое поместье и вовсю наслаждаются медовым месяцем. Дафна тяжело справляется с ролью герцогини, многое дается с трудом. Домоправительница рассказывает ей о родителях Саймона. Поговорив с камеристкой, Дафна уличает мужа в обмане. Оказывается, он может иметь детей, просто не хочет, и все это время их связь была защищенной. Очередная статья леди Уислдаун переворачивает жизнь многих жителей Лондона.
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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Très cher lecteur,
je me dois de féliciter
le duc et la duchesse de Hastings.
Soyez heureux et endurants,
car est arrivé le moment le plus exaltant
de la vie d'un jeune couple.
Je parle bien sûr, de la lune de miel.
Y a-t-il plus romantique ?
Se retirer de la société ensemble…
Bonjour.
…pour enfin laisser
les observateurs derrière soi.
Bienvenue à Clyvedon, Votre Grâce.
Nous n'avons pas été bénis
par votre présence depuis longtemps,
mais je crois que tout sera à votre goût.
Je n'en doute pas.
J'espère que vous allez bien.
Puis-je vous présenter
la duchesse de Hastings ?
J'ai hâte de faire votre connaissance,
Mme Colson.
Merci, Votre Grâce.
J'ai tout prévu pour votre installation.
Un repas léger, servi sur la terrasse.
Puis une visite pour vous montrer
les améliorations. Puis…
Ce sera très plaisant,
mais cela devra attendre.
J'ai prévu autre chose
pour ma nouvelle épouse.
Venez voir la chambre.
La vôtre ou la mienne ?
Croyez-vous
que nous ferons chambre à part ?
J'en doute.
Arrêtez ! Ils vont nous voir !
Que vont-ils penser ?
Quelle importance ?
Même si le couple le plus captivant
manquera à votre auteure et à la société
à Londres, peut-être nous consolerons-nous
avec l'espoir de voir revenir
le duc et la duchesse avec une surprise.
Je me demande ce que fait Daphné.
Elle a des tas de devoirs
en tant que duchesse,
ce que vous devriez apprendre
pour débuter.
Bavarder en minaudant et sourire
quand on me piétine durant une valse ?
- Éloïse.
- Ce n'est pas moi. Je me ridiculiserais.
Consacrez autant de temps
à vos leçons de savoir-vivre
qu'à votre écriture,
et ce sera plus facile.
À ce sujet,
en préparation de votre saison,
il est temps d'abaisser vos jupes.
Je n'ai pas le temps d'aller
chez la modiste.
La reine m'a chargée
de découvrir l'identité de Whistledown.
Je ne vais pas contrarier Sa Majesté !
Votre attention !
J'ai une petite annonce,
néanmoins importante.
C'est une bonne nouvelle.
J'ai demandé miss Marina Thompson
en mariage, et elle a accepté.
Félicitations !
Bravo !
Étiez-vous au courant ?
Les gens nous regardent, mon cher.
Félicitez l'heureux couple.
Tu la connais à peine. À quoi pensais-tu ?
À ta réponse dont je n'avais que faire.
Ce n'est pas drôle.
Maman était assommée.
Elle m'a semblé ravie.
Elle nous a félicités.
Tu as compromis cette jeune femme ?
- Non. Je suis un gentleman.
- Alors, pourquoi…
Pourquoi se marie-t-on ?
L'amour, bien sûr.
Je sais que tu es encore innocent.
C'est ma faute. J'aurais dû t'emmener
au bordel à ton retour d'Eton.
- S'il s'agit de tremper ton pain au pot…
- Tu es odieux !
Voilà ce qui arrive
quand on ne jette pas sa gourme.
- On se fiance à la première venue.
- Assez !
Tu m'insultes, moi et ma fiancée.
Ce n'est ni ma faute ni celle de Marina
si tu ne connais pas l'attachement.
- Tu es un enfant.
- Je suis plus âgé que Daphné.
- Tu l'as mariée.
- C'est différent. Tu le sais.
- Non.
- Voilà qui prouve ton immaturité !
Si j'ai embarrassé maman aujourd'hui,
j'en suis désolé.
Je lui parlerai.
Je n'ai pas besoin de ta permission
pour épouser miss Thompson,
mais je préférerais avoir ta bénédiction.
Alors, je vais te décevoir.
C'est déjà fait.
De plus d'une façon.
Je crois maintenant savoir pourquoi
toutes les mères gardent
leur fille dans l'obscurité totale
à propos de certaines diversions.
Vraiment ?
Si elles nous disaient
de quoi il retourne,
nous ne ferions rien d'autre.
Je dois y aller.
Si je dois être duchesse,
je dois apprivoiser l'environnement.
Vous êtes déjà duchesse de tout ceci.
Et j'ai hâte d'explorer
ces terres-là plus en profondeur.
Plus tard.
Simon !
Vous disiez que le duché était intimidant.
Pourquoi ne pas rester
et vous imposer ici ?
- Ce sera plus émoustillant.
- Je n'en doute pas.
Mais Mme Colson m'en voudra
si je ne fais pas sa visite.
Laissez-la faire.
Je ne ferai rien de tel.
Ma mère m'a dit qu'une dame n'était rien
sans sa gouvernante.
Je dois faire bonne impression,
ou rien ne se passera bien
dans cette maison.
Alors, bonne chance.
Votre Grâce.
Votre Grâce.
J'ai préparé votre bureau, Votre Grâce.
Jeffries, je suis en lune de miel.
L'intendant a laissé
la paperasse en désordre.
Je suis perdu
dans la comptabilité des propriétés,
et il y a plusieurs lettres
de fermiers qui implorent une audience.
Très bien ! S'il le faut.
Le château a été construit
en 1706 pour l'amiral Thomas,
un cadeau de Sa Majesté la reine Anne…
Pour ses triomphes militaires
contre les Français, je crois.
Ma jeune sœur Hyacinth
est férue d'histoire.
Très bien, Votre Grâce. Nous y voilà.
Le petit salon où l'ancienne duchesse
prenait le thé avec les visiteurs.
Ma mère m'a suggéré
d'inviter le pasteur en premier.
- Je crois qu'elle a raison.
- Bien sûr.
J'ai hâte d'accueillir notre premier bal.
Mais il serait prudent d'attendre
la fin de la saison à Londres,
n'est-ce pas ?
En effet, Votre Grâce.
Je devrais penser à redécorer
cette pièce d'abord.
Vous souhaitez redécorer ?
Bien sûr, Votre Grâce.
Il y a une fête au village cette semaine.
Je me suis permis
de proposer votre parrainage.
Quelle délicatesse, Mme Colson.
Nous pourrions
donner aux domestiques un congé.
Il y a beaucoup à faire
maintenant que le duc et vous êtes ici.
Raison de plus
pour leur laisser un peu de répit.
Est-ce…
L'ancienne duchesse, oui.
- Elle était magnifique.
- Et prévenante.
Très respectable.
Une parfaite duchesse.
Et voici la chambre d'enfant.
Votre Grâce ?
C'est charmant.
Continuons.
Je suis sûre qu'il reste beaucoup à voir.
Bien sûr. Permettez-moi
de vous montrer vos appartements.
Mes excuses. Je…
Reçoit-on des monarques ?
Pardonnez-moi. Le précédent duc
préférait une table formelle.
- Mais si vous préférez…
- Non. Peu importe.
La visite de Mme Colson fut remarquable.
Les jardins sont merveilleux.
Je suis en constante admiration
devant leur beauté.
Quelque chose ne va pas ?
Vous êtes si loin.
Voilà qui sera aisément réglé.
Ne vous dérangez pas.
C'est bien mieux, n'est-ce pas ?
Je pensais redécorer quelques pièces,
mais je voulais vous en parler.
Je ne veux rien changer
qui soit important pour vous.
Alors, vous pouvez tout changer.
Faites donc.
Ne plaisantez pas.
Vous devez avoir de bons souvenirs,
ou un attachement pour certaines choses.
Vous avez vécu ici longtemps.
Faites à votre guise. Tapissez le salon
de tulle rose. Je suis sûr d'adorer.
Inutile de vous habiller
de façon si formelle ici.
Approuvez-vous
ceci ?
Assurément.
Votre Grâce, nous devrions
monter.
J'ai une meilleure idée.
Où allons-nous ?
Dehors.
Vous aimez ?
Dites-moi ce que vous voulez.
Eh bien…
vous.
Qu'y a-t-il ?
Est-ce douloureux ? Quand vous…
Non.
Je me sens comme vous, divinement bien.
Attendez !
Venez.
- Que va penser le personnel ?
- Peu importe.
Pardonnez-moi.
Nos activités sont très animées.
J'avoue que j'ignorais
que c'était possible.
Je pensais que son trouble de fertilité
l'empêcherait de…
D'emmêler autant vos cheveux ?
Oui.
Je suis ravie de m'être trompée.
- Si.
- Ton ruban ?
- Tu l'as pris ?
- J'ignore de quoi vous parlez.
- Je l'ai vu.
- Dans ta poche.
Oui. C'est injuste.
Il le fait à chaque fois.
- Rends-le.
- Arrête !
- Bonjour.
- Greg…
Bonjour.
Tes fiançailles sont dans le Whistledown !
- Hyacinth !
- Quoi ? C'est vrai !
- Très bien. Tout le monde dehors.
- Oui.
Je me suis excusé.
Dois-je être soulagée
de l'avoir appris avant lady Whistledown ?
J'ai courtisé miss Thompson
toute la saison.
Vous étiez trop obnubilée par Daphné
pour le voir.
Je savais que vous coquetiez avec elle,
comme avec d'autres.
Comme toujours, jamais sérieusement.
- Jusqu'à maintenant.
- Tout arrive si vite.
Je ne vous ai jamais vu
si solennel et sérieux.
On ne me prend jamais au sérieux,
Marina si.
Je ne pensais pas voir un autre enfant
quitter le nid si tôt.
N'ayez crainte, mère.
Il vous restera beaucoup à faire.
Surtout avec Éloïse.
Quelle tâche.
Colin nous présentera-t-il à ses amis ?
- Certains sont bien bâtis.
- Sans doute.
- La chance va tourner pour nous toutes.
- Mais surtout pour Colin.
- Vous êtes ravissante.
- Ne vous moquez pas de moi.
Vous me peinez de penser
que chaque compliment est une moquerie.
- Ne me prenez pas en pitié non plus.
- Ce n'est pas le cas, je vous respecte.
Vous êtes une véritable amie
depuis mon arrivée ici,
et je compte sur votre amitié
et votre compassion.
Sur mon silence plutôt.
Vous me méprisez, c'est insupportable.
Je ne me serais pas sortie
de cet affreux pétrin
sans votre gentillesse.
Ne me dites pas que vous regrettez.
Je ne vous jetterais jamais
ni vous ni notre famille en pâture,
si c'est ce que vous demandez,
mais je ne cautionne pas vos agissements.
Je veux que vous soyez mon amie.
Pouvez-vous comprendre
et vous réjouir pour moi ?
Marina ? Nous allons chez la modiste.
Nous devons préparer votre trousseau.
Quelle chance. Une nouvelle garde-robe
et un mari séduisant.
Ils feront un magnifique bébé.
Ce n'est pas le père, imbécile !
Mon Dieu ! J'avais oublié.
Ne vous moquez pas de lui.
Elle s'en moque assez.
Tu n'es plus très drôle.
L'ai-je déjà été ?
Vous voyez ?
Vous serez ravissante
avec un chignon la saison prochaine.
Non. Je ressemblerai aux autres
en moins gracieuse et plus colérique.
Lady Bridgerton. Miss Éloïse.
J'ai cru comprendre
que nous devions abaisser les ourlets.
Exactement.
Lady Bridgerton ! Vous êtes là.
Lady Featherington. Miss Thompson.
- Ravie de vous voir, lady Bridgerton.
- Appelez-moi Violet, j'insiste.
N'est-ce pas délicieux
de savoir que nos familles
seront unies à jamais ?
Oui, effectivement.
Joignez-vous à nous demain soir,
vous, Colin et le vicomte.
- Nous devons fêter tout cela.
- Je demanderai au vicomte.
Parfait.
Maintenant, je dois vous emprunter
Mme Delacroix un instant.
Je vous prie de m'excuser,
mais il y a un ennui avec votre compte.
J'ai précisé à votre servante que…
Je vous arrête.
Vous serez réglée dès que vous aurez fait
à miss Thompson, future Bridgerton,
sa robe et les pièces de son trousseau.
Je crains que ce soit impossible.
Peut-être préférerez-vous
une autre modiste
dans le quartier opposé.
Madame Delacroix,
vous avez un accent si particulier,
je ne vous ai jamais demandé
d'où vous veniez en France.
Ma mère était française, vous savez.
Et je connais très bien ce beau pays.
Je serais ravie d'évoquer en privé
avec vous ce qui fait la France.
Je crois
que Mme Delacroix sera plus disposée
à satisfaire nos demandes maintenant.
Qu'y a-t-il à gagner ?
L'abattage, bien sûr.
Comme le duc me fait l'honneur
de me laisser inaugurer
notre fête de village avec ce concours,
après mûre réflexion, j'ai décidé…
que les trois cochons étaient à égalité.
Je décrète qu'ils ont tous gagné,
et qu'aucun ne sera abattu.
Superbes.
Regardez-les.
Quel délice ! Nous devrons en commander.
Votre parrainage
va-t-il au-delà des tartes ?
Les récoltes ont été médiocres,
et les redevances ayant triplé,
on peine à nourrir nos familles.
Mon intendant ne m'en a pas informé.
On ne l'a pas vu depuis la mort
de votre père, Dieu bénisse son âme.
Il donnait à ses métayers
ce dont ils avaient besoin, lui !
Heureusement que nous sommes à Clyvedon.
Nous trouverons sans doute une solution
à ces difficultés,
et merci de nous en avoir fait part.
Votre Grâce.
Venez ici, mon enfant !
Inutile de pleurer.
Tout va bien.
Quel coffre !
On va vous entendre jusqu'à Londres.
Et jusqu'en France.
Oh, mon Dieu. Mes excuses, Votre Grâce.
Ada vient de découvrir sa voix
et l'utilise aussi souvent
et bruyamment que possible.
Non, levez-vous !
Ne vous courbez pas dans votre état.
Ravie de vous avoir rencontrées.
Ada.
Votre Grâce.
Que peut-on faire pour les redevances ?
Il doit y avoir une solution.
J'aurais dû revenir plus tôt
pour tout contrôler.
J'ignorais
que mon absence serait mal prise.
- Daphné…
- J'espère…
Allez-y.
Je voulais juste dire,
j'espère que ce n'est pas blessant
pour vous de me voir avec ces enfants.
Pour moi ?
Daphné, c'est à vous que je pensais.
Étrangement,
quand je suis en présence d'enfants,
j'oublie mes soucis. C'est la compagnie
la plus simple au monde.
Vous avez un don.
Mes jeunes sœurs et mon frère.
Tous des polissons.
Ma grande famille sera utile
pour au moins une chose à l'avenir.
Ils finiront tous par se marier
et avoir des enfants,
et nous ne saurons que faire
de tant d'enfants hurleurs dans notre vie.
Vous serez une merveilleuse tante.
Je suis comblé de vous savoir satisfaite
de notre mariage tel qu'il est,
nous deux seulement.
- Tout ce que je désire est devant moi.
- Pourquoi ai-je autant de chance ?
Cela, je l'ignore.
Tournez.
De profil.
Faites des frous-frous.
Bien. Vous vous en êtes bien sortie,
miss Thompson.
Ce soir,
je tenterai de presser le mariage.
Je…
suis navrée,
mais je trouve
votre stratagème insuffisant.
Tromper Colin est une chose,
mais être en face de sa mère
en est une autre.
Elle est rusée. Elle a eu huit enfants.
Elle sait quand on la manipule.
Quels étaient vos loisirs préférés
à la campagne ?
J'aimais surtout monter à cheval, milady.
Appelez-moi Violet. Vous vous souvenez ?
Miss Thompson est très bien éduquée,
n'est-ce pas ?
Avez-vous voyagé au-delà de l'Angleterre ?
Voyager a toujours été
l'une des grandes ambitions de Colin.
Jamais. Mais c'est maintenant
l'une des miennes également.
J'imagine volontiers
une lune de miel à l'étranger.
- Qu'en pensez-vous, milord ?
- Je préfère ne pas spéculer.
En effet. Une lune de miel
à l'étranger serait parfaite.
M. Bridgerton, vous pourriez profiter
du temps magnifique dont nous bénéficions
si vous vous mariiez plus tôt.
Colin est très jeune.
De longues fiançailles seraient prudentes,
en dépit du beau temps.
Mère, savez-vous
que miss Thompson brode somptueusement ?
Vraiment. À en faire rougir mes sœurs.
Je vous assure que c'est faux.
Vous n'avez pas vu la broderie de Daphné.
Très honnêtement,
un vrai champ de bataille.
Oh, ciel
Quel est donc le souci ?
Oh, ciel
Quel est donc le souci ?
Oh, ciel
Quel est donc le souci ?
Johnny s'attarde tant à la foire
Il m'avait promis des rubans bleus
Il m'avait promis des rubans bleus
Il m'avait promis des rubans bleus
Pour orner mes beaux cheveux
Quel est donc le souci ?
Colin? Puis-je vous parler ?
Pen, bien sûr.
C'est plutôt délicat.
J'aimerais ne pas avoir à en parler,
mais vous méritez de savoir.
Ai-je quelque chose sur le visage ?
L'ai-je eu toute la soirée ?
Pardon. Allez-y.
Je n'ai pas réussi à vous parler en privé
depuis votre annonce.
C'est à propos de Marina.
Son cœur bat pour un autre.
Quoi ?
Il s'appelle sir George Crane.
C'est un fils aîné, un soldat.
Ils étaient voisins à la campagne.
Je suis navrée,
mais j'ai vu leurs lettres d'amour.
Vous deviez savoir
avant qu'il ne soit trop tard.
Vous êtes adorable.
Peu importe qu'elle ait eu des sentiments
pour un autre avant notre rencontre.
Comment pourrais-je m'en plaindre ?
J'ai coqueté avec tout Londres.
Vous ne comprenez pas.
Ce n'était pas une amourette.
Marina aime cet homme.
Pourtant, elle m'épouse.
Pen, ne vous tracassez pas.
Marina et moi sommes en parfaite harmonie.
La fête s'est-elle déplacée dans le hall ?
C'est étrange,
mais plus je m'éloigne de ce pianoforte,
plus la fête est plaisante.
Pen, votre mère vous demande.
Qu'y a-t-il ?
Est-ce à propos de mon frère ?
Il a été odieux. Je m'en excuse.
Je suis à bout.
Mon père ne veut pas de moi.
Les Featherington non plus.
Quelle idiote, je pensais
qu'avec votre famille,
je serais enfin acceptée.
Mais en vain.
- Même votre mère est simplement polie.
- C'est faux. Marina.
Je suis votre famille maintenant.
Et nous fonderons la nôtre.
C'est tout ce que je souhaite.
De tout mon cœur.
J'aimerais
que vous m'épousiez en cet instant.
Nous serions enfin seuls.
Je n'aurais jamais à quitter vos bras.
- Et si c'était possible.
- Colin, que…
En Écosse. Gretna Green.
Je sais que c'est fou,
mais nous pourrions nous marier
en quelques jours.
Il suffit d'arriver à la frontière.
Anthony sera furieux à notre retour,
mais il sera trop tard.
Nous serons mariés. Nous serons ensemble.
Vous détestez l'idée.
Bien au contraire.
Je vous aime.
Donnez-moi un jour. Je m'occupe de tout.
- Vous voilà.
- Bonjour, ma chère.
- Les livres de comptes ?
- Je ne pouvais pas dormir.
Pas même après les efforts d'hier soir ?
Venez rompre votre jeûne avec moi.
Pardon, mon amour.
Le fermier avait raison.
Les propriétés ont été négligées.
Le blé produit moins,
mais les champs n'ont pas vu de pâturage
ou d'autres cultures plus abondantes.
- C'est le travail de l'intendant.
- Ce sont mes gens et ma responsabilité.
Pardon. J'ai examiné
ces chiffres toute la matinée.
Bien sûr.
J'ai sûrement beaucoup à faire
aujourd'hui aussi.
Je voulais rendre visite
à certains métayers.
J'offrirai peut-être des paniers et…
Votre maison vous manque ?
Est-ce assez pour tous les paniers ?
Je crois.
Votre Grâce !
Que faites…
Je les ferai ramasser pour vous !
Une cuisinière ou le jardinier.
N'y avait-il personne pour vous aider ?
Inutile de déranger quiconque.
Nous avons les choses en main.
Récolterez-vous le miel des ruches
en personne aussi ?
Je ne serais pas assez qualifiée.
Si vous me dites ce dont vous avez besoin,
je m'assurerai que tout est en ordre.
Et que tout soit fait correctement.
Je m'en souviendrai.
Merci, Mme Colson.
Seigneur, elle me méprise.
Elle méprise tout le monde.
N'y pensez plus.
Bonjour.
Voulez-vous un panier ? Il y a…
Un panier de Clyvedon ?
Un panier ? Il y a…
Quelque chose m'échappe ?
Maman m'a dit que c'était la tradition
de se présenter avec des cadeaux.
Je crois que c'est correct.
Aurais-je dû porter une autre robe ?
Ou peut-être est-ce perçu
comme de l'arrogance.
Votre Grâce !
Voulez-vous un panier ? Il y a du pain
et du miel pour les enfants.
Vous êtes trop aimable.
J'en prendrais volontiers un
si je pouvais le porter.
- Nous marcherons avec vous.
- Non. Je…
J'insiste.
Puis-je vous demander votre avis
sur une chose ?
Bien sûr.
Mais j'ignore comment je pourrais
conseiller une duchesse.
J'ai l'impression
d'avoir offensé le village.
Ce rôle est nouveau,
mais j'ignore
ce que j'ai pu faire de mal si tôt.
- Qu'y a-t-il ?
- C'est les cochons.
Vous avez dit que les trois avaient gagné.
À la fête ? Je pensais
que c'était mieux pour tout le monde.
La tradition veut que le gagnant
fournisse Clyvedon en porc
pour l'année suivante.
C'est un grand nombre de cochons.
En ne choisissant pas de gagnant,
aucun fermier n'a gagné le contrat,
ni les revenus qui vont avec.
Pour parler simplement,
vous les avez repoussés.
Je vais corriger mon erreur.
Je n'en savais rien.
Comment auriez-vous su, Votre Grâce ?
Que se passe-t-il ?
Simon ?
- Tout va bien ?
- Daphné.
- J'installe une étude dans l'aile est.
- Un problème avec le bureau ?
Attention ! Excusez-moi.
Votre Grâce.
Mme Colson. Avez-vous un instant ?
J'ai fait quelques faux pas
depuis mon arrivée.
Ma mère m'a beaucoup appris
sur le rôle d'une maîtresse de maison,
mais aucune de nous n'avait imaginé
une maison si grandiose.
Je vous remercie infiniment
pour vos conseils.
La vérité,
c'est que je crains
que le duc ne soit pas à son aise ici,
ce qui n'a rien à voir avec vous
ou le personnel.
Non. Je comprends.
Vraiment ?
Maître Simon… Pardonnez-moi.
Sa Grâce, n'a pas eu une enfance facile.
Après la mort de la duchesse,
le duc a vécu
presque exclusivement à Londres.
Simon a donc grandi ici seul ?
On s'est occupés de lui au mieux,
comme sa mère l'aurait voulu.
Bien sûr.
L'ancien duc devait adorer sa femme
pour avoir souffert ainsi après sa mort.
N'était-ce pas un mariage heureux ?
L'atmosphère était tendue.
Il voulait un héritier.
Elle voulait un enfant.
Elle s'est efforcée longtemps
malgré l'avis défavorable des médecins.
Chaque mois, quand son cycle arrivait,
j'avais le cœur brisé.
Dieu merci, elle vous avait.
Tout le monde disait que c'était
sa faute. Mais qu'en savaient-ils ?
Ce n'est pas toujours la femme
qui est stérile. Parfois, c'est l'homme.
Oh, mon Dieu.
Je fais des remarques déplacées.
Non. Pas du tout, Mme Colson.
Vous disiez ?
Eh bien, j'ai dit à la duchesse
ce que ma mère m'avait dit.
Un ventre ne grossit pas
sans une graine forte et saine.
Et puis, quand elle a enfin été bénie
avec maître Simon, nous l'avons perdue.
Vous n'êtes pas habillée ? Je vous ai dit
qu'on dînait avec lady Gartside.
Pardon. Je ne me sens pas bien.
Je devrais vous faire venir
pour tousser toute la soirée.
Pour me venger de lady Gartside.
Elle m'a refusé une invitation à dîner,
et maintenant, un jour après l'annonce
de miss Thompson,
tout le monde vient en rampant.
Bonne soirée, maman.
Pénélope, que faites…
- Quel toupet !
- Regardez.
Comparez la dernière signature
de Sir George
avec celle d'il y a plusieurs mois.
- Eh bien ?
- Ce ne sont pas les mêmes.
L'inclination des lettres, tout est faux.
- Je suis fatiguée. Je n'ai…
- Celle-ci.
Elle était à l'arrière du bureau de maman.
Elle et Mme Varley
ont tenté d'imiter sa signature,
mais n'ont pas réussi.
La dernière lettre,
celle où il vous a brisé le cœur
était falsifiée, Marina.
George ne vous a jamais écrit ces choses.
Il n'a jamais nié votre amour
ou votre enfant.
- Peut-être.
- Marina.
- Même si c'est vrai…
- C'est le cas. Admettez-le !
Même si c'est vrai,
George n'a pas répondu à mes lettres.
Il m'a abandonnée,
alors que Colin m'a acceptée.
Je pensais que vous l'aimiez. George.
J'ai été idiote. Ceci ne change rien.
Pourquoi votre bagage est prêt ?
Vous ne pouvez aller à Gretna Green.
Marina ! Que ferez-vous quand Colin
réalisera que l'enfant n'est pas le sien ?
Ce jour viendra. Il n'est pas sot.
Je vivrai en sécurité, en sachant
que mon mari est un homme bienveillant
qui ne me renierait jamais.
Il prendra soin de nous deux,
quoi qu'il arrive.
Mais avez-vous pensé à lui ? Colin ?
- Vous l'aimez.
- Pardon ?
Je comprends maintenant.
Vos objections, votre ingérence.
- Vous aimez Colin.
- Vous ignorez de quoi vous parlez.
J'en sais tellement plus que vous, Pen,
sur Colin, sur le monde.
Si je dois être le bourreau
de ce béguin puéril, je le serai.
Votre amour est un fantasme non partagé.
Colin vous voit telle que vous êtes,
il vous regarde comme Éloïse,
ou même la petite Hyacinth.
Il me voit comme une épouse, une femme.
Et en tant que femme,
je dois faire ces choix difficiles
pour moi et pour mon enfant,
même s'ils vous blessent.
Vous travaillez tard.
Quelle heure est-il ?
Ces livres ont pris possession de vous.
Ces gens comptent sur moi
pour gagner leur vie,
nourrir leur famille.
- Je n'aurais pas dû partir si longtemps.
- Pourquoi l'avez-vous fait ?
Sans raison particulière.
Les affaires à Londres.
Puis j'ai rencontré une jeune impertinente
au crochet du droit
digne d'un boxeur de l'East End.
Je suis sérieuse.
Tout comme moi.
- Simon.
- Daphné.
- Une toilette avant de dîner s'impose.
- Oui.
Je vous retrouve dans la salle à manger.
- Ce sont les appartements domestiques !
- Où est Mlle Nolan ?
Qu'y a-t-il ? Vous auriez dû sonner.
J'ai besoin de savoir une chose.
Comment une femme tombe-t-elle enceinte ?
- Votre mère…
- Elle ne m'a rien dit.
S'il vous plaît. Ne soyez pas embarrassée.
Expliquez-moi, précisément.
La solution était simple.
Les récoltes augmenteront
si les fermiers plantent des navets.
Pendant mes voyages,
j'ai vu des fermiers tripler leur revenu
sans changer de cultures,
mais en plantant des navets,
puis en faisant paître des moutons
pour désherber.
Merci, Votre Grâce !
Et remerciez le duc pour moi.
Il nous a acheté du bétail pour la ferme,
pour faire de l'élevage en attendant
que le sol soit à nouveau fertile.
La chance est revenue !
Votre Grâce ?
Vous pouvez rentrer.
Je souhaite marcher seule.
Vous venez au lit, ma chère ?
Absolument.
Attendez.
Daphné !
Daphné.
Qu'avez-vous fait ?
J'espérais que c'était faux.
J'espérais me tromper,
mais ce n'est pas le cas.
- Comment avez-vous pu ?
- Comment ai-je pu ?
- Vous m'avez menti.
- C'est faux.
J'avais confiance en vous,
comme en personne d'autre,
et vous en avez profité. Vous avez saisi
l'opportunité. J'ai fait de même.
Je vous avais prévenue !
Ne pas pouvoir avoir d'enfants
et ne pas en vouloir, c'est différent !
Vous avez choisi ceci pour vous.
Et vous m'avez menti.
C'est faux, je pensais
que vous saviez comment venait un enfant.
Vous m'avez volé mon avenir,
ce que je voulais plus que tout.
Vous saviez que devenir mère,
fonder ma propre famille un jour
était tout ce que je voulais.
J'étais prêt à mourir en duel
plutôt que vous épouser
et briser votre rêve.
Je serais mort pour vous.
Vous avez insisté pour qu'on se marie.
- Vous avez dit que je vous suffisais.
- C'était avant de vous connaître.
J'ai même eu pitié de vous.
"Pauvre Simon", pensais-je.
"Quelle souffrance
de savoir qu'il ne sera jamais père."
- Je n'ai pas demandé votre pitié.
- Et moi, votre trahison !
- Daphné, je…
- Quoi donc ?
Vous m'aimez ? Certainement pas !
Vous ignorez ce que cela signifie.
On ne ment pas à ceux qu'on aime.
On ne trompe pas ceux qu'on aime.
On ne les humilie pas.
Je sais peu de choses,
comme vous l'avez largement souligné,
mais j'en sais au moins une :
ceci n'est pas de l'amour !
Tout est permis en amour,
comme à la guerre,
mais certaines batailles ne laissent
aucun vainqueur,
seulement une hécatombe de cœurs brisés
qui pose une question :
Le prix à payer vaut-il la bataille ?
Ceux que nous aimons
ont le pouvoir de nous infliger
les plus grandes blessures.
Car qu'y a-t-il de plus fragile
que le cœur humain ?
Le lien entre un homme et sa future épouse
est privé, sacré.
Mais je dois vous apprendre
qu'une grave imposture est en cours.
Qu'y a-t-il ?
Outre tout ce dont les Featherington
doivent déjà s'occuper,
miss Marina Thompson attend un enfant…
et l'attendait déjà
en arrivant dans notre belle ville.
Aux grands maux, les grands remèdes,
mais beaucoup jugeront sans doute
ses agissements inacceptables.
Peut-être a-t-elle pensé
que c'était sa seule option,
ou peut-être n'a-t-elle aucun honneur.
Mais je vous le demande,
la fin justifie-t-elle
de si tristes moyens ?
Sous-titres : Géraldine Quinn
por__DEFAULT.vtt
por__DEFAULT.vtt
UMA SÉRIE ORIGINAL NETFLIX
Caríssimo leitor,
tenho de felicitar
os novos Duque e Duquesa de Hastings.
Parabéns e vigor para este embarque
na fase mais emocionante
da vida de um jovem casal.
Claro que estou a falar da lua de mel.
Haverá conceito mais romântico?
- Afastarem-se da sociedade, juntos…
- Bom dia.
… deixando para trás olhares atentos.
Bem-vindo a Clyvedon, Vossa Graça.
Há muito que não nos agraciava
com a sua presença,
mas espero que tudo esteja do seu agrado.
Não duvido, Sra. Colson.
Espero que tenha passado bem.
Apresento-lhe a Duquesa de Hastings.
Estou ansiosa por conhecê-la, Sra. Colson.
Obrigada, Vossa Graça.
Preparei tudo
para que se sintam à vontade.
Primeiro, uma refeição ligeira,
servida no terraço.
Depois, uma visita
para mostrar as melhorias que implementei.
Certamente, será divertido,
mas receio que tenha de esperar.
Tenho planos para a minha nova noiva.
Quero mostrar-lhe o quarto.
O seu ou o meu?
Acha mesmo
que vamos ter quartos separados?
Não me parece.
Pare! Eles vão ver. O que pensarão?
Isso importa?
Ao passo que esta vossa autora,
bem como o resto da sociedade,
sentirão falta do casal mais badalado
da cidade,
em Londres,
talvez nos sirva de consolo
a promessa de o duque e a duquesa
regressarem até nós com uma surpresa.
O que estará a Daphne
a fazer neste momento?
De certeza que ela tem muitos afazeres
como duquesa,
coisas que devia aprender
para a sua apresentação.
Fazer conversa tonta e não estremecer
quando me pisam os pés numa valsa?
- Eloise!
- Não sou boa nisto. Farei figura de tola.
Se dedicasse tanto tempo
às suas aulas de etiqueta
como dedica ao diário,
talvez se sentisse melhor.
Por falar nisso,
em preparação para a sua temporada,
vamos descer a bainha das suas saias.
Não tenho tempo para ir à modista.
Estou ocupada.
A Rainha encarregou-me
de descobrir a identidade da Whistledown.
Não quer que contrarie Sua Majestade,
pois não?
Peço a vossa atenção.
Gostaria de fazer um pequeno,
mas importante anúncio.
Tenho boas notícias.
Pedi à Mna. Marina Thompson
para ser minha mulher e ela aceitou.
Parabéns!
Muito bem, senhor!
Sabia disto?
As pessoas estão a olhar.
Felicitemos o ditoso casal.
Mal conhece a jovem.
Em que estava a pensar?
Estava a pensar que reagiria assim
e o quanto não me importaria.
Acha que é uma piada?
A nossa pobre mãe ficou perturbada.
A mãe parece-me feliz. Até nos felicitou.
Então, comprometeu a jovem?
- Claro que não. Sou um cavalheiro.
- Então, porque…
Porque é que uma pessoa se casa, irmão?
Por amor, claro.
Eu sei que ainda está muito verde
e a culpa é minha.
Devia tê-lo levado a bordéis
quando voltou de Eton.
Se é uma questão de molhar o pavio…
É mesmo idiota. Sabia?
Isto é o resultado
de não ter aventuras libidinosas.
Pede a mão da primeira pécora que o atrai.
Já chega!
Está a insultar-me a mim e à minha noiva.
Nem eu nem a Marina temos culpa de o irmão
não conseguir criar laços com ninguém.
- Ainda é uma criança, Colin.
- Sou mais velho do que a Daphne.
- Ficou feliz.
- Não é igual, sabe bem.
- Não sei.
- Está a trair a sua imaturidade!
Se deixei a mãe desconfortável hoje,
lamento.
Vou falar com ela.
Na verdade, não preciso da sua autorização
para casar com a Mna. Thompson,
mas preferia ter a sua bênção.
Então, terei de o desiludir.
E desiludiu…
… de várias formas.
Creio que agora sei a razão
por que todas as mamãs
mantêm as filhas ignorantes
relativamente a certas… diversões.
Sabe?
Deviam ter-nos dito como era realmente.
Contudo, teríamos outra coisa
que não isto?
Tenho de ir.
Se é para ser duquesa de tudo isto,
tenho de começar a assimilar o território.
Já é duquesa de tudo isto.
E estou ansiosa por explorar mais
esse território em particular.
Mais logo.
Simon!
Disse que o ducado a intimidava.
Porque não fica e dá ordens a partir
do quarto? Pode ser mais excitante.
Não duvido. Mas creio que a Sra. Colson
guardará rancor para sempre
se não fizer a visita que preparou.
- Deixe-a guardar rancor.
Não farei nada disso.
A minha mãe disse-me que uma senhora
não é nada sem a governanta.
Tenho de causar boa impressão
ou nada correrá bem nesta casa.
Então, desejo-lhe boa sorte.
- Vossa Graça.
- Vossa Graça.
Preparei o gabinete
para a Vossa Graça poder trabalhar.
Jeffries, estou em lua de mel.
O mordomo-mor deixou
os registos desordenados.
Eu não consigo perceber
a contabilidade da propriedade
e há várias cartas
de inquilinos a implorar uma audiência
com Vossa Graça.
Muito bem! Se tem de ser.
O castelo foi construído em 1706
para o Almirante Thomas,
um presente
de Sua Majestade, a Rainha Ana…
Pelos seus triunfos militares
contra os franceses, creio.
A minha irmã mais nova,
Hyacinth, adora estudar História.
Muito bem, Vossa Graça. Chegámos.
É o salão da manhã,
onde a antiga duquesa gostava de tomar chá
com as visitas.
A minha mãe sugeriu
que o primeiro convidado fosse o vigário.
- Creio que tem razão.
- Claro, Vossa Graça.
Quero muito organizar o primeiro baile,
mas creio que seria prudente esperar
pelo fim da temporada em Londres, não?
De facto, Vossa Graça.
Vou tratar de redecorar
esta sala primeiro.
Quer redecorar?
Com certeza, Vossa Graça.
Haverá uma feira na aldeia esta semana.
Ofereci o mecenato em seu nome.
Foi muito atenciosa, Sra. Colson.
Talvez possamos dar uma folga
aos serviçais para poderem ir.
Há muito a fazer,
agora que a duquesa e o duque
estão em casa.
Mais um motivo
para lhes dar algum descanso.
É a…
A antiga duquesa, sim.
- Era linda.
- E atenciosa também.
Muito educada.
Uma duquesa perfeita.
E eis o quarto do bebé.
Vossa Graça?
É encantador.
Vamos continuar?
De certeza que ainda há muito para ver.
Com certeza.
Vou mostrar-lhe a propriedade.
Peço desculpa.
Esperamos alguém da realeza?
Perdão, Vossa Graça.
O falecido duque preferia uma mesa formal.
- Mas se preferir…
- Não. Deixe estar.
A visita da Sra. Colson foi excecional.
Os jardins são muito bonitos.
A beleza deles
deixou-me tremendamente maravilhada.
Há algum problema?
Está tão longe.
Isso é fácil de resolver.
Não se incomode.
Pronto. Muito melhor, não?
Pensei em redecorar algumas divisões,
mas queria falar consigo primeiro.
Não quero mudar uma coisa
com a qual tenha laços.
Então, pode mudar tudo.
Na verdade, é um favor que me faz.
Deixe-se de brincadeiras.
Deve ter boas recordações
ou laços afetivos.
Afinal de contas,
é a sua casa há muitos anos.
Faça o que quiser. Forre o estúdio
em tule cor-de-rosa flamingo.
De certeza que vou adorar.
Sabe que não tem de se vestir
tão formalmente aqui.
Tem a sua aprovação?
Sem dúvida.
Vossa Graça, não é melhor…
… irmos para cima?
Tenho uma ideia melhor.
Aonde vamos?
Para a rua.
Gosta disto?
Diga-me o que quer.
Quero…
Quero-o a si.
O que foi?
Dói? Quando…
Não.
Sinto o mesmo que a Daphne. É maravilhoso.
Espere! Venha cá.
- O que dirão os serviçais?
- Isso importa?
Perdão, Vossa Graça.
As nossas atividades são… animadas.
Admito que nem sabia que era possível.
Pensava que a sua incapacidade física
de ter filhos o impediria de…
De emaranhar o cabelo desta forma?
Sim.
Fico feliz por dizer que estava enganada.
- Sabe que sim.
- Levou o laço?
Não sei do que estão a falar.
Vi-o a tirá-lo.
Vi algo no seu bolso. O que é?
Exato. Não é justo. Faz sempre isto.
- Devolve-o.
- Gregory, pare!
- Bom dia.
- Greg…
Bom dia, irmão.
- Colin, o seu noivado vem no Whistledown.
- Hyacinth.
O que foi? Vem mesmo.
- Muito bem. Vamos sair, creio.
- Sim.
Já pedi desculpa.
Devia sentir-me aliviada
por ter sabido antes da Sra. Whistledown.
Mãe, tenho cortejado a Mna. Thompson
a temporada toda.
Talvez não tenha visto
por estar ocupada com a Daphne.
Sabia que namoriscava com ela,
mas namorisca com muitas jovens.
Sempre o fez, mas nunca a sério.
- Até agora.
- Aconteceu tão depressa.
Acho que nunca o vi tão solene e sério.
Ninguém me leva a sério, tirando a Marina.
Não estava preparada
para ver outro filho a sair do ninho.
Não tema, mãe. Ainda terá muito que fazer.
Sobretudo com a Eloise.
Boa sorte com ela.
Acha que o Colin
nos apresentará aos amigos?
- Alguns são bem constituídos.
- De certeza que sim.
De certeza que as nossas sortes
estão prestes a mudar.
Sobretudo a do Colin.
- Está muito bonita hoje, Penelope.
- Não goze comigo.
Custa-me que pense
que todos os elogios são a gozar.
Não tenha pena de mim.
Não tenho pena de si, Penelope.
Eu respeito-a.
Tem sido uma verdadeira amiga
desde que cheguei
e confio na sua amizade
e simpatia contínuas.
Não será o meu silêncio contínuo?
Tem-me em tão má estima que não aguento.
Nunca teria conseguido sair
desta terrível confusão
sem a sua bondade.
Por favor, não me diga que se arrepende.
Nunca seria a origem de um escândalo
para si ou para a nossa família,
se é o que quer saber,
mas não posso aprovar as suas ações.
Quero-a como minha amiga, Pen.
Pode tentar compreender
e ficar contente por mim?
Marina? É hora de ir à modista.
Temos de tratar do seu enxoval.
Tem muita sorte.
Um guarda-roupa novo e um marido bonito.
Aqueles dois vão fazer um bebé bonito.
Ele não é o pai, sua idiota!
Meu Deus! Esqueci-me.
Não se riam dele.
Ela já o está a fazer de parvo.
A Penelope deixou de ser divertida.
Alguma vez fui?
Vê? Vai ficar muito bonita
com o cabelo preso na próxima temporada.
Não. Vou ser igual a todas as outras.
Mas menos graciosa e mais mal-humorada.
Sra. Bridgerton. Mna. Eloise.
Sei que estamos aqui
para descer as bainhas?
Exatamente.
Sra. Bridgerton, aqui está a senhora.
Sra. Featherington. Mna. Thompson.
- É um prazer vê-la, Sra. Bridgerton.
- Trate-me por Violet, insisto.
Não é um encanto
saber que as nossas famílias
vão ficar unidas para sempre?
Sim, é notável.
Tem de ir jantar lá a casa amanhã,
a senhora, o caro Colin e o visconde.
- Temos tanto para celebrar.
- Perguntarei ao visconde.
Perfeito. Agora, tenho de roubar
a Sra. Delacroix por um instante.
Peço desculpa, Sra. Featherington,
mas primeiro há a questão da sua conta.
Disse à sua serviçal que o seu crédito…
Vou interrompê-la agora.
As nossas contas serão regularizadas
assim que fizer à Mna. Thompson,
futura Bridgerton,
o vestido de noiva e o seu enxoval.
Receio que não seja possível.
Talvez encontre outra modista mais
a seu gosto do outro lado da cidade. Oui?
Sra. Delacroix, lembrei-me agora.
Tem um sotaque único,
mas nunca lhe perguntei
de que zona de França vem.
A minha mãe era francesa
e a sua farsa não me engana.
Detestaria que as senhoras da sociedade
descobrissem o seu logro.
Creio que a Sra. Delacroix
estará mais disponível, agora,
para atender o nosso pedido
Sra. Featherington. Très bon?
Très bon.
- Qual é o prémio para o vencedor?
- A matança, claro.
Como o duque me concedeu a honra
de abrir a feira da aldeia
com esta competição,
após consideração atenta, decidi que…
… os três porcos estão empatados.
Decreto que todos os porcos são vencedores
e que nenhum será morto.
Que bom aspeto.
Olhe para isto.
São deliciosas.
Temos de levar algumas para Clyvedon.
O seu mecenato vai além das tartes,
Vossa Graça?
As colheitas na quinta têm sido fracas
e, como as rendas triplicaram,
temos dificuldade em pôr comida na mesa.
As rendas triplicaram?
O meu mordomo-mor não me informou.
Ele não dá a cara
desde a morte do seu pai,
Deus o tenha em descanso.
Sempre deu aos inquilinos
o que precisavam, ao contrário de alguns.
Então, ainda bem
que voltámos para Clyvedon.
Estou certa de que encontraremos solução
para as dificuldades
e obrigada por nos informar.
Vossa Graça.
Pronto, minha menina. Não chore.
Está tudo bem.
Cruzes. Mas que belo par de pulmões.
Conseguem ouvi-la em Londres.
Ou até em França.
Céus. Perdoe-me, Vossa Graça.
A pequena Ada acabou de descobrir
que tem voz
e gosta de a usar sempre alto e bom som.
Por favor, erga-se.
Não se devia inclinar na sua condição.
Foi um prazer conhecer-vos.
Ada.
Vossa Graça.
O que podemos fazer em relação às rendas?
Devemos poder fazer algo.
Devia ter voltado antes. Não pensei
que a minha ausência se ressentisse.
- Espero…
- Daphne.
Diga.
Só queria dizer
que espero que não tenha sido doloroso
para si ver-me com as crianças.
Doloroso para mim?
Daphne, só pensei em si.
Por estranho que pareça,
quando estou com crianças,
esqueço as minhas preocupações.
São uma companhia assaz afável.
Tem um dom inato com elas.
É das minhas irmãs e do meu irmão
mais novos. São todos travessos.
A minha família numerosa
acabará por ser boa no futuro.
Todos acabarão por casar e ter filhos.
Não daremos conta
de tantas crianças aos gritos.
Será uma tia maravilhosa.
Fico radiante por estar satisfeita
com esta nossa vida de casados,
só nós os dois.
Tenho tudo o que quero aqui.
Como tive tanta sorte?
Isso não sei.
Vire-se, por favor.
Perfil.
Abane-se.
Ótimo. Saiu-se bem até agora,
Mna. Thompson.
Esta noite, terei de referir
o casamento rápido.
Lamento imenso,
mas creio que esse seu plano tem falhas.
Enganar o Colin é uma coisa,
mas estar perto da mãe dele
é outra coisa.
A Sra. Bridgerton é perspicaz.
Ela teve oito filhos.
Julgo que saberá
quando está a ser manipulada.
Quais eram os seus passatempos
preferidos no campo?
Gostava de andar a cavalo, senhora.
Por favor, trate-me por Violet.
Não se esqueça.
A Mna. Thompson
é uma jovem muito decente, não é?
Já viajou para fora de Inglaterra,
Mna. Thompson?
É o grande desejo do Colin:
conhecer o mundo.
Nunca, mas é também agora
um grande desejo meu.
Palpita-me uma lua de mel no estrangeiro.
- O que lhe parece, Lorde Bridgerton?
- Não gosto de especular.
Creio que uma lua de mel
em terras estrangeiras seria ideal.
Sr. Bridgerton, pode até aproveitar
o bom tempo que temos tido
optando por casar o mais cedo possível.
O Colin ainda é muito novo.
Creio que um compromisso mais longo
seria prudente,
apesar do belo tempo.
Mãe, já lhe disse que a Mna. Thompson
é muito prendada em bordados?
É brilhante.
As minhas irmãs sentiriam inveja.
Garanto-lhe que não é verdade.
Não viu os bordados da minha irmã Daphne.
Sinceramente,
são como um campo de batalha.
Querida, o que se passa
Querida, o que se passa
Querida, o que se passa
O Johnny está há tanto na feira
Prometeu comprar-me
Um monte de fitas azuis
Prometeu comprar-me
Um monte de fitas azuis
Prometeu comprar-me
Um monte de fitas azuis
Para amarrar o meu belo cabelo castanho
E é…
Colin? Podemos falar?
Pen, claro.
É um assunto… bastante delicado.
Gostava de não ter de o referir,
mas acredito que merece saber.
Tenho alguma coisa na cara?
E esteve a noite toda, não esteve?
Desculpe. Continue.
Desde que o noivado foi anunciado
que quero falar consigo,
mas não ficámos a sós.
- É algo sobre a Marina?
O coração dela pertence a outro.
O quê?
Chama-se Sr. George Crane.
É um primogénito, um soldado.
Cresceram juntos no campo.
Lamento, mas vi as cartas de amor deles.
Achei que devia saber
antes que fosse tarde de mais.
É muito boa. Sabia?
Pensou que me importaria
que ela gostasse de outro
antes de nos conhecermos?
Seria ousadia da minha parte,
já que namorisquei
com metade das raparigas de Londres.
Não entendeu. Não foi um mero namorisco.
A Marina ama aquele homem. Ainda o ama.
E, no entanto, vai casar-se comigo.
Acredite, Pen. Não se preocupe.
Sei o que eu e Marina queremos.
Nós compreendemo-nos.
A festa passou para o corredor?
Sabe, é bizarro,
mas quanto mais me afasto do fortepiano,
mais parece uma festa.
Pen, a sua mãe perguntou por si.
Passa-se alguma coisa?
Foi o meu irmão?
Foi horrível ao jantar. Peço desculpa.
Não suporto isto, Colin.
O meu próprio pai não me quer.
Os Featherington estão ansiosos
para se livrarem de mim.
Como sou uma tonta, pensava mesmo
que encontraria aprovação na sua família.
Mas não vale a pena.
Até a sua mãe está apenas a ser educada.
Não é verdade, Marina.
Eu sou a sua família agora.
Vamos criar a nossa família, nós os dois.
É só o que quero.
É o que mais quero no mundo.
Quem me dera podermos casar agora mesmo.
Então, poderíamos ficar só nós os dois.
Nunca teria de deixar os seus braços.
- E se eu lhe disser que há uma forma?
- Colin…
Escócia. Gretna Green.
Sei que é uma loucura,
mas podemos estar casados em poucos dias.
Só temos de chegar à fronteira.
O Anthony seria uma besta
quando voltássemos, claro,
mas já seria tarde de mais.
Estaríamos casados. Estaríamos juntos.
Odeia a ideia.
Adoro. Eu amo-o.
Dê-me um dia. Vou tratar de tudo.
- Aqui está.
- Bom dia, querida.
- O livro-razão do mordomo-mor?
- Não conseguia dormir.
Nem depois do exercício intenso de ontem?
Quer quebrar o jejum comigo?
Lamento, amor.
O agricultor da aldeia tinha razão.
As propriedades foram negligenciadas.
A produção de trigo baixou,
não usam os campos
para pastagem
ou plantar outro produto mais rentável.
- Não é a função do mordomo-mor?
- São o meu povo.
A responsabilidade é minha.
Perdoe-me.
Passei a manhã a olhar para estes números.
Claro.
Julgo que também tenho muito
com que me ocupar hoje.
Quero visitar alguns dos seus inquilinos.
Posso ir entregar cabazes e…
Tem saudades de casa, Vossa Graça?
Acha que temos o suficiente
para todos os cabazes?
Penso que sim.
Vossa Graça!
O que está…
Pedirei a alguém que trate disso por si.
Uma das serviçais ou o jardineiro.
Não havia ninguém para a ajudar?
Não é preciso incomodar ninguém,
Sra. Colson. Nós tratamos de tudo.
Também tenciona colher
o mel das colmeias em pessoa?
Julgo que isso me ultrapassa.
Se me disser o que quer e do que precisa,
garanto que tudo está em ordem,
que tudo é feito como deve ser.
Não me esquecerei disso.
Obrigada, Sra. Colson.
Faith, ela despreza-me.
Ela despreza toda a gente.
Não pense mais nisso.
Viva.
Quer um cabaz? Tem…
Um cabaz de Clyvedon?
Um cabaz de Clyvedon? Tem…
Está a escapar-me algo?
A mamã ensinou-me que era tradição
a nova duquesa apresentar-se com ofertas.
Julgo que é o correto.
Deveria ter usado outro vestido?
Ou talvez signifique que sou arrogante.
Vossa Graça?
Quer um cabaz de Clyvedon?
Tem pão e mel para as crianças.
É muito amável.
De bom grado ficava com um
se tivesse como o levar para casa.
- Nesse caso, nós vamos acompanhá-la.
- Não quis…
Insisto.
Talvez possa pedir-lhe
que me dê a sua opinião.
Claro.
Apesar de não saber
como poderei aconselhar uma duquesa.
Sinto que ofendi de alguma forma a aldeia.
Sei que sou inexperiente na função,
mas não consigo ver
o que terei feito de tão grave.
- O que foi?
- Foram os porcos.
Disse que os três porcos tinham vencido.
Na feira? Pensei que seria
o melhor resultado para todos.
Dita a tradição
que o vencedor tem autorização
para fornecer a carne de Clyvedon
durante o ano.
São muitos porcos.
Ao não escolher um vencedor,
nenhum agricultor ficou com o contrato
nem com o rendimento que o acompanha.
Em poucas palavras, desprezou-os.
Vou corrigir o meu erro imediatamente.
Não fazia ideia.
Como poderia fazer, Vossa Graça?
O que é isto?
- Simon? Está tudo bem?
- Daphne. Sim.
- Vou passar para a ala este.
- Há algum problema com o gabinete?
Cuidado! Com licença.
Vossa Graça.
Sra. Colson? Tem um momento?
Sei que cometi alguns erros
desde que cheguei.
A minha mãe ensinou-me muito
sobre como ser a senhora de uma casa.
Mas nenhuma de nós imaginou
que seria uma casa tão grande.
Estou muito grata pela sua orientação.
Na verdade, temo que o duque
não se sinta à vontade aqui, em Clyvedon,
mas não é por sua culpa nem dos serviçais.
- Não. Eu compreendo.
- Compreende?
O menino Simon… Peço desculpa… Sua Graça
não teve uma infância muito fácil.
Após a morte da minha antiga senhora,
o duque viveu quase só em Londres.
Está a dizer-me
que o Simon cresceu aqui sozinho?
Fizemos tudo para cuidar dele,
para o criar como a mãe dele queria.
Com certeza.
O falecido duque devia amar muito a esposa
para ter sentido tanto a morte dela.
Não era um casamento feliz?
Era tenso.
Ele queria um herdeiro.
Ela queria um filho.
Ela continuou a tentar
contra o conselho dos médicos.
Todos os meses, quando surgiam as regras,
partia-se-me o coração ao vê-la.
Teve sorte em tê-la com ela.
Todos falavam como se a culpa fosse dela.
Mas como poderiam saber?
A esterilidade não afeta só as mulheres.
Por vezes, a culpa é do homem, claro.
Meu Deus.
Receio estar a falar do que não devia.
Não. Nada disso, Sra. Colson.
Como dizia…
Disse à duquesa
o que a minha mãe me disse.
Um útero não pode dar frutos
sem uma semente forte e saudável.
E, depois, quando foi finalmente abençoada
com o menino Simon, perdemo-la.
Porque não está vestida?
Disse-lhe que íamos jantar
a casa da Sra. Gartside hoje.
Lamento, mamã. Não me sinto bem.
Devia obrigá-la a vir
para tossir e cuspir a noite toda.
Seria uma boa lição para a Sra. Gartside.
Ela tem-se recusado
a convidar-nos para jantar.
Agora, menos de 24 horas depois
do anúncio do noivado da Mna. Thompson,
veio a rastejar.
Tenha uma boa noite, mamã.
Penelope, o que…
- Como se atreve?
- Veja.
Veja a assinatura
da última carta do Sir George
e veja esta de há muitos meses.
- E?
- E não são iguais.
A inclinação da caligrafia está mal.
- Estou cansada. Não…
- Esta.
Esta estava por detrás de uma gaveta
na secretária da mamã.
Ela ou a Sra. Varley
treinaram a assinatura do George,
mas não conseguiram imitá-la.
Aquela carta que te partiu o coração…
… é falsa, Marina.
O George nunca te escreveu estas coisas.
Ele nunca negou amar-te,
nunca negou o vosso filho.
- Talvez.
- Marina…
- Mesmo que tenha razão…
- Tenho razão. Não pode negar.
Mesmo sendo verdade,
o George não respondeu às minhas cartas.
Ele abandonou-me e o Colin acolheu-me.
Pensava que amava o George.
Fui uma tonta. Isto não muda nada.
Porque tem a mala feita?
Diga-me que não vão para Gretna Green.
Marina, o que vai fazer quando
o Colin perceber que a criança não é dele?
Esse dia chegará. Ele não é tolo.
Vou viver em segurança
sabendo que o meu marido é um homem bom,
bondoso que nunca me poria na rua.
Ele cuidará de nós os dois,
aconteça o que acontecer.
E ele? E o Colin?
- Ama-o.
- O quê?
Agora faz sentido.
As suas objeções, a sua intromissão.
- Ama o Colin Bridgerton.
- Não sabe do que fala.
Creio que sei muito mais do que a Pen.
Sei sobre o Colin, o mundo.
Se tiver de ser o carrasco
desta paixão infantil,
assim seja.
O seu amor é uma fantasia
não correspondida. O Colin vê-a como é.
Para ele, não é diferente da Eloise
nem da pequena Hyacinth.
Ele vê-me como uma esposa, uma mulher.
E, como mulher,
tenho de fazer estas escolhas difíceis,
por mim e pelo meu filho…
… mesmo ferindo os seus sentimentos.
A trabalhar até tarde, Vossa Graça?
Maldição. Que horas são?
Estes livros
parecem ter-se apoderado de si.
Estas pessoas dependem de mim para
ganhar a vida e alimentar as famílias.
- Não devia ter ficado longe tanto tempo.
- Porque ficou?
Por nenhum motivo especial.
Negócios em Londres.
Mas, depois,
conheci uma jovem impertinente
com um gancho de direita
digno de um pugilista de East End.
Estou a falar a sério.
Tal como eu.
- Simon.
- Daphne.
- Temos de nos limpar para o jantar.
- Sim.
Encontramo-nos na sala de jantar.
Vossa Graça!
Está nos aposentos dos serviçais!
Onde está a Mna. Nolan?
Vossa Graça, o que se passa?
Devia ter-me chamado.
Tem de me dizer uma coisa, Rose.
Como é que uma mulher engravida?
- A sua mãe…
- A minha mãe não me disse nada.
Por favor. Sem vergonhas.
Explique-me detalhadamente.
Era uma solução tão simples.
Podemos aumentar a colheita,
se os agricultores plantarem nabos.
Em viagens, encontrei agricultores
que triplicaram o seu rendimento,
deixando de fazer rotação das colheitas
e plantando nabos,
pondo depois ovelhas a pastar
para remover as ervas daninhas.
Obrigado, Vossa Graça.
E, por favor, agradeça ao duque
da minha parte.
Ele comprou-nos várias cabeças de gado
para a quinta,
para podermos criar gado
até o solo voltar a ser fértil.
A nossa sorte foi restabelecida.
Vossa Graça?
Pode voltar para dentro.
Quero andar um pouco.
Está pronta para se deitar, querida?
Creio que sim.
Espere.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne. Daphne!
O que fez?
Esperava que não fosse verdade.
Esperava estar enganada,
mas claramente não estava.
- Como foi capaz?
- Como fui capaz?
- Mentiu-me.
- Eu não menti.
Confiei em si.
Confiei em si mais
do que qualquer outra pessoa no mundo
e aproveitou-se.
Aproveitou uma oportunidade.
E eu fiz o mesmo.
Eu disse-lhe que não lhe posso dar filhos.
"Não posso" e "não quero"
são duas coisas muito distintas.
Escolheu esta opção. Escolheu mentir-me.
Não. Pensava que a tinham preparado,
que sabia como se concebia uma criança.
Tirou-me o meu futuro,
a coisa que eu mais queria.
Sabia que ser mãe,
ter uma família, um dia,
era tudo o que eu queria.
Estava preparado
para morrer naquele duelo,
em vez de casar consigo
e tirar-lhe o seu sonho.
Eu teria morrido por si.
A Daphne insistiu em fazer esta união.
Disse-me que eu bastava.
Foi antes de o conhecer.
Sabia que tive pena de si?
"Pobre Simon", pensava. "Como deve sofrer
por nunca vir a saber o que é ser pai."
- Nunca lhe pedi pena.
- E eu nunca lhe pedi que me traísse!
- Daphne, eu…
- O Simon o quê? O quê?
Ama-me? Não, é óbvio que não.
Não sabe o que isso significa.
Não se mente à pessoa que amamos.
Não se engana a pessoa que amamos.
Não humilhamos quem amamos.
Posso não saber muito,
como deixou bem claro,
mas uma coisa sei:
sei que isso não é amor.
No amor e na guerra, vale tudo.
Mas algumas batalhas não têm vencedor.
Deixam apenas um rasto
de corações partidos que nos fazem pensar
se o preço que pagamos
faz com que a luta valha a pena.
Aqueles que amamos são capazes
de nos infligir as piores cicatrizes.
Haverá algo mais frágil
do que o coração humano?
O laço entre o homem e a sua noiva
é privado, sagrado.
Mas devo dizer-vos
que fiquei a saber
que se prepara uma grande fraude.
O que foi?
Como se os Featherington
já não tivessem problemas que chegassem,
a Mna. Marina Thompson está de esperanças…
… desde o dia
em que chegou à nossa bela cidade.
Tempos de desespero
podem exigir medidas desesperadas,
mas aposto que muitos considerariam
as ações dela inaceitáveis.
Talvez tenha pensado
que era a sua única opção
ou talvez não tenha vergonha.
E agora pergunto:
os fins justificam meios tão deploráveis?
Legendas: Helena Cotovio
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UNA SERIE ORIGINALE NETFLIX
Miei carissimi lettori,
devo inviare le mie felicitazioni
al Duca e alla Duchessa di Hastings.
Mi congratulo e auguro loro
di avere le energie necessarie
per il periodo più esaltante
nella vita di una giovane coppia.
Sto parlando, ovviamente,
della luna di miele.
Esiste idea più romantica?
Ritirarsi dalla società insieme
lasciandosi finalmente alle spalle
gli occhi di tutti.
Bentornato a Clyvedon, Vostra Grazia.
È passato tanto tempo dall'ultima volta,
ma spero sia tutto di vostro gradimento.
Ne sono certo, sig.ra Colson.
Spero stiate bene.
Posso presentarvi la Duchessa di Hastings?
Non vedo l'ora
di conoscervi meglio, sig.ra Colson.
Grazie, Vostra Grazia.
Ho pianificato tutto
per mettervi a vostro agio.
Prima un pranzo leggero in terrazza.
Poi un giro per mostrarvi
tutti i miglioramenti e…
Sarebbe molto interessante,
ma temo dovrà aspettare.
Ho dei piani per la mia nuova sposa.
Ti mostro la camera.
La tua o la mia?
Pensi davvero che avremo camere separate?
Non credo!
Fermo, ci vedono! Cosa penseranno?
Che importa?
Se a questa autrice
e al resto della società
mancherà moltissimo
la coppia più chiacchierata di Londra,
forse potremmo trovare conforto
nella speranza che il duca e la duchessa
ritornino a noi con una sorpresa.
Che starà facendo Daphne, proprio ora?
Avrà molti nuovi compiti da svolgere,
come duchessa.
Cose che dovresti imparare
per il tuo debutto.
Dire banalità e non sussultare
se mi pestano i piedi ballando?
- Eloise!
- Non fa per me.
Mi renderei ridicola.
Se dedicassi più tempo al portamento
che a quel diario, saresti più a tuo agio.
A proposito, per prepararti alla stagione
è ora di abbassarti le gonne per casa.
Non ho tempo per la modista.
Sono occupata.
La regina vuole
che smascheri Lady Whistledown.
Non vorrete che la deluda!
Attenzione, prego.
Ho un breve ma importante annuncio.
Buone notizie.
Ho chiesto a Miss Marina Thompson
di sposarmi e ha accettato.
Congratulazioni!
Bravo!
Voi lo sapevate?
Ci guardano, mio caro.
Dobbiamo congratularci.
La conosci appena. Ma che fai?
Ignoro la tua scontatissima reazione.
Lo trovi divertente?
Mamma era fuori di sé.
A me è sembrata felice.
Si è congratulata con noi.
Hai… compromesso quella ragazza?
Certo che no. Sono un gentiluomo.
- Ma allora…
- Perché ci si sposa?
Per amore, ovvio.
Senti, so che sei ancora inesperto.
Ed è colpa mia.
Dovevo portarti per bordelli, dopo Eton.
Se si tratta di inzuppare…
Sei un vero idiota.
Ecco che succede, a non togliersi sfizi.
- Si sposa la prima che passa.
- Basta!
Insulti me e la mia futura sposa.
Non è colpa mia né di Marina,
se non sei in grado di innamorarti.
Sei ancora un bambino, Colin.
- Daphne è più giovane.
- Non è uguale, lo sai.
- No, invece.
- Allora sei immaturo!
Se ho fatto dispiacere a mamma,
allora mi rincresce.
Le parlerò.
Non ho bisogno del tuo permesso
per sposare Miss Thompson…
ma preferirei avere la tua benedizione.
Temo di doverti deludere.
L'hai già fatto.
In tutti i sensi.
Ora credo di sapere il motivo
per cui ogni madre tiene la figlia
nell'oscurità più totale riguardo certi…
diversivi.
Ma davvero?
Se ci avessero detto la verità,
non avremmo mai fatto altro.
Mi tocca andare.
Se voglio essere duchessa,
dovrò familiarizzare con l'ambiente.
Sei già la mia duchessa.
Non vedo l'ora
di esplorare tutti i tuoi terreni.
Più tardi.
Simon!
Dici che il ducato ti intimorisce.
Perché non resti a dominare questa stanza?
Potresti trovarlo più eccitante.
Non ne dubito.
Ma la sig.ra Colson si offenderebbe,
se non facessi il giro.
Lascia che si offenda.
Non ci penso nemmeno.
Mamma dice che una signora è perduta,
senza la sua governante.
Devo fare buona impressione.
O in questa casa
non andrà mai liscio niente.
Buona fortuna, allora.
- Vostra Grazia.
- Vostra Grazia.
Vi ho preparato lo studio, Vostra Grazia.
Jeffries, sono in luna di miele!
L'economo
ha lasciato i registri in disordine.
La contabilità mi è incomprensibile
e diversi fattori implorano
di poter essere ricevuti da…
E va bene! Se proprio devo.
Il castello fu costruito nel 1706
per l'Ammiraglio Thomas.
Un dono di Sua Maestà la Regina Anna…
Per i trionfi militari contro i francesi,
se non sbaglio.
Mia sorella minore, Hyacinth,
ama molto la storia.
Molto bene, Vostra Grazia.
Ecco la stanza della colazione,
dove l'ex duchessa
prendeva il tè con gli ospiti.
Mia madre mi ha suggerito
di invitare prima il parroco.
- Credo abbia ragione.
- Certo, vostra Grazia.
Non vedo l'ora di tenere il primo ballo.
Ma credo sia meglio attendere
la fine della stagione londinese.
Decisamente, Vostra Grazia.
E dovrei cominciare
riarredando questa stanza.
Volete riarredare?
Certamente, Vostra Grazia.
Ci sarà una sagra, in paese.
Ho già offerto il vostro patrocinio.
Ottima decisione, sig.ra Colson.
Magari vorrà partecipare anche la servitù.
C'è molto da fare, ora che siete in sede.
Un motivo in più
per dar loro un po' di tregua.
È…
L'ex duchessa, sì.
- Era bellissima.
- E premurosa.
Adattissima al ruolo.
Una duchessa perfetta.
E questa è la cameretta dei bambini.
Vostra Grazia?
È adorabile.
Vogliamo proseguire?
Ci sarà ancora molto da vedere.
Sì, certo.
Vi mostro i terreni.
Chiedo scusa, ho…
Aspettiamo la famiglia reale?
Vostra Grazia, il defunto duca
preferiva una tavola formale.
- Ma se preferite…
- No.
No, non importa.
Il giro della casa è stato eccezionale.
I giardini sono adorabili.
Ho provato continuo stupore
per la loro bellezza.
Qualcosa non va?
Sei… così lontana.
Beh, sarà facile rimediare.
Nessun problema, davvero.
Ecco fatto. Meglio, vero?
Ho pensato di riarredare qualche stanza,
ma col tuo consenso.
Non vorrei cambiare
qualcosa a cui sei legato.
Allora puoi cambiare tutto.
Anzi, ti prego di farlo.
Non scherzare!
Avrai qualche bel ricordo.
O qualcosa a cui sei affezionato.
Dopotutto ci hai vissuto per molti anni.
Fa' come vuoi.
Tappezza il salotto di tulle rosa.
Lo adorerò!
Qui non c'è bisogno
di vestirsi così formalmente, sai?
Quindi se facessi così…
approveresti?
Senza dubbio.
Vostra Grazia, non dovremmo…
andare di sopra?
Ho un'idea migliore.
Dove andiamo?
Usciamo.
Ti piace?
Dimmi cosa vuoi.
Voglio…
te.
Che c'è?
Fa male?
Quando…
È come per te.
È assolutamente meraviglioso.
Aspetta!
Vieni qui.
- Che penserà la servitù?
- Che importa?
Chiedo scusa.
Beh, le nostre attività
sono piuttosto vivaci.
Non sapevo nemmeno che fosse possibile.
Credevo che la sua incapacità fisica
di avere figli gli impedisse di…
Causare intrecci così intricati?
Sì.
Sono contenta di essermi sbagliata.
- …lo sa.
- Il nastro?
- Le hai preso il nastro?
- Non c'entro.
L'ho visto farlo.
Che hai in tasca?
Esatto! Non è giusto. Lo fa sempre.
- Ridaglielo.
- Gregory!
Buongiorno.
Buongiorno.
- La Whistledown parla di voi!
- Hyacinth!
Cosa? È vero!
- Molto bene. Tutti fuori, direi.
- Sì.
Ho chiesto scusa.
Almeno l'ho saputo
prima di Lady Whistledown.
Ho corteggiato Miss Thompson
tutta la stagione.
Forse eravate troppo presa da Daphne.
Sapevo che facevi il cascamorto,
ma lo fai con tante fanciulle.
L'hai sempre fatto, mai sul serio.
- Fino ad ora.
- Sta accadendo tutto così in fretta.
Non credo di averti mai visto
tanto serio e solenne.
Solo Marina mi prende sul serio.
Non ero pronta a veder volare via
un altro di voi così presto.
Non temete, madre.
Sarete comunque indaffarata.
Specialmente con Eloise.
Sarà dura!
Colin ci presenterà i suoi amici?
- Ce ne sono di belli.
- Ne sono certa.
Le nostre vite stanno per cambiare.
Già, soprattutto quella di Colin.
- Sei incantevole, oggi.
- Non prendermi in giro.
Mi addolora vedere
che consideri ogni complimento una beffa.
E non compatirmi.
Non ti compatisco, Penelope. Ti rispetto.
Sei stata una vera amica
sin dal primo momento.
E spero che continuerai ad esserlo.
A essere silenziosa, intendi?
Hai così poca stima di me,
non posso sopportarlo.
Non avrei mai superato queste traversie,
senza la tua gentilezza.
Ti prego, non dirmi che te ne penti.
Non macchierei mai te
o la nostra famiglia,
se è ciò che chiedi,
ma non perdonerò le tue azioni.
Voglio che tu mi sia amica, Pen.
Non puoi capire
ed essere contenta per me?
Marina? È ora di andare dalla modista.
Dobbiamo pensare al corredo.
È davvero fortunata.
Un guardaroba nuovo e un bel marito.
Tra tutti e due,
quel bambino sarà stupendo.
Ma il padre non è lui… zuccona!
Oddio, l'avevo dimenticato.
Non ridete di lui!
Lo prende già in giro lei.
Non sei più divertente.
Lo sono mai stata?
Visto? Starai benissimo
con i capelli tirati su, al tuo debutto.
No. Sarò come tutte le altre,
ma meno aggraziata e più irascibile.
Lady Bridgerton. Miss Eloise.
Siete qui
per abbassare gli orli, dico bene?
Esatto.
Lady Bridgerton! Eccovi qui.
Lady Featherington. Miss Thompson.
È un vero piacere, Lady Bridgerton.
Chiamami Violet, insisto.
Non è delizioso
sapere che le nostre famiglie
saranno legate per sempre?
Sì, è… incredibile.
Dovete unirvi a noi, domani sera.
Con il caro Colin e il visconte.
- Bisogna festeggiare.
- Lo chiederò al visconte.
Perfetto. Ora devo rubarvi
Madame Delacroix per un momento.
Sono desolata, Lady Featherington,
ma c'è la questione del vostro conto.
Ho spiegato alla vostra domestica…
Scusate se vi interrompo.
Il nostro conto verrà saldato,
appena la futura Lady Bridgerton
avrà l'abito e il resto del corredo.
Temo non sia possibile.
Forse troverete una sarta più adatta
dall'altra parte della città.
Oui?
Madame Delacroix,
il vostro accento è così particolare.
Da quale parte della Francia venite?
Mia madre era francese.
E la vostra recita non mi inganna.
Sarebbe un peccato
se le altre signore lo scoprissero.
Credo che Madame Delacroix
sarà più propensa
ad accontentarci, Lady Featherington.
Très bon?
Très bon.
E qual è il premio?
Beh, il macello, ovviamente.
Avendomi il duca concesso l'onore
di aprire la sagra con questo concorso,
dopo attenta considerazione, ho deciso…
che sono tutti e tre pari.
Li dichiaro tutti e tre vincitori
e nessun maiale sarà macellato.
Che belle!
Hai visto?
Sono squisite! Dovremo ordinarne un po'.
Il patrocinio va oltre le torte,
Vostra Grazia?
I raccolti sono stati pessimi.
Essendo triplicati gli affitti,
fatichiamo a sfamarci.
Triplicati? L'economo non me l'ha detto.
Non si vede dalla morte di vostro padre,
che Dio l'abbia in gloria.
Era magnanimo con i fittavoli,
a differenza di altri.
Allora è un bene
che siamo tornati a Clyvedon.
Sono certa che troveremo
una soluzione a tali difficoltà.
E vi ringrazio per avercele fatte notare.
Vostra Grazia.
Oh, vieni qui…
Non piangere.
Va tutto bene.
Ma che polmoni forti!
Ti sentiranno fino a Londra.
Se non in Francia!
Oh, santo cielo.
Vi chiedo scusa, Vostra Grazia.
Ada ha scoperto la propria voce
e le piace usarla
il più spesso e il più forte possibile.
Vi prego, alzatevi.
Non fatelo, nelle vostre condizioni.
Beh, è stato un piacere.
Ada.
Vostra Grazia.
Che possiamo fare per gli affitti?
Dev'esserci una soluzione.
Sarei dovuto tornare prima
a sistemare tutto.
La mia assenza si è sentita.
- Daphne…
- Spero che…
Prego.
Volevo solo dirti…
che spero non ti abbia fatto soffrire
vedermi con quei bambini.
Farmi soffrire?
Daphne, mi dispiaceva solo per te.
Sai, a dire il vero,
quando sono con dei bambini,
dimentico tutti i miei pensieri.
È facile passare il tempo con loro.
Sembravi a tuo agio.
Ho due sorelle e un fratello minori.
Delle vere pesti.
Almeno la mia famiglia numerosa
servirà a qualcosa, in futuro.
Prima o poi si sposeranno e avranno figli.
Saremo circondati da bambini urlanti.
Sarai una splendida zia.
Sono felice che tu sia soddisfatta
della nostra vita così com'è.
Noi due soli.
Ho tutto quello che voglio.
Come posso essere tanto fortunato?
Questo non lo so.
Girati, per favore.
Di profilo.
Fruscio.
Il fruscio!
Bene.
Te la stai cavando, Miss Thompson.
Stasera proporrò un matrimonio veloce.
Chiedo…
scusa,
ma il vostro piano è davvero carente.
Ingannare Colin è un conto,
ma farlo in presenza di sua madre
è un'altra cosa.
Lady Bridgerton è avveduta.
Ha avuto otto figli.
Capirà di essere manovrata.
Che amavi fare, in campagna?
Adoravo cavalcare, milady.
Ti prego, chiamami Violet. Ricordi?
Miss Thompson
è proprio una signorina a modo, no?
Hai viaggiato molto, all'estero?
La più grande ambizione di Colin
è vedere il mondo.
Mai. Ma ora
è una grande ambizione anche per me.
Sospetto una luna di miele
in terre lontane.
- E voi, Lord Bridgerton?
- Preferisco non fare supposizioni.
Sì, una luna di miele in terre lontane
sarebbe perfetta.
Sig. Bridgerton, magari potreste
sfruttare la bella stagione,
se sceglieste di sposarvi presto,
invece di aspettare.
Colin è molto giovane.
Un lungo fidanzamento sarà preferibile,
nonostante il bel tempo.
Madre, vi ho detto che Miss Thompson
è molto esperta nel ricamo?
Molto più brava delle mie sorelle.
Vi assicuro che non è vero.
Non hai visto i ricami di Daphne.
Va detto, sembrano campi di battaglia.
Accidenti, che problema c'è?
Accidenti, che problema c'è?
Accidenti, che problema c'è?
Johnny è ancora alla sagra
Ha promesso di comprarmi
Tanti nastri blu
Ha promesso di comprarmi
Tanti nastri blu
Promesso di comprarmi
Tanti nastri blu
Per i miei bei capelli castani
Accidenti…
Colin?
Posso parlarti?
Ma certo, Pen.
È… una questione piuttosto delicata.
Vorrei non aver motivo di parlarne,
ma meriti di saperlo.
Ho qualcosa in faccia?
Ce l'ho avuta tutta sera? È così.
Scusa. Dimmi.
Volevo dirtelo dal fidanzamento,
ma c'era sempre qualcuno.
Si tratta di Marina?
Il suo cuore è di un altro.
Cosa?
È Sir George Crane.
Un primogenito, un soldato.
Sono cresciuti vicini.
Mi dispiace,
ma ho visto le loro lettere d'amore.
Dovevi saperlo,
prima che fosse troppo tardi.
Sei davvero buona, sai?
Credi mi importi che abbia provato affetto
per un altro in passato?
Sarei ipocrita. Ho fatto il cascamorto
con le ragazze di mezza Londra.
No… hai frainteso. È una cosa più seria.
Lei ama quell'uomo. Lo ama ancora.
Eppure sposa me.
Fidati, Pen, non agitarti.
Conosco la mia mente
e quella di Marina. Noi ci capiamo.
La festa si è spostata in corridoio?
Sai, è strano.
Più mi allontano da quel pianoforte,
più sembra una festa.
Pen, tua madre ti sta cercando.
Qualcosa non va?
È mio fratello?
A cena era odioso. Ti chiedo scusa.
Non ne posso più.
Mio padre non mi vuole.
I Featherington
vogliono sbarazzarsi di me.
Da stupida, ho creduto che da voi
mi sarei finalmente sentita accettata.
Ma è inutile.
- Tua madre lo fa per educazione.
- Non è vero.
Marina.
Ora sono io, la tua famiglia.
Ne costruiremo una nostra, io e te.
È tutto ciò che desidero al mondo.
Vorrei che fossimo già sposati.
Potremo stare sempre soli io e te.
Non dovrei mai lasciare le tue braccia.
Un modo ci sarebbe.
- Colin, ma…
- In Scozia.
A Gretna Green.
Lo so, è una follia.
Ma potremmo sposarci in pochi giorni.
Dobbiamo solo arrivarci.
Certo, Anthony sarebbe furibondo
al nostro ritorno, ma…
sarebbe troppo tardi.
Saremmo sposati. Saremmo uniti.
Detesti l'idea.
L'adoro.
E ti amo.
Concedimi un giorno. Organizzerò tutto.
Ah, eccoti.
Buongiorno, cara.
I libri dell'economo?
- Non riuscivo a dormire.
- Nemmeno dopo tutti quegli sforzi?
Ti andrebbe di far colazione con me?
Scusami, amore. Il fattore ha ragione.
Le tenute sono state trascurate.
Nonostante le penurie, non si è pensato
al pascolo o alla rotazione delle colture.
- Non sta all'economo?
- Sono i miei fittavoli.
La responsabilità è mia.
Ti prego, scusami.
È tutta mattina che lavoro.
Ma certo.
Anch'io ho un gran da fare, oggi.
Vorrei far visita ai tuoi fittavoli.
Pensavo di regalare dei cestini…
Vi manca casa, Vostra Grazia?
Credi che basti per tutti i cestini?
Direi di sì.
Vostra Grazia!
Ma che state…
Chiederò a qualcuno di raccoglierli.
Una delle cameriere o il giardiniere.
Non c'era nessuno ad aiutarvi?
Non c'è bisogno di disturbarli.
È tutto sotto controllo.
Raccoglierete
anche il miele dagli alveari?
Non credo di saperlo fare.
Basta che mi diciate cosa vi serve
e farò in modo che sia tutto organizzato.
E che sia fatto come si deve.
Lo terrò a mente.
Grazie, sig.ra Colson.
Faith, mi detesta.
Detesta chiunque. Non ci pensate.
Salve.
Gradite un cestino?
C'è…
Un cestino da Clyvedon?
Un cestino da Clyvedon? C'è…
Qualcosa non va?
Mamma dice che è tradizione
che la nuova duchessa offra regali.
Credo sia così.
Avrei dovuto indossare qualcos'altro?
O forse credono mi dia troppe arie?
Vostra Grazia?
Gradite un cestino da Clyvedon?
C'è del pane, e miele per i bambini.
Siete troppo gentile.
Accetterei volentieri,
avessi modo di portarlo a casa.
Allora vi accompagneremo.
Insisto.
Potrei chiedervi un'opinione?
Ma certo. Anche se non credo
di poter dare consiglio a una duchessa.
Sento di aver offeso
gli abitanti del villaggio.
So di essere inesperta,
ma non so
dove abbia sbagliato così presto.
- Cosa?
- È per i maiali.
Li avete fatti vincere tutti e tre.
Alla sagra?
Credevo di accontentare tutti.
Per tradizione, il vincitore
fornisce maiali a Clyvedon per un anno.
Si tratta di un gran numero di maiali.
Non avendo scelto un vincitore,
nessuno ha avuto il contratto.
Né le entrate che avrebbe generato.
In parole povere,
avete fatto loro un affronto.
Riparerò subito al mio errore.
Non ne avevo idea.
Come avreste potuto, Vostra Grazia?
Che sta succedendo?
Simon?
Va tutto bene?
Daphne! Sì. Lavorerò nell'ala est.
Lo studio non è agibile?
Attento! Devi scusarmi.
Vostra Grazia.
Sig.ra Colson?
Avete un momento?
So di aver fatto dei passi falsi,
dal mio arrivo.
Mia madre mi ha insegnato
come essere una padrona di casa, ma…
non avremmo mai potuto immaginarne
una tanto imponente.
Sono molto grata del vostro aiuto.
In verità…
temo che il duca non sia
del tutto a suo agio, qui a Clyvedon.
Non che abbia a che fare con voi
o col personale.
No. Capisco.
Davvero?
Padron Simon… chiedo scusa, Sua Grazia.
Non ha avuto un'infanzia facile.
Dopo la morte dell'ex duchessa,
il duca ha vissuto quasi sempre a Londra.
Quindi Simon è cresciuto qui da solo?
Ci siamo presi cura di lui
come avrebbe voluto sua madre.
Ma certo.
Il defunto duca
deve aver molto amato la moglie,
visto quanto ne patì la morte.
O non fu un matrimonio felice?
Fu… difficoltoso.
Lui voleva un erede. Lei un figlio.
Continuò anche dopo
che i medici le dissero di non farlo.
Quando arrivavano quei giorni del mese,
mi si spezzava il cuore.
Era fortunata ad avervi.
Tutti davano la colpa a lei.
Ma come potevano saperlo?
Non sono sterili solo le donne.
A volte è colpa dell'uomo, ovviamente.
Oh, cielo. Temo di aver esagerato.
No, affatto, sig.ra Colson.
Dicevate?
Beh, dissi alla duchessa
quel che mia madre aveva detto a me.
Un grembo non può dar frutti
senza seme forte e sano.
Ma proprio quando fu finalmente premiata
con Padron Simon, la perdemmo.
Perché non sei pronta?
Lo sai che ceniamo da Lady Gartside.
Scusate. Non mi sento bene.
Dovrei portarti
a tossire e sputare tutta sera.
Lady Gartside se lo meriterebbe.
Non mi aveva mai invitata a cena
e ora, subito dopo
l'annuncio di Miss Thompson,
strisciano tutti da me.
Godetevi la serata, mamma.
Penelope, ma che…
- Come osi?
- Guarda.
La firma sull'ultima lettera di George.
E… questa.
Di molti mesi fa.
- Allora?
- Non sono uguali!
L'inclinazione è sbagliata.
Sono stanca.
- Non ho…
- E questa.
Era nello scrittoio di mamma.
Lei o la sig.ra Varley
si sono esercitate con la firma,
senza riuscirci alla perfezione.
L'ultima lettera,
quella in cui ti ha spezzato il cuore…
è stata falsificata, Marina.
George non ha scritto quelle cose.
Non ha negato di amarti
o di essere il padre.
- Può darsi.
- Marina…
Anche se fosse…
Non puoi negarlo.
Anche se fosse vero,
George non mi ha comunque risposto.
Mi ha abbandonata.
Mentre Colin mi ha accolta.
Credevo lo amassi.
George.
Sono stata sciocca.
Questo non cambia niente.
Perché hai fatto la valigia?
Non dirmi che vai a Gretna Green!
Marina! Che farai quando Colin capirà
che il bambino non è suo?
Lo capirà! Non è stupido.
Sarò tranquilla, perché so bene
che mio marito è buono e gentile.
Non mi butterebbe per strada.
Si prenderà cura di noi,
in qualsiasi caso.
E lui? Che mi dici di Colin?
Lo ami.
Cosa?
Ora capisco.
Le tue obiezioni, le ingerenze.
Ami Colin Bridgerton.
Non sai di cosa parli.
Credo di sapere molto più di te, Pen.
Su Colin, sul mondo.
Se devo mandare in frantumi
questa infatuazione infantile, che sia.
Il tuo amore è una fantasia
non corrisposta.
Colin ti vede come sei
e ti considera esattamente come Eloise,
o persino Hyacinth.
Mentre vede me come una moglie,
una donna.
E, da donna,
devo prendere queste difficili scelte
per me e per mio figlio.
Anche se ti fanno soffrire.
Lavori tardi, Vostra Grazia?
Diamine! Che ora è?
Questi libri sembrano averti rapito.
Contano su di me per guadagnarsi da vivere
e sfamare le loro famiglie.
- Sarei dovuto tornare prima.
- Perché non l'hai fatto?
Nessun motivo particolare.
Affari a Londra.
Ma ho incontrato
una signorina impertinente
col gancio destro
di un pugile dell'East End.
Dico sul serio.
Anche io.
Simon.
Daphne.
Meglio lavarsi per cena.
Già.
Ci vediamo in sala da pranzo.
- Ma qui alloggia la servitù!
- La sig.na Nolan?
Vostra Grazia, che c'è? Dovevate chiamare.
Devi dirmi una cosa, Rose.
Come si resta in dolce attesa?
Vostra madre…
Non me l'ha detto.
Ti prego.
Senza vergogna.
Spiegamelo. Con precisione.
Per aumentare i raccolti,
basterà piantare rape.
In viaggio,
ho visto fattori triplicare i guadagni
senza ruotare il raccolto,
bensì piantando rape.
Poi basta lasciare che le pecore bruchino…
Grazie, Vostra Grazia.
E vi prego di ringraziare il Duca.
Ci ha comprato diverso bestiame.
Potremo allevarlo finché il terreno
non sarà di nuovo fertile.
Siamo stati salvati.
Vostra Grazia?
Tornate pure a casa.
Voglio camminare un po'.
Pronta a coricarti, cara?
Credo di sì.
Aspetta.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne!
Che… hai fatto?
Speravo non fosse vero.
Speravo di sbagliarmi,
ma chiaramente non era così.
- Come hai potuto?
- Io?
Come ho potuto io?
- Mi hai mentito.
- Non è vero.
Mi fidavo di te.
Mi fidavo di te più di chiunque al mondo
e ne hai approfittato.
Hai colto un'opportunità,
io ho fatto lo stesso.
Sai che non posso darti figli!
Non potere e non volere
sono due cose completamente diverse!
La tua è una scelta.
Hai scelto di mentirmi.
Non ho mentito.
Credevo sapessi come nascono i bambini.
Mi hai privata del futuro,
della cosa che volevo più di ogni altra.
Sapevi che diventare madre,
avere una famiglia tutta mia
era tutto ciò che volevo.
Ero pronto a morire, in quel duello.
Pur di non sposarti
e toglierti quel sogno, sarei morto!
Per te!
Sei stata tu a insistere per sposarci.
Mi hai detto che ti bastavo.
Prima di conoscerti.
Ho persino provato pietà per te.
"Povero Simon. Come deve soffrire
all'idea di non poter essere padre."
- Non volevo pietà.
- Né io il tuo tradimento!
Daphne…
Che cosa?
Che cosa?
Mi ami? No.
Non mi ami affatto.
Non sai cosa significhi.
Non si mente alla persona amata.
Non si inganna la persona amata.
Non la si umilia.
Non saprò molte cose,
come hai ampiamente dimostrato,
ma una cosa la so.
So che quello non è amore!
Tutto è lecito, in amore e guerra,
ma alcune battaglie
non producono vincitori.
Solo una scia di cuori infranti
che ci spinge a chiederci se il prezzo
valga la pena di combattere.
Chi amiamo ha il potere di infliggerci
le peggiori ferite.
Perché che c'è di più fragile…
del cuore umano?
Il legame tra marito e moglie è privato.
È sacro.
Ma devo dirvi che sono venuta
a conoscenza di una grave truffa.
Che c'è?
Come se i Featherington
non avessero abbastanza a cui pensare,
Miss Marina Thompson
è in stato interessante.
E lo è dal primo giorno
in cui è giunta nella nostra bella città.
A mali estremi, estremi rimedi,
ma scommetto che molti
troveranno imperdonabili le sue azioni.
Forse credeva di non avere altra scelta,
o forse non conosce vergogna.
Ma vi chiedo,
il fine potrebbe mai giustificare
mezzi tanto ignobili?
Sottotitoli: Diego Porzio
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UNA SERIE ORIGINAL DE NETFLIX
Querido lector,
debo felicitar
a los nuevos duques de Hastings.
Les doy mi enhorabuena
y les mando fuerzas para embarcarse
en el momento más emocionante
en la vida de una joven pareja.
Por supuesto,
estoy hablando de la luna de miel.
¿Puede haber algo más romántico?
- Alejarse de la sociedad…
- Buenos días.
…y dejar atrás por fin su atenta mirada.
Bienvenido a Clyvedon, señor.
Hacía mucho tiempo
que no nos bendecía con su presencia.
Confío en que todo sea de su agrado.
Seguro, Sra. Colson. Espero que esté bien.
Permítame presentarle
a la duquesa de Hastings.
Estoy deseando conocerla, señora Colson.
Gracias, señora.
Lo he dispuesto todo
para que estén cómodos.
Primero, una comida ligera en la terraza.
Después, les mostraré
las mejoras que he hecho y…
Suena muy entretenido,
pero tendrá que esperar.
Tengo planes para mi esposa.
- Te enseñaré el dormitorio.
- ¿El tuyo o el mío?
¿De verdad crees que dormiremos separados?
Porque no será así.
¡Basta! Ya lo veremos. ¿Qué van a pensar?
¿Acaso importa?
Aunque esta autora
y el resto de la alta sociedad
echaremos en falta
a la pareja más famosa de Londres,
quizá nos consuele pensar
que los duques
podrían volver pronto con una sorpresa.
Me pregunto qué estará haciendo Daphne.
Como duquesa,
tendrá muchas obligaciones que atender.
Deberías aprender
para la próxima temporada.
¿A hablar de insulseces
y a sonreír si me pisan al bailar?
- Eloise.
- No sirvo para eso. Haré el ridículo.
Podrías dedicarle el mismo tiempo
a tus modales que a escribir en tu diario.
Por cierto, creo que ya es hora
de que te alarguemos las faldas.
No tengo tiempo para ir a la modista.
La reina quiere desenmascarar
a Whistledown. No contrariaré su voluntad.
¿Pueden atenderme todos?
Me gustaría anunciar algo importante.
Tengo buenas noticias.
Le he pedido a la señorita Marina Thompson
que sea mi esposa y ha aceptado.
¡Enhorabuena!
¡Bravo, señor!
¿Tú lo sabías?
Nos están mirando, querido.
Ve a felicitar a la feliz pareja.
Apenas la conoces. ¿En qué piensas?
Sabía que reaccionarías así,
pero no me importa.
No es ninguna broma.
Madre estaba fuera de sí.
Yo la veo muy contenta. Nos ha felicitado.
¿Has deshonrado a esa joven?
- No. Soy un caballero.
- Entonces, ¿por qué…?
¿Por qué se casa la gente, hermano?
Por amor, desde luego.
Mira, sé que aún eres joven y…
Es culpa mía.
Debí llevarte a los burdeles.
- Si quieres desfogar…
- Eres un cretino, ¿lo sabes?
Si no sacias tus necesidades,
acabas pidiéndole matrimonio a cualquiera.
¡Basta! Nos estás insultando a mí
y a mi prometida.
No es culpa nuestra
que desconozcas lo que es el cariño.
- Eres un niño, Colin.
- Daphne es más joven
- y la has casado.
- No es lo mismo.
- Sí.
- ¡Es fruto de tu inmadurez!
Siento mucho haber incomodado
a nuestra madre. Hablaré con ella.
No necesito tu permiso
para casarme con la Srta. Thompson…
- aunque preferiría tener tu bendición.
- Entonces, siento decepcionarte.
Sí. Me has decepcionado
en muchos aspectos.
Ahora ya entiendo la razón
por la que las madres tienen a sus hijas
en la más absoluta ignorancia
respecto a… ciertas distracciones.
¿Ah, sí?
Deberían contarnos cómo es en realidad.
Aunque, entonces,
no pensaríamos en otra cosa.
Tengo que irme.
Si voy a ser la nueva duquesa,
debo ponerme al día.
Ya eres la duquesa de todo esto.
Y estoy deseando explorarlo a fondo…
pero más tarde. ¡Simon!
Dijiste que el ducado te imponía.
¿No prefieres gobernar el dormitorio?
Quizá te resulte más excitante.
No lo dudo. Pero sospecho
que la señora Colson se molestará
- si no la acompaño.
- Pues que se moleste.
No pienso ignorarla.
Mi madre dice que una dama
no es nada sin su ama de llaves.
Debo causar buena impresión
para que todo
vaya como la seda en esta casa.
Te deseo suerte.
- Señor.
- Señora.
Le he preparado el estudio, señor.
Jeffries, estoy de luna de miel.
El administrador se desentendió de todo.
Yo no puedo hacerme cargo
de la contabilidad,
y hay varias cartas de los aparceros
solicitándole una audiencia.
¡Muy bien! Lo haré.
El castillo fue construido en 1706
para el almirante Thomas.
Fue un regalo de su majestad la reina Ana…
Por su victoria frente a los franceses,
creo recordar.
Mi hermana pequeña, Hyacinth,
es una ávida estudiante de historia.
Muy bien, señora.
Esta es la sala de estar,
donde la antigua duquesa
recibía a las visitas.
Mi madre me sugirió
que invitara primero al pastor.
- Creo que tiene razón.
- Por supuesto, señora.
Estoy deseando organizar el primer baile.
Pero creo que sería prudente esperar
al final de la temporada londinense.
Así es, señora.
Empezaré redecorando esta sala.
¿Le gustaría redecorarla?
Como desee, señora.
Esta semana, se celebra una feria.
Me encargué de ofrecer su patrocinio.
Es muy considerada, Sra. Colson.
Les daremos el día libre a los criados.
Hay mucho que hacer
ahora que el duque y usted están aquí.
Bueno, más motivo para darles un respiro.
¿Es…?
La antigua duquesa, sí.
- Era preciosa.
- Y muy amable.
Muy correcta.
Era la duquesa perfecta.
Y esta es la habitación del bebé.
¿Señora?
Es preciosa.
¿Seguimos? Estoy segura
de que queda mucho por ver.
Por supuesto. Le enseñaré los jardines.
Disculpa, estaba…
¿Va a venir la familia real?
Discúlpeme, señor.
El difunto duque prefería una mesa formal.
- Pero si usted prefiere…
- No. No importa.
La visita ha sido excepcional.
Los jardines son preciosos.
He quedado asombrada por su belleza.
¿Ocurre algo?
Estás… muy lejos.
Bueno, eso tiene fácil solución.
No se moleste.
Mucho mejor ahora, ¿no crees?
He pensado en redecorar algunas salas,
pero quería consultártelo.
No me gustaría cambiar nada
que tú no quieras.
Puedes cambiarlo todo.
Es más, te lo pido por favor.
No bromees.
Debes de tener muchos recuerdos
y muchos vínculos con este lugar.
Al fin y al cabo, fue tu hogar.
Haz lo que quieras. Empapela el salón
con tul rosa flamenco. Me encantará.
Y no es necesario que vistas tan formal.
¿Así le parece bien al señor?
Sin duda.
Señor, ¿no deberíamos…
subir al dormitorio?
Tengo una idea mejor.
- ¿Adónde vamos?
- Fuera.
¿Te gusta?
Dime qué quieres.
Te quiero…
a ti.
¿Qué?
¿Te duele? Cuando…
No.
Me siento igual que tú, de maravilla.
¡Espera! Ven aquí.
- ¿Qué van a pensar?
- ¿Acaso importa?
Discúlpeme, señora.
Bueno, nuestras actividades
son de lo más animadas.
No imaginaba que fuera posible.
Creía que su incapacidad física
para tener hijos le impediría…
¿Provocarle tantos enredos?
Sí.
Me complace decir que me equivoqué.
- Es verdad.
- ¿Le has quitado el lazo?
- Yo no sé nada.
- Te he visto hacerlo.
- ¿Qué tienes en el bolsillo?
- No es justo. Siempre igual.
- Devuélveselo.
- ¡Gregory!
Buenos días.
Buenos días.
- Whistledown ha hablado de ti.
- ¡Hyacinth!
¿Qué? ¡Es cierto!
- Muy bien. Vamos, todos fuera.
- Sí.
Te pedí perdón.
Me gustaría haberme enterado
antes que Whistledown.
Llevo cortejándola toda la temporada.
Con todo lo de Daphne, no te percataste.
Sabía que coqueteabas con ella,
pero lo has hecho con otras jóvenes
y nunca te lo habías planteado.
- Hasta ahora.
- Ha sido todo muy repentino.
Creo que nunca te había visto
tan serio y decidido.
Nadie me toma en serio, excepto Marina.
No estaba preparada
para dejar volar del nido a otro hijo más.
No temas, madre.
Aún tienes mucho trabajo por delante.
Sobre todo con Eloise.
Te deseo suerte.
¿Crees que Colin
nos presentará a sus amigos?
- Algunos son muy robustos.
- Seguro.
- Nuestra suerte está a punto de cambiar.
- Sobre todo la de Colin.
- Hoy estás preciosa.
- No te burles de mí.
Me duele que veas
mis cumplidos como burlas.
- No me compadezcas.
- No te compadezco. Te respeto.
Has sido una buena amiga desde que llegué
y confío en que nuestra amistad continúe.
- Confías en que guarde silencio.
- Es terrible que pienses así de mí.
Jamás habría superado tal adversidad
sin tu bondad.
No me digas que te arrepientes.
Nunca dejaría en evidencia a mi familia,
si es lo que te preocupa,
pero no apruebo tus acciones.
Quiero que seas mi amiga, Pen.
¿No puedes intentar alegrarte por mí?
Marina, vamos a la modista.
Debemos ocuparnos de tu ajuar.
Es muy afortunada.
Vestuario nuevo y un marido apuesto.
Con esos padres,
va a salir un bebé precioso.
¡Él no es el padre, cabeza hueca!
¡Dios mío! Lo había olvidado.
No os burléis.
Con Marina ya tiene bastante.
Ya no eres nada divertida.
¿Lo fui alguna vez?
¿Ves? Así estarás preciosa
la próxima temporada.
No. Seré como las demás,
solo que más torpe y menos afable.
Lady Bridgerton. Señorita Eloise.
Supongo que han venido
por los dobladillos.
Así es.
Lady Bridgerton. Qué casualidad.
Lady Featherington. Srta. Thompson.
- Me alegro de verla, lady Bridgerton.
- Llámeme Violet, insisto.
¿No es maravilloso?
Nuestras familias
van a estar unidas para siempre.
Sí, desde luego que sí.
Vengan a cenar mañana por la noche.
Usted, nuestro Colin y el vizconde.
- Tenemos mucho que celebrar.
- Se lo consultaré al vizconde.
Perfecto. Ahora tengo que robarle
a madame Delacroix un momento.
Lo siento, lady Featherington,
pero antes tiene que saldar sus deudas.
Le dejé muy claro a su criada que…
Permítame un segundo.
Liquidaremos todas las cuentas pendientes
en cuanto la futura Sra. Bridgerton
tenga listo su vestido y su ajuar.
Me temo que no será posible.
Tal vez encuentre otra modista
que le resulte más de su agrado. ¿Oui?
Madame Delacroix, he observado
que tiene usted un acento muy particular.
¿De qué parte de Francia es?
Verá, mi madre era francesa,
así que a mí no me engaña.
No me gustaría
que se desvelara su pequeña treta.
Creo que madame Delacroix
estará más que dispuesta
a atender nuestras peticiones. ¿Très bon?
Très bon.
- ¿Y cuál es el premio para el ganador?
- La matanza, claro.
Como el duque me ha concedido el honor
de inaugurar la feria con este concurso,
he estado observando detenidamente
y he decidido…
que tenemos un empate.
Por lo tanto, los declaro a todos
ganadores. No habrá matanza.
Son preciosas.
Fíjate.
¡Delicioso! Le encargaremos algunos.
¿Su patrocinio
se limita a los pasteles, señora?
Hemos tenido malas cosechas.
Las rentas se han triplicado
y apenas tenemos para comer.
¿Triplicado?
El administrador no me informó.
Desapareció en cuanto falleció su padre,
que Dios lo tenga en su gloria.
Él siempre escuchaba a sus aparceros,
no como otros.
Menos mal que hemos vuelto a Clyvedon.
Estoy segura
de que encontraremos una solución.
Gracias por hacérnoslo saber.
Señora.
Tranquila, cariño. No llores.
No pasa nada.
¡Caramba! Menudos pulmones.
Te oirán desde Londres.
Incluso desde Francia.
Dios mío. Le pido disculpas, señora.
La pequeña Ada está descubriendo su voz
y le encanta gritar lo más alto posible.
Por favor, levántese.
No debería inclinarse en su estado.
Ha sido un placer conocerla.
Ada.
Señora.
¿Cómo solventamos el asunto de las rentas?
Algo podremos hacer.
Debí volver antes. No imaginaba
que mi ausencia causaría tanto desorden.
- Daphne…
- Espero…
Por favor.
Solo quería decirte
que espero que no te haya resultado
muy doloroso verme con esa niña.
¿A mí?
Daphne, eras tú la que me preocupaba.
Por extraño que parezca,
cuando me encuentro rodeada de niños,
me olvido de mis preocupaciones.
Son la mejor compañía del mundo.
Se te dan muy bien.
Tengo hermanos pequeños.
A cuál más travieso.
¿Sabes qué es lo bueno
de venir de una familia tan numerosa?
Con el tiempo,
todos se casarán y tendrán hijos.
Estaremos rodeados de tantas criaturas
que nos faltarán brazos.
Serás una tía maravillosa.
Me emociona
que te conformes con llevar esta vida,
solos tú y yo.
Tú eres lo único que quiero.
- ¿Cómo puedo ser tan afortunado?
- No lo sé.
Dese la vuelta.
De perfil.
Frufrú.
Bien. Lo ha hecho muy bien,
Srta. Thompson.
Les propondré adelantar la boda.
Lo…
siento mucho,
pero ese plan tiene muchas lagunas.
Puede que engañéis a Colin,
pero, con su madre, no será tan sencillo.
Lady Bridgerton es muy astuta.
Tiene ocho hijos.
Sabe cuándo intentan manipularla.
- ¿En qué ocupaba su tiempo en el campo?
- Me encantaba montar, milady.
Por favor, llámeme Violet. ¿Recuerda?
La Srta. Thompson
es una joven muy correcta, ¿verdad?
¿Ha viajado fuera de Inglaterra?
A Colin le apasiona viajar por el mundo.
Nunca. Aunque ahora
también será una de mis pasiones.
Sospecho que la luna de miel
será en el extranjero.
- ¿Qué opina, lord Bridgerton?
- Prefiero no especular.
Por supuesto. Yo creo que sería ideal.
Sr. Bridgerton, querrá aprovechar
el buen clima que estamos teniendo
para celebrar la boda cuanto antes.
Colin es muy joven. Lo más prudente
sería alargar el compromiso,
a pesar del buen tiempo.
Madre, ¿te he dicho
que es una excelente bordadora?
Avergonzaría a mis hermanas.
Le aseguro que no es cierto.
No has visto bordar a Daphne.
Es como estar en el campo de batalla.
Santo cielo, ¿qué habrá ocurrido?
Santo cielo, ¿qué habrá ocurrido?
Santo cielo, ¿qué habrá ocurrido?
Johnny no ha vuelto de la feria.
Prometió comprarme lazos azules.
Prometió comprarme lazos azules.
Prometió comprarme lazos azules
para mi precioso pelo castaño.
Santo cielo…
¿Colin? ¿Podemos hablar?
Pen, claro.
Es… un asunto un tanto delicado.
Ojalá no tuviera que decírtelo,
pero creo que mereces saberlo.
¿Tengo algo en la cara?
Llevo así toda la noche, ¿verdad?
Perdona. Adelante.
Llevo días queriendo decírtelo,
pero nunca estamos solos.
- ¿Es por Marina?
- Está enamorada de otro hombre.
¿Qué?
Se llama sir George Crane. Es un soldado.
Se criaron juntos, eran vecinos.
Lo siento,
pero he visto sus cartas de amor.
Pensé que deberías saberlo.
Eres muy buena, ¿lo sabes?
No me importa que sintiera algo por otro
antes de conocernos.
No sería justo por mi parte.
Yo habré coqueteado con medio Londres.
No lo entiendes.
No fue un simple coqueteo.
Marina sigue amándolo.
Aun así, se casará conmigo.
Pen, no sufras.
Ambos lo tenemos claro. Nos entendemos.
¿Hemos trasladado la fiesta al pasillo?
¿Sabes? Es curioso,
pero, a medida que me alejo de ese piano,
la fiesta mejora.
Pen, tu madre pregunta por ti.
¿Algún problema?
¿Es por mi hermano?
Ha sido muy descortés. Te pido disculpas.
No lo soporto, Colin.
No me quiere ni mi propio padre.
Y los Featherington
quieren librarse de mí.
Tonta de mí, pensé que tu familia
podría llegar a aceptarme.
Pero es inútil.
Incomodo incluso a tu madre.
Eso no es cierto, Marina.
Ahora yo soy tu familia.
Formaremos nuestra propia familia.
Es lo único que deseo.
Es lo que más quiero en este mundo.
Ojalá pudiéramos casarnos ahora mismo.
Podríamos estar a solas siempre.
Jamás abandonaría tus brazos.
- ¿Y si hubiese una manera?
- Colin, ¿qué…?
Escocia. Gretna Green.
Sé que es una locura,
pero podrían casarnos en cuestión de días.
Solo hay que llegar a la frontera.
Anthony se pondrá hecho una fiera
a nuestro regreso, pero ya será tarde.
Ya estaremos casados. Estaremos juntos.
No te gusta la idea.
Me encanta.
Te quiero.
Dame un día para que lo organice todo.
- Aquí estás.
- Buenos días, querida.
- Los libros de cuentas, supongo.
- No podía dormir.
¿Ni siquiera después de lo de anoche?
¿Quieres desayunar conmigo?
Lo siento. Aquel hombre tenía razón.
Las fincas están desatendidas.
La producción de trigo ha descendido
y ni siquiera han rotado los cultivos.
- Pero no es tu trabajo.
- Son mis aparceros.
Es mi responsabilidad.
Por favor, perdóname.
Llevo así toda la mañana.
Claro.
Supongo que yo también
tengo mucho que hacer hoy.
Quiero visitar a tus aparceros.
Podría llevarles cestas con regalos y…
¿Echa de menos su casa?
¿Habrá suficiente para todas las cestas?
Creo que sí.
¡Señora!
¿Qué está…?
Le pediré a alguien que lo haga,
a las criadas o al jardinero.
¿No había nadie para ayudarla?
No hay por qué importunar a nadie.
Ya hemos terminado.
¿También piensa recolectar
la miel de las colmenas?
Creo que sería demasiado para mí.
Si me transmite sus deseos y necesidades,
me aseguraré de que todo esté en orden
y de que todo se haga de manera adecuada.
Lo tendré en cuenta. Gracias, Sra. Colson.
Dios, me desprecia.
Desprecia a todo el mundo.
No le dé importancia.
Hola.
¿Quieren una cesta? Son…
¿Una cesta de Clyvedon?
¿Una cesta de Clyvedon? Son…
¿Cuál es el problema?
Según la tradición,
la nueva duquesa debe traerles regalos.
Creo que es lo correcto.
¿Debería haberme puesto otro vestido?
O quizá les resulto arrogante.
¡Señora!
¿Quiere una cesta de Clyvedon?
Hay pan y miel para los niños.
Es usted muy amable.
Me encantaría,
pero no sabría cómo llevármela a casa.
- Entonces, la acompañaremos.
- No. Yo…
Insisto.
¿Podría pedirle su opinión
sobre un asunto?
Por supuesto, aunque no sé
qué consejos voy a darle yo a una duquesa.
Tengo la sensación
de que he ofendido al pueblo.
Sé que soy nueva,
pero no imagino qué he podido hacer mal.
- ¿Qué?
- Fue por los cerdos.
Hizo ganadores a los tres cerdos.
¿En la feria?
Me pareció lo mejor para todos.
El ganador suministra carne de cerdo
a Clyvedon durante un año.
Eso son muchos cerdos.
Al no haber ganador,
ninguno de los granjeros
podrá beneficiarse de ese contrato.
En pocas palabras, los despreció.
Enmendaré mi error enseguida.
No tenía ni idea.
¿Cómo iba a saberlo, señora?
¿Qué es todo esto?
- ¿Simon? ¿Va todo bien?
- Daphne. Sí.
- Trabajaré en el ala este.
- ¿Hay algún problema?
¡Cuidado! Tendrás que disculparme.
Señora.
Señora Colson, ¿tiene un momento?
Sé que he cometido
algunos errores desde que llegué.
Mi madre me enseñó a llevar una casa,
pero creo que ninguna de las dos
nos imaginábamos un castillo.
Le agradezco mucho su ayuda.
Lo cierto es que… tengo la sensación
de que el duque no se encuentra cómodo.
Por supuesto,
no tiene nada que ver con ustedes.
- No. La entiendo perfectamente.
- ¿De veras?
El señorito Simon…
Le ruego que me disculpe.
El señor no tuvo una infancia fácil.
Tras la muerte de mi señora,
el duque se trasladó a Londres.
¿Simon se crio aquí solo?
Nosotros cuidamos de él
como su madre hubiese querido.
Por supuesto.
El duque debía de querer mucho a su esposa
para haberle afectado tanto su muerte.
¿No fue un matrimonio feliz?
No fue un matrimonio por amor.
Él quería un heredero. Y ella, un hijo.
Los médicos se lo desaconsejaron,
pero ella insistió.
Cada mes, con cada sangrado,
lloraba desconsolada.
- Al menos, la tenía a usted.
- Todo el mundo la culpaba,
pero no se podía saber.
No siempre es la mujer la estéril.
A veces es por impedimento del hombre.
Cielo santo,
me temo que estoy hablando de más.
No. En absoluto, señora Colson.
Continúe.
Le dije a la duquesa
lo que me decía mi madre:
"El vientre no crece
sin una semilla fuerte y sana".
Y, entonces, justo cuando fue bendecida
con el señorito Simon, la perdimos.
¿Aún no te has vestido?
Esta noche cenamos con lady Gartside.
Lo siento. No me encuentro bien.
No me importaría
que te pasaras la velada tosiendo.
Lady Gartside no se merece menos.
Siempre rechaza mis invitaciones y ahora,
justo después de anunciar el compromiso,
vienen arrastrándose.
Disfruta de la velada.
Penelope, ¿qué estás…?
- ¡Cómo te atreves!
- Mira la firma de la última carta.
Y ahora fíjate en esta de hace meses.
- ¿Y bien?
- No coinciden.
- La inclinación de las letras cambia.
- Estoy cansada. No…
Mira esta.
Estaba en el escritorio de mamá.
Ella o la señora Varley
estuvieron practicando su firma,
pero, aun así, no quedó perfecta.
La última carta,
la que te rompió el corazón…
era falsa, Marina.
George nunca te escribió esas cosas.
Nunca negó que te amara
ni renegó de tu hijo.
- Tal vez.
- Marina…
- Aunque tengas razón…
- La tengo. No puedes…
Aunque sea cierto,
George no ha respondido a mis cartas.
Me ha abandonado,
mientras que Colin me ha aceptado.
Creía que lo amabas.
A George.
Fui una ingenua. Esto no cambia nada.
¿Por qué has hecho la maleta?
Dime que no vais a ir a Gretna Green.
¡Marina! ¿Qué harás cuando Colin descubra
que el niño no es suyo?
Lo descubrirá. No es idiota.
Lo que haré será vivir tranquila
sabiendo que mi marido es un buen hombre.
Él nunca me dejaría en la calle.
- Cuidará de nosotros, pase lo que pase.
- ¿Y qué pasa con él?
- Lo amas.
- ¿Qué?
Ahora lo entiendo todo.
Por eso te opones y te entrometes.
- Estás enamorada de Colin.
- No sé de qué me hablas.
Creo que sé mucho más que tú, Pen…
de Colin y del mundo.
Si he de ser yo la que te abra los ojos,
que así sea.
Tu amor es una fantasía no correspondida.
Colin te ve como lo que eres.
Para él, eres como Eloise
o incluso la pequeña Hyacinth.
A mí me ve como esposa, como mujer.
Y como mujer,
debo tomar decisiones difíciles
por mí y por mi hijo…
aunque hiera tus sentimientos.
- ¿Trabajando hasta tarde?
- Maldita sea. ¿Qué hora es?
Parece que esos libros
se han apoderado de ti.
Esa gente confía en mí
para sacar adelante a sus familias.
- No debí pasar tanto tiempo fuera.
- ¿Por qué lo hiciste?
Por nada en particular.
Negocios en Londres.
Entonces conocí a una joven insolente
con un gancho como el de un boxeador.
Hablo en serio.
Yo también.
- Simon.
- Daphne.
- Deberíamos prepararnos para ir a cenar.
- Sí.
Nos vemos en el comedor.
- ¡Señora! ¡Son nuestras habitaciones!
- ¿Y Rose?
Señora, debería haberme hecho llamar.
Necesito que me digas algo.
¿Cómo queda encinta una mujer?
- Su madre…
- No me contó nada.
Por favor. No sientas vergüenza.
Explícamelo con todo detalle.
Era muy sencillo.
Podemos aumentar la cosecha
si los agricultores plantan nabos.
Hay agricultores
que triplican sus ganancias
plantando nabos
en lugar de rotar los cultivos.
Después, las ovejas pastan
y se comen las malas hierbas.
¡Gracias, señora!
Y, por favor, dele las gracias al duque.
Ha comprado ganado para la granja.
Así nos dedicaremos a su cría
hasta que la tierra vuelva a ser fértil.
La fortuna vuelve a sonreírnos.
¿Señora?
Puedes volver a la casa.
Quisiera dar un paseo.
¿Lista para irte a la cama?
Supongo que sí.
Espera.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
¿Qué has hecho?
Esperaba que no fuera cierto.
Esperaba equivocarme,
pero está claro que no.
- ¿Cómo has podido?
- ¿Y me lo preguntas tú a mí?
- Me has mentido.
- No es cierto.
Confiaba en ti.
Confiaba en ti
más que en nadie en este mundo
y viste la oportunidad.
- Te aprovechaste. Y yo he hecho lo mismo.
- Te dije que no podía darte hijos.
"Poder" y "querer"
son dos cosas completamente distintas.
Lo decidiste pensando en ti.
Decidiste mentirme.
No te mentí.
Creía que sabías cómo se engendra un hijo.
Querías arrebatarme mi futuro,
lo que más deseaba en el mundo.
Sabías que quería ser madre
y formar una familia algún día,
era lo único que quería.
Estaba dispuesto a morir en un duelo
con tal de no quitarte tu sueño.
Habría muerto por ti.
Tú insististe en esta unión.
Dijiste que te conformabas conmigo.
Eso fue antes de conocerte.
He llegado a sentir lástima por ti.
"Pobre Simon", pensaba.
"Qué doloroso debe de ser
saber que nunca será padre".
- No buscaba compasión.
- ¡Ni yo una traición!
- Daphne, yo…
- ¿Tú qué?
¿Me amas? No, desde luego que no.
No sabes lo que significa esa palabra.
No se miente a quien se ama.
No se engaña ni se humilla a quien se ama.
Puede que sea una ignorante,
como ya has dejado claro,
pero hay una cosa que sí sé.
Sé que eso no es amor.
Todo vale en el amor y en la guerra,
pero, en algunas batallas,
no hay vencedores,
solo un rastro de corazones rotos
que nos hace preguntarnos
si vale la pena el precio a pagar.
Los que amamos tenemos el poder
de dejar grandes cicatrices.
Porque ¿qué hay más frágil…
que el corazón humano?
El vínculo entre un hombre
y su prometida es privado y sagrado.
Pero debo contarles
que he descubierto un terrible engaño.
¿Qué ocurre?
Como si los Featherington
no tuvieran suficiente,
la Srta. Marina Thompson
está esperando un hijo.
Y así ha sido desde el primer día
en que llegó a nuestra hermosa ciudad.
Momentos desesperados
requieren medidas desesperadas,
pero apuesto a que muchos considerarán
tales acciones totalmente inaceptables.
Quizá pensó que era su única opción.
O quizá no conoce la vergüenza.
Pero les pregunto:
¿puede el fin justificar
unos medios tan despreciables?
Subtítulos: Cristina Giner
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EINE NETFLIX ORIGINAL SERIE
Werteste Leserschaft,
ich gratuliere
dem neuen Herzogenpaar Hastings.
Also Glückwunsch, und viel Ausdauer,
am Anfang der aufregendsten Zeit
im Leben eines jungen Paares.
Ich meine selbstverständlich
die Flitterwochen.
Gibt es als Paar etwas Romantischeres…
-…als den Rückzug aus der Gesellschaft?
-Morgen.
Endlich entkommt man
den wachsamen Augen.
Willkommen in Clyvedon, Euer Gnaden.
Wir wurden ewig nicht
mit Eurer Anwesenheit gesegnet.
Ganz sicher wird es Euch gefallen.
Sicher, Mrs. Colson.
Ihnen geht es hoffentlich gut.
Darf ich Ihnen
die Duchess of Hastings vorstellen?
Ich freue mich darauf, Sie kennenzulernen.
Danke, Euer Gnaden.
Ich habe alles hergerichtet.
Zuerst ein leichtes Mahl auf der Terrasse,
dann zeige ich Euch alle Verbesserungen…
Das wäre unterhaltsam,
aber es muss leider warten.
Ich habe eigene Pläne mit meiner Braut.
Komm, das Schlafzimmer.
Deins oder meins?
Du glaubst,
dass wir getrennte Zimmer haben?
Wohl kaum.
Aufhören! Man wird uns sehen.
Was wird man von uns denken?
Ist das wichtig?
Während die Autorin
und der Rest der High Society
unser meistdebattiertes Paar
bestimmt vermissen werden,
finden wir hier in London
womöglich darin Trost,
dass das Herzogenpaar vielleicht bald
mit einer Überraschung zurückkehren wird.
Ich frage mich,
was Daphne gerade macht.
Sie wird als Herzogin
viele neue Aufgaben haben.
Dinge,
die du auch langsam lernen solltest.
Seicht plaudern und ignorieren,
wenn man mir beim Tanz auf den Zeh tritt?
-Eloise!
-Ich kann das nicht.
Ich blamiere mich.
Dann nimm deine Benimmlektionen
so wichtig wie das Schreiben.
Übrigens, für deine Ballsaison sollten wir
deine Hauskleider umnähen lassen.
Keine Zeit für die Schneiderin.
Ich habe zu tun.
Die Queen will,
dass ich Whistledown finde.
Ich soll doch Ihre Majestät
nicht enttäuschen?
Bitte alle mal herhören.
Es folgt eine kleine,
aber wichtige Ankündigung.
Es gibt gute Neuigkeiten.
Ich hielt um Ms. Marina Thompsons Hand an,
und sie hat zugestimmt.
Glückwunsch!
Bravo, Sir!
Wusstest du davon?
Die Leute schauen uns an.
Gratulieren wir dem glücklichen Paar.
Du kennst sie kaum. Was soll das?
Ich erwartete die Reaktion,
und sie war mir egal.
Ist das ein Witz?
Unsere arme Mutter war außer sich.
Auf mich wirkte sie zufrieden.
Sie gratulierte uns.
Hast du diese junge Frau entehrt?
-Niemals. Ich bin ein Gentleman.
-Aber warum…
Warum heiratet man wohl?
Aus Liebe, natürlich.
Ich weiß, du bist noch immer sehr naiv,
und das ist meine Schuld.
Ich hätte dich
in Bordelle schicken sollen.
-Wenn's dir nur ums Kopulieren geht…
-Du bist gemein.
Das passiert, wenn man unerfahren ist.
Dann heiratet man die Erstbeste.
Genug!
Du beleidigst mich und meine Verlobte.
Es ist weder meine noch Marinas Schuld,
dass Liebe dir fremd ist.
-Du bist ein Kind, Colin.
-Älter als Daphne. Da fiel's dir leicht.
Das ist was anderes.
-Nein.
-Das zeugt von Unreife!
Falls ich Mutter Unbehagen bereitete,
tut es mir leid.
Ich rede mit ihr.
Ich brauche deine Erlaubnis nicht,
um Ms. Thompson zu heiraten.
Aber deinen Segen hätte ich gern.
Da muss ich dich enttäuschen.
Das hast du.
In vielerlei Hinsicht.
Ich denke, ich weiß jetzt den Grund,
warum die Mütter der High Society
ihre Töchter im Dunklen lassen,
in Bezug auf gewisse…
…Zeitvertreibe.
Wirklich?
Hätten sie uns gesagt,
wie es wirklich ist,
würden wir dann
überhaupt noch etwas schaffen?
Ich muss gehen.
Als künftige Herzogin
muss ich mich mit allem vertraut machen.
Du bist doch bereits Herzogin.
Und ich freue mich auf weitere Erkundungen
in dieser Hinsicht…
…aber später.
Simon!
Du sagtest, du seist eingeschüchtert.
Bleib hier, herrsche über dieses Zimmer.
Das wäre doch aufregender.
Ohne Zweifel. Aber ich vermute,
Mrs. Colson wird mich auf ewig hassen,
wenn ich die Führung nicht mache.
Soll sie doch.
Ich werde nichts dergleichen tun.
Mutter sagte,
eine Lady ist nichts ohne Bedienstete.
Ich muss einen guten Eindruck machen,
sonst verläuft in diesem Hause
nichts reibungslos.
Dann wünsche ich dir viel Glück.
-Euer Gnaden.
-Euer Gnaden.
-Das Studierzimmer wartet, Euer Gnaden.
-Jeffries, ich bin in den Flitterwochen.
Der Verwalter hat schluderig gearbeitet.
Ich werde aus seiner Buchhaltung
nicht schlau.
Mehrere Briefe zeugen vom Wunsch
der Pächter, mit Euch zu sprechen.
Also gut! Wenn's denn sein muss.
Erbaut wurde das Schloss
1706 für Admiral Thomas.
Ein Geschenk Ihrer Majestät Queen Anne…
Wegen seiner Siege gegen die Franzosen,
glaube ich.
Meine jüngere Schwester Hyacinth
interessiert sich für Geschichte.
Gut, Euer Gnaden.
Hier wären wir. Das Tageszimmer.
Hier empfing die frühere Herzogin
Besuch zum Tee.
Mama schlug vor,
dass ich zuerst den Pfarrer einlade.
-Ich denke, sie hat recht.
-Sicher, Euer Gnaden.
Ich freue mich auf unseren ersten Ball,
aber wir warten damit wohl besser
bis zum Ende der Ballsaison, nicht wahr?
In der Tat, Euer Gnaden.
Und ich werde zuerst diesen Raum
neu dekorieren.
Ihr wollt neu dekorieren?
Natürlich, Euer Gnaden.
Es gibt diese Woche ein Fest im Dorf.
Ich erlaubte mir, Unterstützung zuzusagen.
Sehr aufmerksam von Ihnen, Mrs. Colson.
Vielleicht geben wir
der Dienerschaft auch frei.
Es gibt viel zu tun,
nun, da der Herzog und Ihr hier wohnt.
Ein Grund mehr,
ihnen etwas Erholung zu gönnen.
Ist das…
Die ehemalige Herzogin, ja.
-Sie war wunderschön.
-Auch sehr umsichtig.
Und schicklich.
Die perfekte Herzogin.
Und hier ist das Kinderzimmer.
Euer Gnaden?
Es ist reizend.
Sollen wir weitermachen?
Es gibt sicher noch viel zu sehen.
Natürlich.
Ich führe Euch durch das Gelände.
Verzeihung. Ich…
Erwarten wir königlichen Besuch?
Verzeihung. Der verstorbene Herzog
speiste gern feierlich.
-Wenn Ihr…
-Nein, schon gut.
Mrs. Colsons Führung war vortrefflich.
Die Gärten sind besonders schön.
Ich kam aus dem Staunen
über ihre Schönheit nicht heraus.
Ist etwas?
Du… Du bist so weit weg.
Das lässt sich leicht beheben.
Bitte keine Umstände.
So. Viel besser, nicht wahr?
Ich überlege, umzudekorieren,
wollte aber zuerst mit dir reden.
Ich will nichts ändern,
was dir am Herzen liegt.
Dann kannst du alles ändern.
Ich bitte dich darum.
Bleib doch ernst.
Du hast sicher schöne Erinnerungen…
…oder Dinge, an denen du hängst.
Dies ist seit vielen Jahren dein Zuhause.
Tob dich aus.
Tapeziere den Salon mit rosa Tüll.
Es wird mir gefallen.
Du musst dich hier
nicht so formell kleiden.
Ist dir das so recht?
Ganz ohne Frage.
Euer Gnaden, sollten wir…
…nach oben gehen?
Noch besser.
Wo gehen wir hin?
Raus.
Gefällt dir das?
Sag mir, was du willst.
Ich will…
…dich.
Was?
Tut dir das weh? Wenn du…
Nein.
Ich fühle mich wie du.
Absolut wunderbar.
Warte! Komm her.
-Was denkt das Personal?
-Ist das wichtig?
Entschuldigung.
Unsere Aktivitäten sind recht…
leidenschaftlich.
Ich wusste gar nicht,
dass es so was gibt.
Ich dachte, seine Unfähigkeit,
Kinder zu zeugen, würde ihn hindern…
…körperliche Schwerstarbeit
zu verrichten?
Ja.
Ich bin froh, dass ich mich geirrt habe.
-Doch.
-Er hat dein Band?
-Hast du das Band?
-Ich bin unschuldig.
Ich sah ihn dabei.
-Da ist doch was. Was ist es?
-Ungerecht! Er macht es jedes Mal.
-Gib's zurück.
-Gregory, hör auf!
-Guten Morgen.
-Greg…
Morgen, Bruder.
-Whistledown berichtet über euch!
-Hyacinth!
Was? Ist doch so!
-So, wir sollten gehen, denke ich.
-Ja.
Ich entschuldigte mich.
Gut, dass ich's nicht
nach Lady Whistledown erfuhr.
Mutter, ich habe Ms. Thompson
doch umworben.
Du hast es wohl wegen Daphne
nicht bemerkt.
Ich wusste, dass du mit ihr flirtest,
aber du flirtest oft.
Schon immer, aber nie ernsthaft.
-Bis jetzt.
-Es geht alles so schnell.
Ich denke, ich habe dich
noch nie so ernst gesehen.
Niemand nimmt mich ernst, außer Marina.
Ich war nicht darauf vorbereitet,
dass noch ein Kind flügge wird.
Keine Angst, Mutter.
Du hast noch genug zu tun…
Besonders mit Eloise.
Viel Glück dabei.
Wird uns Colin seinen Freunden vorstellen?
-Einige sind hübsch.
-Wird er sicher.
Ich bin sicher,
dass sich unser Schicksal ändern wird.
Vor allem Colins.
-Du siehst hübsch aus, Penelope.
-Verspotte mich nicht.
Es schmerzt mich,
dass du Komplimente als Spott empfindest.
Und bemitleide mich nicht.
Das tue ich nicht, Penelope.
Ich respektiere dich.
Du bist mir eine gute Freundin,
seit ich hier bin.
Ich zähle
auf deine Freundschaft und Anteilnahme.
Mein Schweigen, meinst du?
Du hältst so wenig von mir,
es ist unerträglich.
Ohne deine Güte
hätte ich nie einen Ausweg gefunden.
Bitte sag mir nicht, dass du es bereust.
Ich würde dich und unsere Familie
nie bloßstellen,
falls du das meinst,
aber ich missbillige dein Handeln.
Sei meine Freundin, Pen.
Kannst du dich nicht für mich freuen?
Marina? Zeit für die Schneiderin.
Für die Brautausstattung.
Sie hat großes Glück.
Eine neue Garderobe
und einen hübschen Mann.
Unter uns gesagt,
ihr Baby wird wunderschön.
Er ist nicht der Vater, du Dummkopf.
Meine Güte! Ganz vergessen.
Nicht lachen.
Sie hält ihn bereits zum Narren.
Mit dir macht es keinen Spaß mehr.
Hat es das je?
Siehst du? Du wirst so hübsch aussehen,
wenn es hochgesteckt wird.
Nein. Ich werde wie alle aussehen,
bloß uneleganter und übler gelaunt.
Lady Bridgerton. Ms. Eloise.
Wir sind wohl hier,
um die Säume auszulassen?
Ganz recht.
Lady Bridgerton! Da sind Sie ja.
Lady Featherington. Ms. Thompson.
-Schön, Sie zu sehen, Lady Bridgerton.
-Nennen Sie mich ab jetzt Violet.
Ist es nicht schön, dass unsere Familien
auf ewig verbandelt sein werden?
Ja, das ist nicht zu verachten.
Kommen Sie morgen zu uns,
Sie, der liebe Colin und der Viscount.
-Es gibt so viel zu feiern.
-Ich werde den Viscount fragen.
Perfekt. Jetzt brauche ich einen Moment
mit Mme. Delacroix allein.
Verzeihen Sie, Lady Featherington,
aber zunächst klären wir das Finanzielle.
-Ihr Hausmädchen weiß, die Kreditlinie…
-Ich muss Sie unterbrechen.
Die Rechnungen
werden in voller Höhe beglichen,
sobald Sie Ms. Thompson,
baldige Bridgerton,
Kleid und Aussteuerelemente
geschneidert haben.
Ich fürchte, das ist nicht möglich.
Vielleicht finden Sie anderswo
eine andere annehmbare Schneiderin.
Oui?
Mme. Delacroix, da fällt mir ein:
Sie haben so einen einzigartigen Akzent.
Ich fragte nie,
aus welchem Teil Frankreichs Sie kommen.
Meine Mutter war Französin.
Und ich lasse mich nicht irreführen.
Soll die High Society
von dieser Täuschung erfahren?
Ich glaube, Mme. Delacroix
wird nun unseren Wünschen gegenüber
etwas offener sein,
Lady Featherington. Très bon?
Très bon!
Was erwartet den Gewinner?
Der Metzger, natürlich.
Da mir der Herzog die Ehre überließ,
das Fest
mit diesem Wettbewerb zu eröffnen,
habe ich nach reiflicher Überlegung
entschieden, dass…
…alle drei Schweine gewinnen.
Ich erkläre, dass kein Gewinnerschwein
geschlachtet wird.
Sie sehen reizend aus.
Sieh nur.
Köstlich!
Wir müssen welche zu uns bestellen.
Unterstützt Ihr mehr als nur Pasteten,
Euer Gnaden?
Die Ernten fielen mau aus,
und da die Pacht verdreifacht wurde,
haben wir kaum etwas zu essen.
Verdreifacht?
Der Verwalter informierte mich nicht.
Er war seit dem Tod Eures Vaters nicht da,
Gott hab ihn selig.
Er gab den Pächtern, was sie brauchten.
Nicht wie andere.
Dann ist es gut,
dass wir wieder zurück sind.
Wir finden dafür sicher eine Lösung.
Danke, dass Sie es uns erzählt haben.
Euer Gnaden.
Aber, aber, Kleines. Kein Grund zu weinen.
Alles ist gut.
Herrje! So ein Organ.
Man wird dich in London hören.
Wenn nicht sogar in Frankreich.
Grundgütiger.
Ich entschuldige mich, Euer Gnaden.
Klein Ada entdeckt gerade ihre Stimme
und nutzt sie, so oft und laut sie kann.
Bitte, stehen Sie auf.
Bücken Sie sich in diesem Zustand nicht.
Es war schön, Sie kennenzulernen.
Ada.
Euer Gnaden.
Was unternehmen wir wegen der Pacht?
Da muss es doch etwas geben.
Ich hätte eher
nach dem Rechten sehen sollen.
Ich wusste nichts von alldem.
-Daphne…
-Ich hoffe…
Bitte.
Ich wollte sagen, ich hoffe,
es hat dir nicht wehgetan,
mich zusammen mit den Kindern zu sehen.
Mir wehgetan?
Ich habe nur an dich gedacht.
Seltsamerweise vergesse ich
in der Gegenwart von Kindern
meine eigenen Sorgen,
denn sie sind so umgänglich.
Das liegt dir im Blut.
Wegen meiner jüngeren Geschwister.
Sie alle treiben nur Unfug.
Meine große Familie wird
wenigstens für eine Sache gut sein.
Irgendwann werden sie alle heiraten,
Kinder haben,
und es wird mehr schreiende Kinder
in unserem Leben geben, als uns lieb ist.
Du wirst eine wunderbare Tante sein.
Es freut mich,
dass du mit unserer Ehe zufrieden bist.
Nur wir beide.
Alles, was ich will, ist hier.
Womit habe ich das verdient?
Das weiß ich nicht.
Bitte umdrehen.
Seitenansicht.
Rascheln.
Gut. Das sieht doch schon sehr schön aus.
Später spreche ich eine baldige Heirat an.
Es… tut mir sehr leid,
aber ich finde diesen Plan nicht gut.
Colin zu täuschen, ist eines,
aber das bei seiner Mutter zu versuchen,
was ganz anderes.
Lady Bridgerton ist klug.
Sie hat acht Kinder.
Sie weiß,
wenn man sie an der Nase herumführt.
Was haben Sie auf dem Land gern getan?
Vor allem liebte ich das Reiten, Mylady.
Sie sollen mich Violet nennen.
Wissen Sie noch?
Ms. Thompson ist
eine echte junge Dame, nicht wahr?
Schon mal im Ausland gewesen,
Ms. Thompson?
Es ist Colins größter Wunsch,
die Welt zu bereisen.
Noch nie. Obwohl es jetzt
auch mein großer Wunsch ist.
Das sieht
nach Flitterwochen im Ausland aus.
-Nicht wahr, Lord Bridgerton?
-Ich will nicht spekulieren.
Also ich glaube, Flitterwochen im Ausland
wären genau das Richtige.
Mr. Bridgerton, nutzen Sie doch
das derzeitige schöne Wetter,
wenn Sie lieber früher…
…als später heiraten.
Colin ist noch sehr jung.
Eine lange Verlobungszeit sei angeraten.
Trotz des guten Wetters.
Mutter, erwähnte ich,
dass Ms. Thompson gut nähen kann?
Brillant. Besser als meine Schwestern.
-Dem ist nicht so.
-Du kennst Daphnes Stickereien nicht.
Ganz ehrlich?
Es gleicht einem Schlachtfeld.
Oje, woran kann das liegen?
Oje, woran kann das liegen?
Oje, woran kann das liegen?
Johnny ist so lang auf dem Markt
Er versprach
Mir blaue Schleifen zu kaufen
Er versprach
Mir blaue Schleifen zu kaufen
Versprach, mir blaue Schleifen zu kaufen
Für mein prächtiges braunes Haar
Und es heißt, oje…
Colin? Können wir kurz reden?
Pen, aber natürlich.
Es geht
um eine recht heikle Angelegenheit.
Ich wollte es nicht erwähnen,
aber du verdienst, es zu wissen.
Habe ich etwas im Gesicht?
Schon den ganzen Abend, stimmt's?
Tut mir leid. Nur zu.
Ich wollte es seit der Verlobung sagen,
aber wir waren nie allein.
Geht es um Marina?
Ihr Herz gehört einem anderen.
Was?
Sir George Crane,
Erstgeborener und Soldat.
Sie waren Nachbarn.
Tut mir leid,
aber ich kenne ihre Liebesbriefe.
Du solltest es wissen,
bevor es zu spät ist.
Du bist lieb. Weißt du das?
Als ob es mich kümmert,
dass sie ihn liebte, ehe wir uns trafen.
Dreist, wenn man bedenkt,
mit wie vielen Mädchen ich geflirtet habe.
Du verstehst das falsch.
Das war kein Flirt.
Marina liebt ihn. Noch immer.
Und doch heiratet sie mich.
Vertrau mir. Keine Sorge.
Ich weiß, wie ich und Marina denken.
Wir verstehen uns.
Wurde die Feier in den Korridor verlegt?
Es ist schon seltsam:
Je weiter weg ich vom Pianoforte bin,
desto schöner ist es.
Pen, deine Mutter fragt nach dir.
Stimmt etwas nicht?
Wegen meines Bruders?
Er war garstig. Ich entschuldige mich.
Ich ertrage es nicht.
Mein Vater will mich nicht.
Die Featheringtons wollen mich loswerden.
Und ich Närrin dachte,
deine Familie würde mich akzeptieren.
Aber es ist sinnlos.
Selbst deine Mutter ist nur höflich.
Das stimmt nicht, Marina.
Ich bin jetzt deine Familie.
Wir gründen eine eigene Familie, wir zwei.
Mehr will ich nicht.
Das ist alles, was ich will.
Ich wünschte, wir könnten sofort heiraten.
Dann könnten wir immer allein sein.
Du könntest mich auf ewig festhalten.
-Es gäbe eine Möglichkeit…
-Colin, was…
Schottland. Gretna Green.
Ja, es ist verrückt,
aber wir könnten
in wenigen Tagen verheiratet sein.
Wir müssen zur Grenze kommen.
Anthony wird bei unserer Rückkehr
außer sich sein.
Aber dann wäre es zu spät.
Wir wären verheiratet. Wir wären zusammen.
Du bist dagegen.
Ich finde es großartig. Ich liebe dich.
Gib mir einen Tag,
ich werde es arrangieren.
-Da bist du ja.
-Guten Morgen, Liebste.
-Die Bücher des Verwalters?
-Ich konnte nicht schlafen.
Auch nicht nach gestrigen Anstrengungen?
Möchtest du mit mir frühstücken?
Tut mir leid. Der Bauer hatte recht.
Das Anwesen wurde zu lange vernachlässigt.
Die Weizenerträge sanken, und es fehlte
an Viehweiden oder ertragreichen Sorten.
-Macht das nicht der Verwalter?
-Ich bin für meine Pächter verantwortlich.
Entschuldige mich.
Ich rechne schon seit Stunden.
Natürlich.
Ich habe heute auch recht viel zu tun.
Ich will einige deiner Pächter besuchen.
Ich bringe ein paar Geschenkkörbe und…
Vermisst Ihr Euer Zuhause?
Haben wir jetzt genug für die Körbe?
Ich denke schon.
Euer Gnaden!
Du meine Güte…
Ich lasse das für Euch machen.
Durch ein Küchenmädchen oder den Gärtner.
Hat Euch niemand geholfen?
Wir möchten niemanden behelligen,
wir machen das allein.
Wollt Ihr auch den Honig
aus den Bienenstöcken ernten?
Damit wäre ich wohl überfordert.
Nennt mir Eure Wünsche und Bedürfnisse.
Dann sorge ich dafür,
dass alles seine Richtigkeit hat.
Ich werde es mir merken.
Danke, Mrs. Colson.
Sie verachtet mich.
Sie verachtet alle.
Denkt nicht weiter darüber nach.
Hallo.
Möchten Sie einen Korb? Einen Korb.
Einen Korb aus Clyvedon?
Einen Korb aus Clyvedon? Es…
Stimmt etwas nicht?
Laut Mama ist es Tradition,
dass die neue Herzogin Geschenke verteilt.
Das denke ich auch.
Liegt es vielleicht am Kleid?
Oder deutet es darauf hin,
dass ich hochnäsig bin?
Euer Gnaden?
Möchten Sie einen Korb aus Clyvedon?
Brot und Honig für die Kinder.
Das ist sehr freundlich.
Ich würde einen nehmen,
wenn ich ihn tragen könnte.
-Dann kommen wir mit.
-Nein. Ich…
Ich möchte es so.
Dürfte ich Sie vielleicht
nach Ihrer Meinung fragen?
Natürlich. Aber wie ich einer Herzogin
helfen sollte, weiß ich nicht.
Ich glaube, ich habe das Dorf beleidigt.
Es ist neu für mich, ich weiß nicht,
was ich falsch gemacht haben könnte.
-Was?
-Es waren die Schweine.
Ihr ließt alle drei Schweine gewinnen.
Beim Fest?
Ich dachte, es wäre für alle das Beste.
Laut Tradition darf der Gewinner Clyvedon
nächstes Jahr das Fleisch liefern.
Es ist eine große Anzahl an Schweinen.
Als Ihr keinen Gewinner gekürt habt,
bekam kein Bauer den Vertrag
und damit auch kein Einkommen.
Gelinde gesagt, Ihr habt sie brüskiert.
Ich werde meinen Fehler sofort beheben.
Ich hatte ja keine Ahnung.
Wie denn auch, Euer Gnaden?
Was hat es damit auf sich?
-Simon? Ist alles in Ordnung?
-Daphne. Ja.
-Ich ziehe in den Ostflügel.
-Und das Studierzimmer?
Vorsicht! Du musst mich entschuldigen.
Euer Gnaden.
Mrs. Colson? Haben Sie kurz Zeit?
Ich habe einiges falsch gemacht
seit meiner Ankunft.
Mutter lehrte mich,
Herrin eines Haushalts zu sein,
aber keine von uns hatte sich dabei
ein Haus dieser Größe vorgestellt.
Ich bin sehr dankbar für Ihre Anleitung.
Die Wahrheit ist… Ich fürchte,
der Herzog fühlt sich hier nicht wohl,
was aber weder mit Ihnen
noch der Belegschaft zu tun hat.
-Nein. Ich verstehe schon.
-Ja?
Master Simons… Verzeihung.
Des Herzogs Kindheit war nicht leicht.
Nach dem Tod meiner Herrin
war sein Vater vornehmlich in London.
Also wuchs Simon hier allein auf?
Wir gaben uns Mühe,
ihn im Sinne seiner Mutter zu erziehen.
Natürlich.
Der Herzog
muss seine Frau sehr geliebt haben,
dass er nach ihrem Tode so litt.
War es denn keine glückliche Ehe?
Sie war spannungsreich.
Er wollte einen Erben. Sie ein Kind.
Sie versuchte es,
obwohl die Ärzte sie gewarnt hatten.
Jeden Monat aufs Neue
brach es mir das Herz, sie zu sehen.
-Zum Glück hatte sie Sie.
-Man redete, als wäre es ihre Schuld.
Woher wollten die das wissen?
Nicht nur Frauen sind unfruchtbar.
Manchmal liegt es auch am Mann.
Oje, ich fürchte, das war unpassend.
Nein. Überhaupt nicht, Mrs. Colson.
Sie wollten sagen?
Ich sagte der Herzogin,
was meine Mutter mir erzählt hat.
Schwangerschaften entstehen nur
mit starken, gesunden Samen.
Und als sie endlich Master Simon
bekommen hatte, verloren wir sie.
Warum bist du nicht angezogen?
Wir essen doch heute mit Lady Gartside.
Tut mir leid. Mir geht's nicht gut.
Du solltest mitkommen
und husten und niesen.
Das geschähe Lady Gartside recht.
Sie hat mir eine Einladung
zum Essen verwehrt.
Und nun, nur einen Tag
nach Ms. Thompsons Verlobung
kommen alle angekrochen.
Einen schönen Abend, Mama.
Penelope, was…
-Wie kannst du nur?
-Sieh!
Die Unterschrift
unter Sir Georges letztem Brief.
Und die hier von vor vielen Monaten.
-Und?
-Sie ähneln sich nicht.
Die Schrift ist anders.
-Ich bin müde. Ich…
-Das hier.
Das fand ich in Mamas Schreibtisch.
Sie oder Mrs. Varley
übten Georges Unterschrift.
Aber es gelang ihnen nicht.
Der letzte Brief,
mit dem er dir das Herz brach…
Das war eine Fälschung, Marina.
George hat dir das nie geschrieben.
Er leugnete weder eure Liebe
noch euer Kind.
-Vielleicht.
-Marina…
-Auch wenn du recht hast…
-Habe ich.
Aber dennoch hat er nicht
auf meine Briefe geantwortet.
Er hat mich verlassen,
und Colin empfing mich mit offenen Armen.
Ich dachte, du liebst ihn…
George.
Ich war töricht. Das ändert gar nichts.
Warum ist die Tasche gepackt?
Ihr wollt doch nicht nach Gretna Green!
Marina! Was tust du, wenn Colin erkennt,
dass das Kind nicht von ihm ist?
-Das wird er. Er ist nicht dumm.
-Ich werde sicher in der Annahme leben,
dass mein Mann gutherzig ist
und mich nie auf die Straße setzen würde.
Er wird sich um uns beide kümmern.
Und was ist mit Colin selbst?
-Du liebst ihn.
-Was?
Das ergibt Sinn.
Dein Einwand, deine Einmischung.
-Du liebst Colin Bridgerton.
-Du hast ja keine Ahnung.
Ich glaube, ich weiß viel mehr als du…
Über Colin, über die Welt.
Wenn ich dieser kindischen Schwärmerei
ein Ende bereiten muss, sei es so.
Deine Liebe ist eine unerwiderte Fantasie.
Für Colin bist du auf einer Ebene
mit Eloise oder der kleinen Hyacinth.
Er sieht mich als Frau, als Ehefrau.
Und als Frau muss
ich diese schwere Entscheidung
für mich und mein Kind treffen…
…auch wenn dich das verletzt.
So viel Arbeit, Euer Gnaden?
Herrje. Wie spät ist es?
Die Bücher haben wohl
Besitz von dir ergriffen.
Diese Menschen verlassen sich darauf,
dass ich für ihren Lebensunterhalt sorge.
Ich war viel zu lange fort.
Und warum?
Ohne bestimmten Grund.
Geschäfte in London.
Aber dann traf ich
eine vorlaute junge Lady
mit dem rechten Haken
eines Boxers aus dem East End.
Ich meine es ernst.
Ich auch.
-Simon.
-Daphne.
-Wir sollten uns umziehen.
-Ja.
Wir sehen uns im Speisezimmer.
-Das ist der Bedienstetenflügel!
-Wo ist Ms. Nolan?
Euer Gnaden, was ist?
Ihr hättet rufen sollen.
Du musst mir etwas verraten, Rose.
Wie kommt eine Frau zu einem Kind?
-Eure Mutter…
-Sie sagte mir nichts.
Bitte. Keine Scham.
Ich möchte es ganz genau wissen.
Die Lösung war einfach.
Wir können die Erträge steigern,
wenn die Bauern Rüben pflanzen.
Auf Reisen sah ich Bauern,
die das Einkommen verdreifachten,
indem sie statt auf Fruchtfolge
auf Rüben setzen
und Schafe weiden lassen,
um das Unkraut zu entfernen.
Danke, Euer Gnaden.
Bitte richtet dem Herzog meinen Dank aus.
Er hat uns Vieh für die Farm gekauft,
damit wir Tiere züchten können,
bis der Boden wieder fruchtbar ist.
Unser Schicksal hat sich gewendet.
Euer Gnaden?
Gehen Sie zurück zum Haus.
Ich möchte laufen.
Kommst du ins Bett, meine Liebe?
Ja, das klingt gut…
Warte.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Daphne.
Was... hast du getan?
Ich hatte gehofft, es sei nicht wahr.
Ich hatte gehofft, ich irre mich.
Aber ich lag richtig.
-Wie konntest du nur?
-Ich?
-Du hast gelogen.
-Habe ich nicht.
Ich habe dir vertraut.
Mehr als jedem anderem auf dieser Welt.
Du hast es ausgenutzt.
Du hast deine Chance ergriffen.
Also tat ich es auch.
Ich kann dir keine Kinder schenken.
Können und Wollen
sind zwei verschiedene Dinge.
Du hast das so entschieden.
Du hast mich belogen.
Ich dachte, du warst einverstanden.
Und dass du weißt, wie Kinder entstehen.
Du hast mir meine Zukunft genommen.
Meinen einzigen Lebenswunsch.
Du wusstest, Mutter zu werden,
eine Familie zu haben,
das war alles, was ich wollte.
Ich war bereit, beim Duell zu sterben,
statt deinen Traum durch Ehe zu zerstören.
Ich wäre für dich gestorben.
Du hast doch auf dieser Ehe bestanden.
Du sagtest, ich genüge dir.
Ja, ehe ich dich kannte.
Ich hatte sogar Mitleid mit dir.
Armer Simon, dachte ich,
dass er nie Vater werden kann.
-Ich wollte kein Mitleid.
-Und ich keine Lügen!
-Daphne, ich…
-Was?
Du liebst mich? Nein, ganz sicher nicht.
Du kennst die Bedeutung des Wortes nicht.
Man lügt die, die man liebt, nicht an.
Man täuscht diese Menschen nicht.
Man demütigt sie nicht.
Ich weiß vielleicht nicht viel,
wie du deutlich gemacht hast,
aber eines weiß ich:
Ich weiß, das ist keine Liebe.
Im Krieg und in der Liebe
ist alles erlaubt.
Doch manche Schlachten
hinterlassen keinen Sieger,
sondern nur gebrochene Herzen,
was uns zweifeln lässt,
ob der Preis, den wir zahlen,
den Kampf überhaupt wert ist.
Die, die wir lieben,
können uns die größten Narben zufügen.
Denn was ist zerbrechlicher…
…als das menschliche Herz?
Die Verbindung zwischen Mann und Braut
ist intim, heilig.
Aber ich muss sagen,
ich habe erfahren,
dass ein großer Betrug im Gange ist.
Was ist?
Als hätten die Featheringtons
noch nicht genug Sorgen,
erwartet Ms. Marina Thompson ein Kind…
Und zwar schon seit dem Tag,
an dem sie in diese Stadt gekommen ist.
Drastische Situationen
erfordern drastische Mittel,
doch vermutlich werden viele Menschen
ihre Taten als unverzeihlich ansehen.
Vielleicht war es ihre einzige Chance,
oder vielleicht ist sie schamlos.
Aber ich frage, heiligt der Zweck
wirklich diese bösartigen Mittel?
Untertitel von: Karoline Doil
eng__SDH.vtt
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[Lady Whistledown]
Dearest gentle reader,
I must send felicitations
to the new Duke and Duchess of Hastings.
Congratulations and stamina
as they embark
on the most exhilarating time
in a young couple's life.
I am, of course, talking of the honeymoon.
[horses neighing]
Is there a more romantic notion?
-To retreat from society together…
-Good morning.
-…finally leaving watchful eyes behind.
-Good morning.
Welcome to Clyvedon, Your Grace.
It has been so long
since we have been blessed
with your presence,
but I trust
you will find everything to your liking.
I do not doubt it, Mrs. Colson.
I hope you have been well.
Mm.
May I introduce to you
the Duchess of Hastings?
I am looking forward
to making your acquaintance, Mrs. Colson.
Thank you, Your Grace.
I have planned everything
to make you both comfortable.
First, a light meal,
served on the terrace.
Then a tour to show you
all the improvements I have made. Then--
I am sure it will be most diverting,
but I am afraid it will have to wait.
I have plans of my own for my new bride.
Mm.
Mm.
[chuckles]
I want to show you the bedroom.
Yours or mine?
You truly believe
we are to have separate rooms?
I should think not.
[both chuckling] Stop! They shall see!
Whatever will they think?
Does it matter?
[Daphne laughs]
[Simon laughs]
[Lady Whistledown] While this author,
along with the rest of the ton,
will certainly miss
its most-remarked-upon couple
back in London,
perhaps we might find solace
in the promise of the duke and duchess
returning to us bearing a surprise.
[crowd chattering]
I wonder what Daphne is doing
at this very moment.
I am sure she has many new duties
to attend to as duchess,
things you should be learning
for your debut.
[Eloise scoffs]
Making simpering conversation,
pretending not to wince
every time a man treads
on my toes during a waltz?
-Eloise!
-I'm no good at those things.
I'll only make a fool of myself.
If you devoted as much time
to your deportment lessons
as you did to writing in your journal,
you might feel rather better.
And on that subject,
in preparation for your season,
it is time we lowered your skirts
to wear at home.
I have no time
for a visit to the modiste.
I am busy.
The queen herself has charged me
with discovering Whistledown's identity.
You would not have me cross
Her Majesty, would you?
-[glass clanging]
-May I have everyone's attention?
I would like to make a small
but important announcement.
I have happy news to impart.
I have asked Miss Marina Thompson
to be my wife, and she has accepted.
[guests exclaim happily]
[applause]
[woman] Congratulations!
[guests laughing, chattering]
[man] Bravo, sir!
Did you know about this?
People are looking, dear.
Congratulate the happy couple.
You barely know the young lady.
What were you thinking?
I was thinking you'd respond like this
and how little I would care to hear.
Do you think this is a joke?
Poor Mother was beside herself.
Mother seems perfectly happy to me.
She congratulated us.
So, you compromised this young lady?
-Certainly not. I am a gentleman.
-Then why ever would you--
Why does anyone marry, brother?
For love, of course.
Look, I know you are still rather green,
and that is my fault.
I should've taken you to brothels
when you returned from Eton.
If this is a matter
of wetting your wick--
You are an ass. Do you know that?
This is what comes
of not sowing your wild oats.
Proposing to the first chit
you set your cap at.
Enough!
You insult me and my intended.
It is not my fault, nor Marina's,
that you cannot fathom true attachment.
-You are still a child, Colin.
-I'm older than Daphne.
-You were happy to marry her off.
-It is not the same.
-I know nothing of the sort.
-Then you betray your immaturity!
If I caused Mother discomfort today,
I am sorry for it.
I shall speak with her.
The truth is, I do not require
your permission to marry Miss Thompson…
but I would very much prefer
to have your blessing.
Then I am afraid I must disappoint you.
You have…
in more ways than one.
[door opens, closes]
[theme music plays]
I believe I now know the reason
why every mama of the ton keeps
her daughter in total darkness
about certain… diversions.
[Simon] Mm.
Do you?
[chuckles] Should they have told us
what it was truly like,
however would we get
anything else done at all?
[laughs]
-[Simon kissing]
-[moans lightly]
-I must go.
-Mm.
If I am to be duchess of all of this,
I must start learning the lie of the land.
You are already duchess of all this.
-[Simon chuckles]
-And I look forward
to exploring that particular land further…
-Later.
-[both laughing]
Simon!
You said the duchy was most intimidating.
Why not stay and lord it over this room?
You may find it a bit more titillating.
[laughs] I do not doubt it.
But I suspect
Mrs. Colson shall always resent me
if I do not take her tour.
[whispering] Then let her resent.
[Simon moans lightly]
I shall do nothing of the sort.
My mother told me a lady is nothing
without her housekeeper.
I must make a good impression,
or nothing
in this house shall run smoothly.
Then I wish you well.
-Your Grace.
-Your Grace.
[chuckles]
[door opens, closes]
[knocking, door opens]
I have prepared the study
for you to work, Your Grace.
Jeffries, I am on my honeymoon.
The steward has left the records
in some disarray.
I cannot make head nor tail
of the estate's accounting,
and there are several letters
from farm tenants begging
an audience with Your Grace.
Very well! [groans]
If I must.
The castle was built in 1706
for Admiral Thomas,
a gift from Her Majesty Queen Anne--
For his military triumphs
against the French, I believe.
My younger sister Hyacinth
is something of a student of history.
Very well, Your Grace. Here we are.
The morning room,
where the former duchess
preferred to take tea with visitors.
My mama suggested
I extend an invitation to the vicar first.
-I believe she is right.
-Of course, Your Grace.
I look forward to hosting our first ball.
But I believe it would be prudent to wait
until after the close
of the London season, yes?
Indeed, Your Grace.
[chuckles]
And I shall look
at redecorating this room first.
You wish to redecorate?
Certainly, Your Grace.
There is to be a fair
in the village this week.
I offered it patronage on your behalf.
Most thoughtful of you, Mrs. Colson.
Perhaps we might give the servants
some time off to attend as well.
There is much to be done
now that the duke
and yourself are in residence.
Ah. Well, even more reason
to allow them some respite, then.
Is that…?
The former duchess, yes.
-She was beautiful.
-Thoughtful, too.
Most proper.
A perfect duchess.
Hmm.
And here is the nursery.
[chuckles lightly]
Your Grace?
-It is lovely.
-Mm.
Shall we move on?
I am certain there is much left to see.
Yes, of course.
Let me show you your grounds.
[Simon] My apologies. I--
Are we expecting royalty?
Begging your pardon, Your Grace.
The late duke preferred a formal table.
-But if you prefer--
-No.
No, never mind.
Mrs. Colson's tour today was exceptional.
The gardens are particularly lovely.
I found myself
in continual awe of their beauty.
Is anything wrong?
[scoffs] You…
You are so far away.
[chuckles] Well…
Well, that is easily remedied.
It is no trouble, truly.
[chuckles]
[Simon clears throat]
There, now. Much better, yes?
I thought perhaps
to redecorate a few rooms
but wished to talk to you first.
I'd hate to change anything
you're particularly attached to.
Then you may change it all.
In fact, please do.
[chuckles] Now, do not jest.
You must have fond memories…
or sentimental attachments.
After all,
this has been your home for many years.
Do what you will.
Paper the drawing room
in flamingo-pink tulle.
I am sure I shall love it.
You do know,
you need not dress so formally here.
Does this meet your approval?
Oh, without question.
[Daphne chuckles]
[sighs]
Your Grace, should we…
go upstairs?
I have a better idea.
[both laughing]
Where are we going?
Out.
[Daphne laughing]
[thunder crackles]
[both laughing]
[Simon laughing]
[Daphne gasping, moaning]
Do you like this?
Tell me what you want.
[shuddering breaths]
I want…
you.
[thunder booms]
[both gasping, moaning]
[Daphne moaning loudly]
[laughs, panting]
What?
Does that hurt?
-[laughs]
-When you…
No.
I feel as you feel,
absolutely wonderful.
[classical music playing]
[classical music continues]
[gasping]
[moaning lightly]
[gasping]
Wait!
Wait! Come here.
[both grunting, moaning]
-Whatever will the staff think?
-Does it matter?
[muffled grunting, moaning]
[muffled moaning]
[glass shatters]
[moaning continues]
-Ah!
-Ooh.
Apologies, Your Grace.
Well, our activities are quite… spirited.
I admit,
I did not even know it was possible.
I believed his physical inability
to have children would preclude him from…
…causing such difficult entanglements?
[both giggling]
Yes.
I am quite glad to say I was wrong.
[both laugh]
[both sigh]
[Benedict] He took your ribbon?
Did you take the ribbon?
-[Gregory] Dunno what you're talking ab--
-[Hyacinth] I saw him do it.
-[Benedict] I saw it in your pocket.
-[Hyacinth] It's not fair.
He does it every time.
-Just give it back.
-Gregory, stop!
-Good morning.
-Greg--
Morning, brother.
-Colin, your engagement is in Whistledown!
-Hyacinth!
[Hyacinth] What? It is!
-Very well. Everyone out, I think.
-[Violet] Yes.
I did say I was sorry.
I suppose I ought to be relieved
I found out before Lady Whistledown.
Mother, I have been courting
Miss Thompson all season.
Perhaps you were so taken up by Daphne
you failed to see it.
I knew you were flirting with her,
but you flirt with plenty of young ladies.
You always have, never in earnest.
-Until now.
-It is all happening so quickly.
I am not sure I have ever seen you
so solemn and serious.
No one ever takes me seriously,
except Marina.
I was not prepared to let
another of you fly the nest so soon.
Never fear, Mother.
You will still have your hands full.
-Especially with Eloise.
-[chuckles]
Good luck with that one.
[horses neighing]
Do you think
Colin will introduce us to his friends?
-Some of them are quite strapping.
-I am sure he will.
I am sure all of our fortunes
are about to change.
Mm. Especially Colin's.
-You look very lovely today, Penelope.
-Do not mock me.
It pains me you should think
every compliment a mockery.
Do not pity me, either.
I do not pity you, Penelope.
I respect you.
You have been a true friend
since I arrived here,
and I rely on your continued friendship
and sympathy.
My continued silence, you mean?
You think so little of me,
I cannot bear it.
I never would have made my way
through this awful tangle
without your kindness.
Please do not tell me you regret it.
I would never bring scandal
on you or our family,
if that is what you ask,
but I cannot condone your actions.
I want you as my friend, Pen.
Can you not try to understand
and be a little pleased for me?
Marina? Time for the modiste.
We must see to your trousseau.
-[scoffs] She is so lucky.
-[Prudence sighs wistfully]
A whole new wardrobe
and a handsome husband.
Between the two of them,
they will make the most beautiful baby.
He is not the father, you dunderhead!
-[both laughing]
-Oh, my goodness! I clean forgot.
Do not laugh at him!
She makes a fool of him already.
Ugh! You are no fun anymore.
Was I ever?
See? You will look so very lovely
with it pinned up next season.
No. I will look like
every other young lady,
except less graceful
and more bad-tempered.
Lady Bridgerton. Miss Eloise.
I understand we are here
on the matter of dropping our hems?
Precisely.
[Lady Featherington]
Lady Bridgerton! There you are.
Lady Featherington. Miss Thompson.
It is lovely to see you, Lady Bridgerton.
You must call me Violet now, I insist.
Is this not just delightful,
to know now
that our families will be joined forever?
Yes, it certainly is something.
[strained chuckle]
You must join us tomorrow night,
you, and dear Colin, and the viscount.
-We have so much to celebrate.
-I will certainly ask the viscount.
Perfect. Now, I shall need to steal
Madame Delacroix away for a moment.
[chuckles] I do apologize,
Lady Featherington,
but first there is the matter
of your account.
I was clear to your maid
that your line of credit--
Allow me to stop you there.
Our bills will be settled in full
as soon as you have made Miss Thompson,
soon-to-be Bridgerton,
her gown
and the other items for her trousseau.
I am afraid that is not possible.
Perhaps you might find another tailoress
more to your liking across town.
-Oui?
-Madame Delacroix, that reminds me.
You have such a unique accent,
and yet I have never asked
where in France you're from.
[in French]
My mother was French, you see,
and I am not fooled by your little act.
I would hate
for the other ladies of the ton
to learn they have been taken in as well.
[in English] I believe Madame Delacroix
will be somewhat more amenable
to our requests now, Lady Featherington.
Très bon?
-Très bon.
-[Marina] Mm.
[attendees chattering]
[pigs snorting loudly]
What is the prize for the winner?
Why, slaughter, of course.
[Simon chuckles]
-[Simon clears throat]
-[Daphne] Ahem.
As the duke has granted me the honor
of opening our village fair
with this contest,
it is after careful consideration
that I have decided…
that all three pigs have tied!
[confused murmuring]
I hereby decree every pig such a winner
that none should be slaughtered.
[hesitant applause]
[maypole dance music plays]
They look lovely.
Look at those.
Why, these are delicious!
We must order some for Clyvedon.
Does your patronage extend
beyond pies, Your Grace?
The harvests on the farm have been poor,
and with the rents being tripled,
we are struggling
to put food on the table.
The rents tripled?
My steward did not inform me.
He hasn't shown his face
since your father passed,
God rest His Grace's soul.
He always gave his tenants
what they needed, unlike some.
Then it is a good thing indeed
that we are back at Clyvedon.
I am sure we can find a solution
to these difficulties,
and I thank you
for bringing them to our attention.
Your Grace.
[child whining]
-[child screeching, crying]
-Oh!
Oh, there, there, there, child.
No need to cry.
All is well.
My! You have a strong set of lungs.
They shall hear you all the way in London.
-If not all the way to France.
-[Daphne chuckles]
Oh, my goodness.
I must apologize, Your Grace.
Little Ada
has just discovered her own voice
and likes to use it
as often and loudly as she can.
Oh, um…
Oh, please, stand.
You should not be stooping
in your condition.
Well, it was lovely
to make your acquaintance.
Ada. [chuckles]
Oh!
Your Grace.
[Daphne] Mm.
What can we do about the farmer's rent?
There must be something.
I should have returned sooner
to see that things were in order.
I did not realize
my absence would be felt this way.
-Daphne--
-I hope that--
Please.
I only meant to say,
I hope it did not pain you too much
to see me with those children.
Pain me?
Daphne, I thought only of you.
You know, oddly enough,
when I am actually
in the presence of children,
I forget all about my own concerns.
They are the easiest company in the world.
You are natural with them.
My younger sisters and brother.
Each one a mischief.
You know, my abundant family will be good
for at least one thing in future.
Eventually, they will all marry
and have children of their own,
and we will have more screaming infants
in our lives than we know what to do with.
[both laughing]
You will be a splendid aunt.
It thrills me that you are satisfied
with our married life as it is,
just the two of us.
I have all that I want just here.
How did I earn such luck?
That I do not know.
[Lord Featherington sighs]
Turn, please.
Profile.
Swish.
Swish!
Good. You have done well thus far,
Miss Thompson.
Tonight, I shall need to raise
the matter of a swift wedding.
[snickers loudly]
I am…
very sorry.
But this plan of yours, I find it wanting.
Deceiving Colin is one thing,
but being at close quarters
with his mother,
that is quite another.
Lady Bridgerton is shrewd.
She has had eight children.
Trust she knows when she is being managed.
What were your favorite pastimes
in the country?
I enjoyed riding above all else, my lady.
Please,
you must call me Violet now.
Remember?
Miss Thompson
is such a proper young lady, is she not?
Have you traveled at all
beyond England, Miss Thompson?
It has long been Colin's greatest ambition
to travel the world.
Never.
Though it is now
a great ambition of mine as well.
I am sensing a honeymoon in foreign parts.
What think you, Lord Bridgerton?
I would not like to speculate.
Yes, indeed. I believe a honeymoon
in foreign parts would be just the thing.
Mr. Bridgerton,
you might even make the most
of this fine weather we've been having
if you choose to marry
sooner rather than later.
Colin is still very young.
I believe
a lengthier engagement would be prudent,
excellent weather notwithstanding.
Mother, have I told you Miss Thompson
is very accomplished at needlework?
She is quite brilliant.
Puts my sisters to shame.
I can assure you, that is not true.
You have not seen
my sister Daphne's embroidery.
-In all honesty, it is like a battlefield.
-[Lady Featerhington laughs]
[Marina chuckles]
[Penelope slices loudly]
[off-key]
♪ Oh dear, what can the matter be? ♪
♪ Oh dear, what can the matter be? ♪
♪ Oh dear, what can the matter be? ♪
♪ Johnny's so long at the fair ♪
♪ He promised he'd buy me
A bunch of blue ribbons ♪
♪ He promised to buy me
A bunch of blue ribbons ♪
♪ Promised to buy me
A bunch of blue ribbons ♪
♪ To tie up my bonny brown hair ♪
♪ And it's oh dear… ♪
Colin?
Might I have a word?
Pen, of course.
[Prudence] ♪ What can the matter be ♪
♪ Oh dear ♪
It…
is a rather delicate matter.
I wish I did not have cause to raise it,
but I believe you deserve to know.
Is there something on my face?
Has it been there all evening?
It has, hasn't it?
Sorry. Um, go on.
I have wanted to talk to you
since the engagement was announced,
but we're always in company.
So, this is something about Marina?
Her heart belongs to another.
What?
His name is Sir George Crane.
He is a first son, a soldier.
They grew up
in neighboring properties in the country.
I am sorry,
but I have seen their love letters.
I felt you should know
before it was too late.
You really are very good. You know that?
Did you think that I would care
that she had fond feelings
for another before we met?
It would be rich of me,
considering I have flirted
with half the girls in London
at one point.
You misunderstand.
This was no mere flirtation.
Marina loves this man.
She loves him still.
And yet she is marrying me.
Trust me, Pen, do not fret.
I know my mind and Marina's.
We understand each other.
Oh. Have we moved the party
to the corridor?
You know, it is peculiar,
but the further I get
from that pianoforte,
the more like a party it feels.
Pen, your mother's asking for you.
[muffled music continues]
[tepid applause]
[Marina sighs deeply]
Is anything wrong?
Is it my brother? He…
He was odious at dinner. I apologize.
I cannot stand it, Colin.
My own father does not want me.
Even the Featheringtons
cannot wait to be rid of me.
Fool that I am, I truly thought
that with your family,
I might finally find acceptance.
But it is no use.
-Even your mother is just being polite.
-That is not true, Marina.
I am your family now.
We shall make our own family, you and me.
It is all I want.
It is all I want in all the world.
I wish we could be married
this very minute.
Then we could be alone together always.
I would never have to leave your arms.
-What if I told you there was a way?
-Colin, what are--
Scotland. Gretna Green.
I know it is mad,
but we could be married
within a matter of days.
We just have to make it to the border.
Anthony would be an ogre about it
when we first return, of course,
but by then, it would be too late.
We would be married. We would be together.
You hate the idea.
I love it.
I love you.
Allow me a day.
I shall arrange everything.
[sighs happily]
[sighs lightly]
-Ah. Here you are.
-Oh, good morning, dearest.
-The steward's books, I take it?
-Mm. I could not sleep.
Not even after last night's exertions?
[chuckles]
Would you care to break your fast with me?
I am sorry, my love.
The farmer in the village was right.
The estates have been neglected
far too long.
Wheat yields are down,
yet nobody uses the fields
for livestock grazing,
or rotate to a more plentiful crop.
-Is that not the steward's job?
-[angrily] They're my tenants, my people.
The responsibility is mine.
Please, excuse me. I have been staring
at these figures all morning.
Of course.
I suppose I have a good deal
to occupy myself with today too.
[Simon] Mm.
You know,
I mean to visit some of your tenants.
I might deliver some gift baskets and…
Are you missing home, Your Grace?
Do you think we have enough
for all the baskets?
Um, I should think so.
Your Grace!
Whatever are you…
I will have someone
gather those on your behalf.
One of the kitchen maids or the gardener.
Was no one available to assist you?
There is no need
to trouble anyone, Mrs. Colson.
We have it all in hand.
Do you intend to collect honey
from the hives in person as well?
[chuckles] Oh…
That might be a little beyond me.
If you simply tell me
of your wants and needs,
I will ensure everything is in order.
I will ensure everything is done properly.
-I shall keep that in mind.
-Mm.
Thank you, Mrs. Colson.
Mm-hmm.
Faith, she despises me.
She despises everybody.
Do not give it another thought.
[villagers chattering, laughing]
[Daphne] Hello.
Would you like a basket?
-There is--
-[villager clears throat]
A basket from Clyvedon?
Oh! A basket from Clyvedon?
-There is--
-[villagers whisper, indistinct]
Is something amiss?
Mama taught me it was tradition
for the new duchess to visit with gifts.
Well, I believe it is proper.
Should I have worn a different dress?
Or perhaps it signifies
I am high in the instep.
[Ada] Your Grace!
[Ada laughs]
Would you like a basket from Clyvedon?
There is bread and honey for the children.
Oh. You are too kind.
I would gladly take one
if I had means to carry it home.
Then we are determined to walk with you.
Oh, no. I didn't--
-I insist.
-No. Oh, I…
[sighs]
Perhaps I might ask
your opinion on something?
Of course.
Though, how I might
advise a duchess, I am not sure.
I feel that I have done something
to offend the village.
I know I am new to the role,
but I cannot imagine
what I have done wrong so soon.
-What?
-It was the pigs.
You said that all three pigs won.
At the fair?
I thought it the best outcome
for everyone.
It is tradition that the winner is allowed
to supply pork to Clyvedon
for the next year.
It's a great number of pigs, indeed.
When you could not choose a winner,
no farmer won the contract,
nor the income to go along with it.
-[Daphne gasps]
-Simply speaking, you, um…
You snubbed them.
I will correct my mistake at once. I…
I had no idea.
[sighs] How could you have, Your Grace?
What is all this?
Simon?
[man] Steady…
-Is everything well?
-Ah, Daphne. Yes.
I'm setting up work in the east wing.
-What's wrong with the study?
-[loud crash]
Careful!
You shall have to excuse me.
Your Grace.
Mrs. Colson?
Do you have a moment?
[Colson grunts lightly]
I know I have made some missteps
since I arrived.
My mother taught me a great deal
about being mistress of a household,
but I am not sure
either of us ever imagined
a house as grand as this one.
[Colson] Mm-hmm.
I am so very grateful for your guidance,
Mrs. Colson.
The truth is…
I fear the duke might not
be entirely at ease here at Clyvedon,
which is of course no reflection
of you or any of your staff.
-No. I-- I quite understand.
-You do?
Master Simon--
Eh… I beg your pardon. His Grace…
His childhood was not always easy.
After the death of my late mistress,
the duke lived almost exclusively
in London.
Do you mean to say
that Simon grew up here on his own?
We did our best to take care of him,
to mind him
as his mother would have wanted.
Of course you did.
[Colson] Mm.
The late duke
must have loved his wife very much
to have struggled so after her death.
Was it not a happy marriage, then?
It was strained.
He wanted an heir.
She wanted a child.
She kept trying
long after the doctors warned her not to.
Every month when her courses came,
it broke my heart to see her.
She was lucky to have you.
Everyone talked
as though it was her fault.
But how could they know that?
It is not always the woman who is barren.
Sometimes
it is the man's fault, of course.
Oh dear.
I am afraid I am speaking out of turn.
No. Not at all, Mrs. Colson.
Mm.
You were saying?
Well, I said to the duchess
what my mother said to me.
A womb cannot quicken
without strong, healthy seed.
And then, just as she was finally blessed
with Master Simon…
[sobbing] we lost her.
[knocking at door]
Why are you not dressed?
I told you we were dining
with Lady Gartside this evening.
[coughing, gasping]
Sorry, Mama. I'm not feeling well.
I ought to make you come along
to cough and splutter all evening.
It would serve Lady Gartside right.
She has been withholding
a dinner invitation from me, and now look…
Not a day
after Miss Thompson's announcement,
and they all come crawling.
[coughing]
Enjoy your evening, Mama!
[footsteps receding]
[sighs lightly]
[sighs]
[breathes deeply]
[suspenseful music plays]
[suspenseful music continues]
[suspenseful music intensifies]
[suspenseful music ends]
Penelope, what are you…?
-How dare you!
-Look.
Look at the signature
on Sir George's last letter,
and this one from many months ago.
-So?
-So, they are not the same.
The slant of the lettering,
it is all wrong.
-Penelope, I'm tired. I haven't--
-This one.
It was in a drawer
on the back of Mama's desk.
She or even Mrs. Varley
practiced George's signature,
but even they could not get it perfect.
That last letter,
the one where he broke your heart…
it was a forgery, Marina.
George never wrote those things to you.
He never denied loving you.
He never denied your child.
-Perhaps.
-Marina--
-Even if you are correct--
-I am correct. You cannot deny--
Even if it is true, George has
still not replied to my letters.
He has abandoned me,
while Colin has embraced me.
I thought you loved him.
George.
I was a fool.
This changes nothing.
Why is your bag packed?
Tell me you are not going to Gretna Green!
Marina! What will you do
when Colin realizes the child is not his?
That day will come. He is not simple.
What I will do
is live safe in the knowledge
that my husband is a good and kind man.
He would never turn me out on the street.
He will care for us both, come what may.
But what of him? What of Colin?
-You love him.
-What?
No, it makes sense now.
Your objections, your meddling.
You love Colin Bridgerton.
You know not of what you speak.
I believe I know
so much more than you, Pen…
of Colin, of the world.
If I am to be the executioner
of this childish infatuation,
then so be it.
Your love is an unrequited fantasy.
Colin sees you as you are
and regards you no differently
than he does Eloise,
or even little Hyacinth.
He sees me as a wife, a woman.
And as a woman,
I must make these difficult choices
for myself and for my child…
even if they hurt your feelings.
[door opens, closes]
Working late, Your Grace?
Curse it. What time is it?
[sighs]
These books seem
to have taken possession of you.
Those people rely on me to make a living,
to feed their families.
I should not have stayed away so long.
Why did you?
No particular reason.
Business in London.
But then I met this impertinent young lady
with a right hook
like an East End prizefighter.
I am serious.
As am I.
-Simon.
-Daphne.
[both breathing heavily]
[both grunting]
-[Daphne panting]
-[Simon grunting]
[Daphne exclaims passionately]
[both grunting]
[coins and books clatter]
[Simon gasping urgently]
[Simon exclaims, moans]
[exhaling sharply]
Ah!
[Simon panting loudly]
-We ought to clean up for dinner.
-Yes.
I'll meet you in the dining room.
[ominous music plays]
Your Grace!
These are the servants' quarters!
Where is Miss Nolan?
Your Grace, what is wrong?
You should have rung for me.
I need you to tell me something, Rose.
[breathing nervously]
How does a woman come to be with child?
-Y-Your mother--
-My mother told me nothing.
Please. No embarrassment.
Explain it to me, precisely.
[dramatic piano music plays]
[Simon] It was such a simple solution.
[distant, echoing]
We can increase the harvest
if the farmers plant turnip.
On my travels, I encountered farmers
who tripled their income
by no longer rotating crops,
and instead, planting turnip,
and then turning out sheep to graze
and remove the weeds.
[dramatic piano music continues]
[Simon grunts, sighs]
[Daphne exhales deeply]
[Farmer Robert] Thank you, Your Grace!
And please send
my great thanks to the duke!
He has purchased us
several cattle for the farm
so that we may rear livestock
until the soil is fertile again.
Our fortunes have been restored. [laughs]
Your Grace?
You may return to the house.
I wish to walk a while.
[dramatic piano music ends]
[clock ticking]
[footsteps approaching]
Are you ready for bed, my dear?
I believe I am.
♪ Keep your breath on me ♪
♪ And keep keep keep going
'Til my body is free ♪
♪ And keep keep keep going
'Til my body is free ♪
[Simon panting]
♪ Keep your eyes on me ♪
♪ And keep keep keep going
'Til I'm the last thing you see ♪
[Daphne moaning]
♪ Keep your touch on my skin ♪
[both panting]
♪ Keep keep keep going
Keep keep keep going ♪
♪ Oh you're taking me down
Haunting my dreams ♪
♪ I'd like to end the world with you ♪
♪ You're taking me on
Haunting my heart ♪
♪ I'm at the end of the world with you ♪
♪ You're taking me down
Haunting my dreams ♪
[panting] Wait. Wait.
-[Daphne moans]
-Daphne…
Daphne…
[grunts]
♪ I'm at the end of the world with you ♪
[grunting forcefully]
[panting slows]
[both panting tremulously]
Daphne…
[Simon grunts]
Daphne.
[panting] Daphne.
Daphne!
Wh-Wh-What…
What did you do?
I had hoped it was not true.
I had hoped I was mistaken,
but clearly, I was not.
-How could you?
-How could I?
How could I?
-You lied to me.
-I did not lie.
I trusted you.
I trusted you
more than anyone in this world,
and you took advantage.
You seized an opportunity.
And so I did the very same.
I told you I cannot give you children.
"Cannot" and "will not"
are two entirely different things.
You chose this for yourself.
You chose to lie to me.
I did not lie.
I thought you were prepared.
I thought you understood
how a child came to be.
You took my future from me,
the one thing I wanted more than anything.
You knew.
You knew that becoming a mother,
to have a family of my own one day,
you knew that was all I ever wanted.
I was prepared
to die on that dueling field
rather than marry you
and take your dream away.
I would have died for you.
You were the one
who insisted on this union.
You told me I was enough.
That was before I knew you.
Do you know, I even felt pity for you?
"Poor Simon," I thought.
"How it must pain him
to never know
what it is to be a father."
-I never asked for your pity.
-And I never asked for your betrayal!
-Daphne, I--
-You what?
You what?
You love me?
No, you most certainly do not.
You do not know the meaning of the word.
You do not lie to the one you love.
You do not trick the one you love.
You do not humiliate the one you love.
I may not know much,
as you have made abundantly clear,
but I do know one thing…
I know that is not love.
[sighs]
[Lady Whistledown]
All is fair in love and war,
but some battles leave no victor,
only a trail of broken hearts
that makes us wonder if the price we pay
is ever worth the fight.
[sighs]
The ones we love have the power
to inflict the greatest scars.
For what thing is more fragile…
than the human heart?
[sobbing]
[Eloise] Shh.
[Lady Whistledown] The bond
between man and bride is private, sacred.
But I must tell you,
I have learned
that a grave fraud is afoot.
What is it?
As if the Featheringtons
did not have enough to be dealing with,
Miss Marina Thompson is with child…
and she has been from the very first day
she arrived in our fair city.
Desperate times may call
for desperate measures,
but I would wager many will think
her actions beyond the pale.
Perhaps she thought it her only option,
or perhaps she knows no shame.
But I ask you,
can the ends ever justify
such wretched means?
rus__Forced.vtt
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ОРИГИНАЛЬНЫЙ СЕРИАЛ NETFLIX
Моя мать была француженкой.
И вам не удастся меня провести.
Будет печально,
если дамы в свете узнают об обмане.
Перевод субтитров: Екатерина Петрова
rus__Full.vtt
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ОРИГИНАЛЬНЫЙ СЕРИАЛ NETFLIX
Дорогой благородный читатель,
я должна поздравить
новых герцога и герцогиню Гастингс.
Поздравляю, желаю энергии и сил
в самый волнующий период
жизни молодой пары.
Разумеется, я говорю о медовом месяце.
Есть ли на свете
что-то более романтичное?
- Вместе удалиться от общества.
- Доброе утро.
Наконец-то оставить
пристальные взгляды позади.
Вот вы и в Кливдоне, ваша светлость.
Как же давно
вы не радовали нас своим присутствием!
- Но я верю: вам всё придется по душе.
- Без сомнения.
Надеюсь, у вас всё хорошо.
Могу я представить вам
герцогиню Гастингс?
Я с нетерпением
жду возможности лучше вас узнать.
Благодарю, ваша светлость.
Я спланировала всё для вашего удобства.
Сначала легкая закуска на террасе.
Далее проведу экскурсию
и покажу вам все улучшения. Затем…
Уверен, это будет занятно,
но придется подождать.
У меня есть своя программа
для моей молодой жены.
Я покажу тебе спальню.
Твою или мою?
Ты правда веришь,
что у нас разные спальни?
Я так не думаю.
Перестань! Они увидят!
Что они подумают?
Какая разница?
Без сомнения, автор
вместе с остальными представителями
высшего общества
будет скучать
по самой яркой паре Лондона.
Но, возможно, нас утешит
надежда на возвращение
герцога и герцогини —
с сюрпризом.
Интересно, что сейчас делает Дафни.
Уверена, у нее
много новых обязанностей герцогини.
И тебе надо многому учиться
перед выходом в свет.
Делать вид, что не вздрагиваю,
если мне отдавят ногу в танце.
- Элоиза!
- Я в этом не сильна.
Лишь опозорюсь.
Попробуй посвящать изучению этикета
столько же времени,
сколько записям в дневнике.
И, готовясь к новому сезону,
пора отпускать юбки,
которые ты носишь дома.
У меня нет времени
на модистку. Я занята.
Сама королева поручила мне
раскрыть личность Уислдаун.
Мне пойти против ее воли?
Прошу всеобщего внимания.
Есть небольшое, но важное объявление.
У меня хорошие новости.
Я попросил мисс Марину Томпсон
стать моей женой, и она согласилась.
Поздравляю!
Браво, сэр!
Вы знали об этом?
Люди смотрят. Поздравь счастливую пару.
Ты ее едва знаешь. О чём ты думал?
Я ожидал от тебя
такой реакции, и мне всё равно.
Думаешь, это шутка?
Бедная мама была вне себя.
Я видел, что мама рада за меня.
Она поздравила нас.
Ты скомпрометировал эту юную леди?
- Разумеется, нет. Я джентльмен.
- Так с чего тебе…
А почему люди женятся?
Из-за любви, разумеется.
Слушай, я знаю,
ты еще зеленый, и это моя вина.
Надо было сводить тебя
в бордель по возвращении из Итона.
Если вопрос в удовлетворении…
Ты свинья, знаешь?
Вот что значит
не сеять свое семя до брака.
- С первой встречной под венец!
- Хватит!
Ты оскорбил меня и мою невесту.
Не наша с Мариной вина, что тебе
чужда истинная привязанность.
- Ты еще ребенок, Колин.
- Я старше Дафни.
- За нее ты был рад.
- Это другое, ты знаешь.
- Не знаю.
- Так не предавай свою незрелость!
Если я сегодня причинил
маме неудобства, я очень сожалею.
Я поговорю с ней.
Мне не требуется твое разрешение,
чтобы жениться на мисс Томпсон,
но я бы предпочел
получить твое благословение.
Тогда, увы, я тебя разочарую.
Так и есть.
Во многих смыслах.
Думаю, теперь я знаю причину,
по которой каждая мать
держит свою дочь в полном неведении
относительно определенных… занятий.
Правда?
Расскажи они нам, каково это,
как бы мы вообще делали что-то другое?
Мне пора.
Если я хочу быть герцогиней,
нужно изучить свои владения.
Ты уже герцогиня всего этого.
И я с нетерпением жду
продолжения исследования этой земли…
Позже.
Саймон!
Тебя пугали обязанности герцогини.
Останься и покоряй лучше эту комнату.
Здесь тебя ждет приятное возбуждение.
Я не сомневаюсь. Но миссис Колсон
наверняка будет обижена,
если я не пойду на экскурсию.
Позволь ей обижаться.
Я ничего такого не сделаю.
Мама говорила, что леди
ничто без своей экономки.
Надо произвести хорошее впечатление,
иначе в этом доме
дела не пойдут гладко.
Тогда желаю тебе успехов.
- Ваша светлость.
- Ваша светлость.
Я подготовил
для вас кабинет, ваша светлость.
Джеффрис, у меня медовый месяц.
Управляющий оставил
записи в беспорядке.
Мне самому не разобраться
с бухгалтерией поместья.
И есть несколько писем от фермеров,
просящих у вас аудиенции.
Отлично! Раз уж я должен.
Замок был построен
в 1706 году для адмирала Томаса,
подарок от ее величества
королевы Анны…
За его военные победы
над французами, полагаю.
Моя младшая сестра Гиацинт
увлекается историей.
Очень хорошо, ваша светлость.
А это утренняя комната,
где прежняя герцогиня
пила с посетителями чай.
Мама рекомендовала
прежде всего пригласить викария.
- Полагаю, она права.
- Разумеется.
Мне не терпится устроить
наш первый бал.
Но, полагаю, разумнее подождать
до конца сезона в Лондоне, да?
Несомненно, ваша светлость.
И сначала я прикажу
заново отделать эту комнату.
Хотите ее заново отделать?
Разумеется, ваша светлость.
Скоро в деревне ярмарка.
Я позволила себе
предложить ваше покровительство.
Как вы заботливы, миссис Колсон.
Дадим время и слугам для ее посещения.
Теперь, когда вы с герцогом здесь,
у них очень много дел.
Что ж, тогда у нас
еще больше причин дать им передышку.
Это…
Прежняя герцогиня, да.
- Она была прекрасна.
- И рассудительна.
Должным образом.
Идеальная герцогиня.
А вот и детская.
Ваша светлость?
Она прелестна.
Пойдемте дальше? Уверена,
мне еще многое предстоит увидеть.
Разумеется. Я покажу вам ваши земли.
Прошу прощения. Я…
Мы ожидаем королевских особ?
Прошу прощения. Покойный герцог
предпочитал формальную сервировку.
- Но если вы предпочитаете…
- Нет. Неважно.
Миссис Колсон провела
впечатляющую экскурсию.
Сады особенно прелестны.
Я не уставала восхищаться их красотой.
Что-то не так?
Ты так далеко.
Что ж, это легко исправить.
Мне несложно, правда.
Вот так. Намного лучше, да?
Я хочу переделать некоторые комнаты,
но с твоего позволения.
Не хочу менять то,
к чему ты особенно привязан.
Тогда можешь менять всё.
Так и сделай, пожалуйста.
Не шути. У тебя
должны быть приятные воспоминания
или сентиментальные привязанности.
Ведь это был твой дом много лет.
Делай что хочешь.
Обшей гостиную
ярко-розовым тюлем. Я буду в восторге.
И, знаешь, тебе не нужно
так официально одеваться.
Это вызовет твое одобрение?
О, без сомнения.
Ваша светлость, нам следует…
пойти наверх?
У меня идея получше.
Куда мы идем?
Прочь.
Тебе это нравится?
Скажи, чего ты хочешь.
Я хочу…
…тебя.
Что?
Тебе больно? Когда ты…
Нет.
Я чувствую себя так же,
как ты, — совершенно изумительно.
Подожди. Иди ко мне… Иди.
- Что подумают слуги?
- Это важно?
Прошу прощения.
Мы ведем себя достаточно оживленно.
Признаю, я даже не знала,
что это возможно.
Я думала, что физическая неспособность
иметь детей помешает ему…
Выполнять
столь изощренные упражнения?
Да.
Я весьма рада признать, что ошиблась.
- …это он.
- Взял ленту?
- Ты взял ленту?
- Не понимаю, о чём ты.
Я видела, как взял.
Что у тебя в кармане?
Точно, это нечестно. Он так всегда.
- Верни ее.
- Грегори, хватит!
- Доброе утро.
- Грег…
Доброе утро, брат.
- О твоей помолвке пишет Уислдаун!
- Гиацинт!
Что? Так и есть!
- Ладно. Все на выход.
- Да.
Я же извинился.
Мне повезло:
я хотя бы узнала это до леди Уислдаун.
Я весь сезон ухаживал за мисс Томпсон.
Вы были заняты Дафни и не заметили.
Да, ты с ней флиртовал,
но для тебя это не редкость.
Ты всегда так делал, не всерьез.
- До сего момента.
- Всё происходит так быстро.
Кажется, я еще не видела тебя
столь торжественным и серьезным.
Меня принимает всерьез лишь Марина.
Я не была готова так скоро
отпустить еще одного птенца.
Не бойтесь, мама.
У вас еще долго будет дел невпроворот…
Особенно с Элоизой.
Удачи с ней.
Думаешь,
Колин представит нас своим друзьям?
- Некоторые стоят внимания.
- Ну конечно.
Уверена, жизнь
каждой из нас вот-вот изменится.
Особенно Колина.
- Ты сегодня прекрасно выглядишь.
- Не издевайся.
Мне больно, что ты считаешь
каждый комплимент издевательством.
И не жалей меня.
Я не жалею тебя, Пенелопа.
Я уважаю тебя.
Ты была мне другом
с момента моего приезда,
и я полагаюсь
на твою дружбу и сочувствие.
То есть на мое молчание?
Ты так плохо обо мне думаешь.
Я этого не вынесу.
Я бы не нашла выход
из этой ситуации без твоей доброты.
Не говори, что ты о ней сожалеешь.
Я не буду навлекать скандал
на тебя или нашу семью,
если ты об этом.
Но я никогда не одобрю твои поступки.
Хочу, чтоб ты была моим другом.
Попробуй понять и порадоваться за меня.
Марина, пора к модистке.
Мы должны позаботиться о приданом.
Ей так повезло.
Новый гардероб и красивый муж.
У них будет самый красивый ребенок.
Он не отец, дурочка!
Боже мой! Я начисто забыла.
Не смейтесь над ним.
Она и так дурачит его.
С тобой теперь невесело.
А раньше было?
Видишь? Ты будешь прелестно выглядеть
с такой прической в новом сезоне.
Я буду как все остальные девушки,
но менее изящной и более злой.
Леди Бриджертон. Мисс Элоиза.
Я полагаю, вы здесь,
чтобы отпустить подолы?
Именно так.
Леди Бриджертон! Какая встреча.
Леди Фэзерингтон. Мисс Томпсон.
- Рада вас видеть, леди Бриджертон.
- Зовите меня Вайолет, я настаиваю.
Разве это не восхитительно:
знать, что наши семьи
теперь объединятся навсегда?
Да, разумеется, в этом что-то есть.
Посетите нас завтра вечером:
вы, дорогой Колин и виконт.
- У нас столько поводов для торжества.
- Я спрошу виконта.
Прекрасно. Теперь мне нужно похитить
мадам Делакруа на мгновение.
Я прошу прощения, леди Фэзерингтон,
но сначала следует уладить дело
с вашими счетами.
- Я сказала вашей служанке, что кредит…
- Не продолжайте.
Наши счета будут полностью оплачены,
когда вы сошьете
мисс Томсон, будущей Бриджертон,
платье и другие предметы приданого.
Боюсь, это невозможно.
Вероятно, вы найдете в городе
другую модистку по вкусу. Oui?
Мадам Делакруа,
у вас такой уникальный акцент,
но я никогда не спрашивала,
из какой области Франции вы прибыли.
Моя мать была француженкой.
И вам не удастся меня провести.
Будет печально,
если дамы в свете узнают об обмане.
Полагаю, мадам Делакруа
теперь будет более восприимчива
к нашим просьбам,
леди Фэзерингтон. Très bon?
Très bon.
- Какой приз ждет победителя?
- Разумеется, его зарежут.
Герцог оказал мне честь,
позволив открыть
деревенскую ярмарку этим состязанием.
После длительных размышлений я решила…
…что все три свиньи победили.
Я объявляю всех свиней победителями,
и пусть не убивают ни одну.
Они выглядят прелестно.
Только взгляни.
Как вкусно! Надо заказать их в Кливдон.
Ваше покровительство
не ограничится лишь пирогами?
Урожай на ферме был плохим,
а арендная плата выросла втрое,
и нам не хватает еды на столе.
Аренда утроилась?
Управляющий мне не сообщал.
Он не показывался
со смерти вашего батюшки,
упокой Господь его душу.
Тот всегда помогал арендаторам,
в отличие от некоторых.
Тогда хорошо, что мы снова в Кливдоне.
Я уверена, мы найдем
решение этих проблем.
Благодарю вас,
что довели их до нашего сведения.
Ваша светлость.
Тише, дитя. Не нужно плакать.
Всё хорошо.
Боже! У тебя сильные легкие.
Тебя в Лондоне услышат.
Если не в самой Франции.
Боже мой.
Я должна извиниться, ваша светлость.
Малышка Эйда пробует свой голос,
и ей нравится использовать его
как можно чаще и громче.
Пожалуйста, встаньте.
В вашем положении вредно наклоняться.
Было очень приятно познакомиться.
Эйда.
Ваша светлость.
Что мы можем сделать с арендной платой?
Должен быть какой-то выход.
Надо было раньше
вернуться и навести порядок.
Я не знал, что так нужен тут.
- Дафни…
- Надеюсь, что…
Прошу.
Я лишь хотела сказать:
надеюсь, тебе было
не слишком больно видеть меня с детьми.
Больно? Мне?
Дафни, я думал лишь о тебе.
Как ни странно,
рядом с детьми
я забываю о своих проблемах.
С ними всегда так легко.
Ты с ними естественна.
Мои младшие сёстры и брат.
Они все такие шалуны.
Моя многочисленная семья
в одном точно будет полезна в будущем.
В конце концов
все они женятся и заведут своих детей,
и ты даже не представляешь, сколько
кричащих младенцев окажется возле нас.
Ты будешь чудесной тетей.
Я счастлив, что ты довольна
семейной жизнью, которая у нас есть, —
только мы вдвоем.
Всё, чего я хочу, уже здесь.
И почему мне так повезло?
Это мне неизвестно.
Повернись.
В профиль.
Пошелести.
Хорошо. Вы прекрасно справляетесь,
мисс Томпсон.
Сегодня подниму вопрос
о быстрой свадьбе.
Мне… очень жаль,
но… я нахожу ваш план неосуществимым.
Обмануть Колина — одно,
но быть рядом с его матерью —
совсем другое.
Леди Бриджертон проницательна.
У нее восемь детей.
Она знает, когда ею манипулируют.
Как вы любили
проводить время в деревне?
Мне нравилось ездить верхом, миледи.
Пожалуйста,
зовите меня Вайолет. Помните?
Мисс Томпсон —
такая порядочная юная леди, не так ли?
Вы бывали
за пределами Англии, мисс Томпсон?
Колин давно
мечтает путешествовать по миру.
Никогда. Но теперь
я тоже об этом мечтаю.
Предчувствую, что медовый месяц
пройдет за рубежом.
- А вы, лорд Бриджертон?
- Не люблю пустых домыслов.
Да, несомненно. Полагаю,
медовый месяц пройдет за рубежом.
Мистер Бриджертон,
вы сможете насладиться
чудесной погодой,
если сыграете свадьбу
раньше, а не позже.
Колин еще очень молод.
Полагаю, длительная помолвка разумнее,
пусть погода и чудесна.
Мама, я говорил,
что у мисс Томпсон талант к рукоделию?
Она превосходит в этом моих сестер.
Уверяю вас, это не так.
Ты не видела вышивки Дафни.
Право сказать,
они скорее напоминают поле боя.
О боже, что же случилось?
О боже, что же случилось?
О боже, что же случилось?
С ярмарки Джонни не едет домой
Обещал привезти он мне
Синие ленточки
Обещал привезти он мне
Синие ленточки
Обещал привезти он мне
Синие ленточки
Для моих каштановых локонов
И это, о боже…
Колин? Мы можем поговорить?
Пен, разумеется.
Это…
Это деликатное дело.
Грустно об этом говорить,
но, полагаю, ты имеешь право знать.
У меня что-то на лице?
Это было там весь вечер? Так?
Прости. Продолжай.
Я хотела тебе сказать со дня помолвки,
но мы не оставались одни.
Это что-то о Марине?
Ее сердце принадлежит другому.
Что?
Его зовут сэр Джордж Крейн.
Он старший сын, солдат.
Они росли по соседству.
Прости, но я видела их любовные письма.
Я думала,
тебе следует знать, пока не поздно.
Ты очень хорошая, знаешь?
Думала, меня волнует, что она любила
другого до нашей встречи?
Это было бы слишком,
ведь я сам флиртовал
с половиной девушек Лондона.
Ты не понял. Это был не просто флирт.
Марина всё еще любит его.
Но выходит она за меня.
Поверь, Пен, не стоит волноваться.
Я знаю свои мысли и мысли Марины.
Мы понимаем друг друга.
Мы перенесли празднество в коридор?
Знаешь, это странно:
чем дальше я от того фортепиано,
тем больше ощущаю праздник.
Пен, твоя мать спрашивает о тебе.
Что-то не так?
Дело в моём брате?
Он ужасно вел себя за ужином. Прости.
Я больше не могу.
Я не нужна своему отцу.
Даже Фэзерингтонам
не терпится от меня избавиться.
Я была глупа, думая,
что в твоей семье наконец буду принята.
Но это бесполезно.
Даже твоя мать просто вежлива со мной.
Это неправда, Марина.
Теперь я твоя семья.
Мы создадим свою семью, ты и я.
Это всё, чего я хочу.
Это всё, чего я хочу в этом мире.
Жаль, мы не можем пожениться
в эту минуту.
Мы были бы всегда наедине вдвоем.
И ты бы всегда держал меня в объятиях.
- А если выход есть?
- Колин, что…
Шотландия. Гретна-Грин.
Знаю, это безумие,
но мы можем пожениться в считанные дни.
Лишь доберемся до границы.
Энтони рассвирепеет,
когда мы вернемся,
но будет уже поздно.
Мы будем женаты. Будем вместе.
Ты в ужасе.
Я в восторге.
Я люблю тебя.
Дай мне лишь день. Я всё устрою.
- Вот ты где.
- Доброе утро, милая.
- Книги управляющего, как я понимаю?
- Я не мог уснуть.
Разве ты не утомился прошлой ночью?
Ты не хотел бы
прервать свой пост со мной?
Прости, любимая. Тот фермер был прав.
Нужды поместья долго игнорировали.
Урожаи пшеницы упали,
но поля не используют
для новых культур или выпаса скота.
- Поручи это управляющему.
- Они мои арендаторы.
Это моя ответственность.
Прости меня.
Я всё утро смотрю на эти цифры.
Разумеется.
Полагаю, мне сегодня
тоже есть чем заняться.
Я хочу навестить твоих арендаторов.
Я могу доставить корзинки с дарами и…
Вы скучаете по дому?
Думаешь, нам хватит на все корзины?
Думаю, да.
Ваша светлость!
Что вы…
Я бы попросила собрать их для вас.
Одну из горничных или садовника.
Неужели никто не мог вам помочь?
Нет нужды кого-либо беспокоить,
миссис Колсон. Мы справимся.
Вы и мёд в ульях
намерены собирать лично?
Полагаю, это для меня было бы чересчур.
Если будете сообщать о своих желаниях,
я прослежу, чтобы всё было в порядке.
Всё будет сделано должным образом.
Я буду иметь это в виду.
Спасибо, миссис Колсон.
Фэйт, она меня презирает.
Она всех презирает. Не думайте об этом.
Здравствуйте.
Хотите корзину? Здесь…
Корзину из Кливдона?
Корзину из Кливдона? Здесь…
Я что-то упускаю?
Мама сказала, новая герцогиня
всегда одаривает арендаторов.
Думаю, это правильно.
Надо было надеть другое платье?
Возможно, в этом
я выгляжу слишком высокомерной?
Ваша светлость?
Хотите корзинку из Кливдона?
Для детей там есть хлеб и мёд.
Вы слишком добры.
Я бы с радостью взяла,
если б могла донести ее домой.
- Тогда мы отправимся с вами.
- Нет. Я не…
Я настаиваю.
Могу я узнать
ваше мнение по одному вопросу?
Разумеется.
Хотя кто я такая,
чтобы давать советы самой герцогине!
Я чувствую, что чем-то
обидела жителей деревни.
Для меня это новая роль,
но я не представляю,
в чём я так быстро ошиблась.
- Что?
- Дело в свиньях.
Вы объявили всех победителями.
На ярмарке? Я думала,
это лучший результат для всех.
По традиции победитель
поставляет свинину в Кливдон
весь следующий год.
Здесь очень много свиней.
Поскольку вы не выбрали победителя,
ни один фермер не выиграл контракт
и не получил от него доход.
Проще говоря, вы ими пренебрегли.
Я немедленно исправлю свою ошибку.
Я представления об этом не имела.
Откуда вам было знать, ваша светлость?
Что происходит?
- Саймон? Всё хорошо?
- Дафни. Да.
- Я организую работы в восточном крыле.
- Что-то с кабинетом?
Осторожно! Прошу прощения.
Ваша светлость.
Миссис Колсон? Уделите мне минуту?
Я совершила несколько ошибок
с тех пор, как приехала.
Мама научила меня быть хозяйкой дома,
но вряд ли кто-то
из нас представлял себе,
в каком огромном доме я буду жить.
Я очень благодарна за ваши советы.
Правда в том… Боюсь, герцог
не чувствует себя в Кливдоне комфортно,
но это не связано
с вами или с другими слугами.
- Нет. Я вполне понимаю.
- Правда?
Мастер Саймон…
Прошу прощения — его светлость…
Его детство не всегда было легким.
После смерти моей госпожи
герцог жил
почти исключительно в Лондоне.
Хотите сказать, Саймон рос здесь один?
Мы старались заботиться о нём,
как хотела бы его мать.
Разумеется.
Покойный герцог,
должно быть, очень любил жену,
раз он так тяжело переживал ее смерть.
Их брак не был счастливым?
Он был напряженным.
Он хотел наследника.
Она хотела ребенка.
Она продолжала попытки,
хотя врачи запретили ей.
Я так ей сочувствовала каждый месяц,
когда новая попытка не удавалась.
Ей так с вами повезло.
Все говорили, что это ее вина.
Но как они узнали?
Бесплодной не всегда бывает женщина.
Случается, что это вина мужчины.
Боже мой. Боюсь, мои речи неуместны.
Нет. Совсем нет, миссис Колсон.
Так вы говорили…
Я сказала герцогине то,
что сказала мне моя мать.
Утроба не наполнится
без сильного, здорового семени.
А потом, когда наконец Бог благословил
ее мастером Саймоном, мы потеряли ее.
Почему ты не одета?
Я же говорила,
что мы ужинаем с леди Гартсайд.
Прости, мама. Мне нездоровится.
Надо заставить тебя пойти,
чтобы ты кашляла весь вечер.
Поделом будет леди Гартсайд.
Она долго не изъявляла желания
пригласить меня на ужин,
но не прошло и дня
после объявления помолвки мисс Томпсон,
как они все приползли.
Приятного вечера, мама.
Пенелопа, что ты…
- Не смей!
- Смотри.
Посмотри на подпись
на последнем письме Джорджа
и на этом, старом.
- И что?
- Они разные.
Наклон букв совсем иной.
- Я устала. Я не…
- Вот это.
Оно было в ящике маминого стола.
Она, или даже миссис Варли,
подделала подпись Джорджа,
но вышло у них не идеально.
Последнее письмо,
в котором он разбил тебе сердце…
Это подделка, Марина.
Джордж никогда не писал тебе такого.
Он не отказывался от тебя и ребенка.
- Возможно.
- Марина…
- Даже будь ты права…
- Я права. Не отрицай…
Даже если так, Джордж
всё еще не ответил на мои письма.
Он бросил меня.
А Колин меня принял.
Я думала, ты его любишь…
Джорджа.
Я была глупа. Это ничего не меняет.
Зачем ты сложила вещи?
Ты же не едешь в Гретну-Грин?
Марина! Что ты будешь делать,
когда Колин поймет, что ребенок не его?
Так и будет! Он не простак.
Я буду жить в безопасности, зная,
что мой муж — хороший и добрый человек.
Он не выставит меня на улицу.
Он позаботится
о нас обоих, что бы ни было.
Но как же он? Как же Колин?
- Ты его любишь.
- Что?
Теперь всё ясно.
Твои возражения, вмешательство.
- Ты любишь Колина Бриджертона.
- Ты не знаешь, что говоришь.
Думаю, я знаю намного больше, чем ты…
О Колине, о мире.
Если мне придется стать палачом
детского увлечения, пусть будет так.
Твоя любовь — безответная фантазия.
Колин видит тебя той, кто ты есть,
и относится к тебе так же, как к Элоизе
или даже маленькой Гиацинт.
Во мне он видит жену, женщину.
И как женщина,
я должна сделать трудный выбор
для себя и своего ребенка…
…пусть это и ранит твои чувства.
Работаете допоздна, ваша светлость?
Проклятье. Который час?
Эти книги, похоже, завладели тобой.
От меня зависит доход этих людей,
пища для их семей.
- Мне не стоило столько отсутствовать.
- Почему так вышло?
Не было особенных причин.
Дела в Лондоне.
Но потом я встретил
эту дерзкую юную леди.
Она мощно бьет справа,
словно боксер из Ист-Энда.
Я серьезно.
Как и я.
Саймон.
Дафни.
- Приведем себя в порядок к ужину.
- Да.
Встретимся в столовой.
- Ваша светлость! Тут комнаты слуг!
- Где мисс Нолан?
Ваша светлость, вы могли вызвать меня.
Скажи мне кое-что, Роуз.
Откуда у женщин берутся дети?
- Ваша мать…
- Ничего не рассказала.
Пожалуйста. Не стесняйся.
Объясни мне как можно точнее.
Нашлось простое решение.
Мы можем увеличить урожай,
если фермеры посадят репу.
В путешествиях
я видел фермеров, утроивших доход:
отказавшись от севооборота,
они стали выращивать репу,
а затем позволяли овцам
пастись и уничтожать сорняки.
Благодарю, ваша светлость.
Пожалуйста,
передайте мою благодарность герцогу.
Он купил
несколько голов для нашей фермы.
Мы будем выращивать скот, пока почвы
не станут вновь плодородными.
Наше благосостояние восстановлено.
Ваша светлость?
Можешь вернуться в дом.
Я пройдусь пешком.
Ты готова ко сну, дорогая?
Полагаю, что да.
Подожди.
Дафни!
Дафни.
Дафни…
Дафни.
Дафни!
Что ты… сделала?
Я надеялась, что это неправда.
Я надеялась,
что ошибаюсь, но, очевидно, это не так.
- Как ты могла?
- Как я могла?
- Ты солгал мне.
- Я не лгал.
Я верила тебе.
Я верила тебе больше,
чем кому-либо в этом мире,
а ты этим воспользовался.
- Использовал шанс. И я тоже.
- Я сказал: я не могу дать тебе детей.
«Не можешь» и «не будешь» —
это две совершенно разные вещи.
Ты выбрал это для себя.
Ты выбрал лгать мне.
Я не лгал. Думал, ты подготовлена
и знаешь, как появляются дети.
Ты забрал у меня мое будущее, то,
чего я хотела больше всего на свете.
Ты знал, что стать матерью,
иметь собственную семью —
это всё, чего я когда-либо хотела.
Я был готов умереть на дуэли,
чтобы не жениться на тебе
и не забирать твою мечту.
Я бы умер ради тебя.
Ты настояла на нашем союзе.
Ты сказала, что меня тебе достаточно.
Тогда я тебя еще не знала.
А знаешь, я ведь даже жалела тебя.
Я думала: «Бедный Саймон!
Он страдает, зная,
что не сможет стать отцом».
- Я не просил о жалости.
- А я — о предательстве!
- Дафни, я…
- Ты что?
Ты — что?
Ты меня любишь?
Нет, определенно, это не так.
Ты даже не понимаешь смысла
этого слова. Любимым не лгут.
Любимым не морочат голову.
Любимых не унижают.
Возможно, я мало что знаю,
как ты ясно дал понять,
но я знаю одно.
Я знаю, что это не любовь.
В любви и на войне все средства хороши,
но некоторые битвы
не оставляют победителей.
Лишь след от разбитых сердец,
глядя на который, мы задумываемся:
не слишком ли высокую цену
мы заплатили за эту битву?
Люди, которых мы любим,
могут ранить нас больнее всего.
Ибо есть ли на свете
что-то более хрупкое,
чем человеческое сердце?
Связь между мужчиной
и его невестой сокровенна, священна.
Но я должна вам сообщить:
мне стало известно,
что готовится чудовищное мошенничество.
Что случилось?
У Фэзерингтонов
и без того было немало проблем,
но оказалось,
что мисс Марина Томпсон ждет ребенка…
…с первого дня своего появления
в нашем прекрасном городе.
Отчаянные времена
требуют отчаянных мер,
но, я уверена, многие сочтут
ее действия неприемлемыми.
Возможно, она думала,
что это единственный выход,
или же утратила всякий стыд.
Но я спрашиваю вас:
может ли цель оправдывать
столь гнусные средства?
Перевод субтитров: Екатерина Петрова
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UN SERIAL ORIGINAL NETFLIX
Preabune cititor,
trebuie să le transmit urări de bine
ducelui și noii ducese de Hastings.
Îi felicit și le doresc vigoare
la începutul celei mai palpitante perioade
din viața unui cuplu tânăr.
Mă refer, de bună seamă, la luna de miere.
Există vreo idee mai romantică?
Să te retragi din societate în doi,
lăsând în urmă privirile tuturor.
Bun venit la Clyvedon, Înălțimea Voastră!
De mult nu ne-ați făcut
onoarea prezenței,
dar sper că totul vă va fi pe plac.
Fără îndoială, dnă Colson.
Sper că vă e bine.
V-o pot prezenta pe Ducesa de Hastings?
De-abia aștept să ne cunoaștem mai bine.
Mulțumesc, Înălțimea Voastră!
Am pregătit totul ca să vă simțiți bine.
Întâi, o masă ușoară pe terasă.
Urmată de un tur
al îmbunătățirilor făcute.
- Apoi…
- Ar fi plăcut, dar trebuie să amânăm.
Am planuri pentru noua mea mireasă.
Să-ți arăt dormitorul!
Al tău sau al meu?
Chiar crezi că vom avea camere separate?
Nu prea cred!
Oprește-te! O să ne vadă! Ce vor crede?
Contează?
Deși această autoare
și restul înaltei societăți
vor simți la Londra
lipsa celui mai remarcabil cuplu,
poate vom găsi alinare
în speranța că ducele și ducesa
se vor întoarce la noi cu o surpriză.
Mă întreb ce face Daphne acum.
Sunt sigură
că are multe obligații ca ducesă,
pe care tu ar trebui să le înveți
pentru debut.
Să discut banalități
și să las bărbații să mă calce la vals?
- Eloise!
- Nu mă pricep la asta, mă fac de râs.
Dacă ai învăța buna conduită
în loc să scrii în jurnal,
ți-ar fi mai ușor.
Apropo, în anticiparea debutului,
e timpul să-ți lungim fustele.
Nu am timp de vizite la croitoreasă.
Regina mi-a cerut
să o deconspir pe Whistledown.
Doar nu vrei să o dezamăgesc, nu?
Îmi acordați un moment?
Vreau să fac un anunț important.
Am vești fericite.
I-am cerut mâna drei Marina Thompson,
iar ea a acceptat.
Felicitări!
Bravo!
Știai de asta?
Se uită lumea, dragule.
Felicită cuplul fericit!
De-abia o cunoști. Ce ai?
Știam că vei reacționa așa și nu-mi pasă.
Ți se pare o glumă? Mama era să leșine.
Mama pare foarte fericită. Ne-a felicitat.
Ai compromis-o pe domniță?
- Nu, sunt un gentleman.
- De ce ai face asta?
De ce se însoară lumea, frate?
Din dragoste.
Știu că încă ești necopt
și e numai vina mea.
Trebuia să te duc la bordeluri.
- Dacă vrei să-ți înmoi pana…
- Ești nerușinat!
Asta se întâmplă
când nu duci calul la apă.
- O ceri pe prima de pe stradă.
- Ajunge!
Ne jignești pe amândoi.
Nu e vina mea sau a Marinei
că nu înțelegi afecțiunea adevărată.
Încă ești un copil, Colin.
- Sunt mai în vârstă decât Daphne.
- Nu e la fel.
- Nu văd de ce.
- Atunci ești imatur!
Regret dacă i-am creat mamei neplăceri.
Voi vorbi cu ea.
Nu am nevoie de permisiunea ta
ca să mă însor cu dra Thompson.
Însă aș prefera să am binecuvântarea ta.
Trebuie să te dezamăgesc.
Ai făcut-o deja.
În multe feluri.
Cred că știu acum motivul
pentru care fiecare mamă din societate
își ține fiicele necunoscătoare
în privința anumitor… delectări.
Chiar așa?
Dacă ne-ar spune cum e cu adevărat,
cum am mai avea timp de altceva?
Trebuie să plec.
Ca nouă ducesă,
trebuie să învăț rosturile moșiei.
Deja ești ducesa domeniului ăsta.
De-abia aștept să explorez
mai mult din acest domeniu…
mai târziu.
Simon!
Ai spus că ducatul e intimidant.
De ce nu îl conduci din camera asta?
O să ți se pară mai palpitant.
Nu mă îndoiesc.
Dar mă tem că dna Colson îmi va purta pică
dacă nu fac turul.
N-o băga în seamă!
Nici vorbă de așa ceva!
Mama mi-a spus
că o doamnă depinde de intendenta ei.
Trebuie să fac impresie bună
sau nimic din casa asta nu va merge bine.
Îți doresc succes!
- Înălțimea Voastră!
- Înălțimea Voastră!
V-am pregătit biroul ca să lucrați.
Jeffries, sunt în luna de miere.
Administratorul a lăsat registrele
în neorânduială.
Nu pot să dau de cap
finanțelor domeniului
și aveți scrisori de la arendași
care vă cer audiențe.
Foarte bine! Dacă trebuie.
Palatul a fost construit în 1706
pentru amiralul Thomas,
un dar de la Maiestatea Sa Regina Anne…
Pentru victoriile împotriva francezilor.
Sora mea mai tânără Hyacinth
este pasionată de istorie.
Înțeleg, Înălțimea Voastră.
Iată camera de zi,
unde fosta ducesă lua ceaiul cu oaspeții.
Mama mi-a sugerat
să-l invit întâi pe paroh.
- Cred că are dreptate.
- Desigur.
Abia aștept primul nostru bal!
Însă ar fi înțelept să așteptăm
până la finalul sezonului din Londra, nu?
Într-adevăr!
Aceasta va fi prima cameră redecorată.
Vreți să redecorați?
Cum doriți.
Se ține un târg la sat.
Am oferit patronajul dumneavoastră.
Un gest atent, dnă Carson.
Poate le dați liber și servitorilor.
Sunt multe de făcut
acum că sunteți la reședință.
Încă un motiv să le oferim răgaz.
Aceasta este…?
Fosta ducesă, da.
- Era frumoasă.
- Și atentă.
Foarte cuviincioasă.
O ducesă perfectă.
Aici este camera copiilor.
- Înălțimea Voastră?
- E minunată.
Mergem mai departe?
Sigur mai am multe de văzut.
Cu siguranță! Să vă arăt moșia!
Scuze!
Așteptăm nobili în vizită?
Înălțimea Voastră,
fostul duce prefera mesele formale.
- Dacă preferați…
- Nu, nicio problemă.
Turul cu dna Colson a fost excepțional.
Grădinile în special sunt splendide.
Frumusețea lor m-a fermecat.
Ce e?
Ești atât de departe!
Asta se rezolvă cu mare ușurință!
Nu vă deranjați!
Așa! Mult mai bine, nu?
Aș vrea să redecorez câteva camere,
dar voiam să vorbesc cu tine.
Nu aș vrea să schimb ceva
de care ești atașat.
Atunci poți schimba totul.
De fapt, chiar te rog.
Nu glumi! Trebuie să ai amintiri plăcute.
Sau atașamente emoționale.
A fost locuința ta ani de-a rândul.
Fă ce îți poftește inima!
Fă toți pereții roz și tot o să-mi placă!
Știi, aici nu trebuie
să te îmbraci atât de formal.
Asta este pe placul tău?
Fără îndoială!
Înălțimea Voastră, ar trebui oare…
să urcăm la etaj?
Am o idee mai bună.
- Unde mergem?
- Afară!
Îți place?
Spune-mi ce vrei!
Te vreau…
pe tine.
Ce e?
Te doare când…?
Nu.
Mă simt la fel ca tine, minunat.
Așteaptă! Vino aici!
- Ce vor crede slujitorii?
- Contează?
Scuzați!
Activitățile noastre sunt foarte energice.
Recunosc, nici nu știam că e posibil.
Credeam că incapacitatea de a avea copii
îl va împiedica…
Să vă încâlcească părul în așa măsură?
Da.
Sunt foarte bucuroasă că m-am înșelat.
- Știe.
- Ți-a luat funda? I-ai luat funda?
- Ce tot spui?
- L-am văzut.
Ce ai în buzunar?
Nu e corect, face asta mereu.
- Dă-i-o înapoi!
- Încetează!
Bună dimineața!
Bună dimineața, frate!
- Whistledown a scris despre tine!
- Hyacinth!
Ce? E adevărat.
- Toată lumea afară!
- Da.
Îmi pare rău.
Mă bucur că am aflat
înainte de Whistledown.
I-am făcut curte drei Thompson
întregul sezon.
Poate n-ai observat din cauza lui Daphne.
Știam că flirtezi cu ea,
dar faci asta cu multe tinere.
Ca întotdeauna, fără seriozitate.
- Până acum.
- Se întâmplă foarte repede.
Nu te-am mai văzut atât de solemn.
Doar Marina mă ia în serios.
Nu eram pregătită ca încă unul din voi
să părăsească cuibul.
Nu te teme, mamă,
încă o să fii ocupată până peste cap.
Mai ales cu Eloise.
Noroc!
Oare Colin ne va prezenta prietenilor săi?
- Câțiva sunt foarte chipeși.
- Sigur.
Toate vom avea un trai diferit.
Mai ales Colin.
- Arăți bine, Penelope.
- Nu mă zeflemisi!
Mă doare că un compliment
ți se pare zeflemea.
Nu mă compătimi!
Nu te compătimesc. Te respect.
Mi-ai fost prietenă bună
de când am venit aici
și mă bizui pe simpatia ta în viitor.
Adică tăcerea mea?
Nu pot suporta să mă desconsideri.
Nu aș fi supraviețuit încurcăturii
fără susținerea ta.
Te rog, nu-mi spune că regreți!
Nu aș atrage un scandal
asupra ta sau a familiei noastre,
dacă asta întrebi,
dar nu îți pot susține deciziile.
Vreau să-mi fii prietenă, Pen.
Nu poți să mă înțelegi și să te bucuri?
Marina, mergem la croitoreasă
pentru trusou.
Ce norocoasă e!
O garderobă nouă și un soț chipeș.
O să aibă un copil superb.
Nu e tatăl copilului, nătăroaico!
Doamne, am uitat!
Nu râdeți de el! Ea îl ia de prost deja.
Nu mai ești distractivă.
Am fost vreodată?
Vezi? O să arăți minunat în ea
în sezonul următor.
Nu. O să arăt ca restul femeilor,
doar că mai puțin grațioasă.
Lady Bridgerton. Dră Eloise.
Am înțeles că vom lungi tivul?
Întocmai!
Lady Bridgerton!
Lady Featherington. Dră Thompson.
- Mă bucur să vă văd, Lady Bridgerton.
- Trebuie să-mi spui Violet acum, insist.
Nu este minunat că familiile noastre
vor fi legate pe vecie?
Da, este ceva aparte.
Trebuie să ne vizitați,
împreună cu Colin și cu vicontele.
- Avem multe de sărbătorit.
- Îl voi întreba pe viconte.
Perfect! Trebuie să v-o răpesc o clipă
pe madam Delacroix.
Vă rog să mă scuzați, Lady Featherington,
dar trebuie onorate datoriile.
- I-am explicat slujitoarei că e necesar…
- Încetați!
Datoriile noastre vor fi achitate integral
odată cu rochia și celelalte articole
ale viitoarei domnișoare Bridgerton.
Mă tem că nu se poate.
Poate găsiți o croitoreasă mai potrivită
în altă parte a orașului, oui?
Madam Delacroix,
aveți un accent aparte,
dar nu știu din ce parte a Franței veniți.
Mama era franțuzoaică
și nu mă puteți păcăli.
Ar fi păcat
ca doamnele respectabile să afle.
Cred că madam Delacroix
va fi mai un pic mai dispusă
să ne îndeplinească cererile. Très bon?
Très bon.
- Care e premiul pentru câștigător?
- Va fi măcelărit.
Ducele mi-a acordat onoarea
de a deschide târgul cu acest concurs.
După o deliberare atentă am decis…
că toți trei sunt la egalitate.
Declar fiecare porc învingător
și nu vor fi măcelăriți.
Arată grozav.
Ia te uită!
Sunt delicioase! Să luăm la palat!
Patronajul dumneavoastră
se rezumă doar la plăcinte?
Recolta a fost proastă,
iar arenda s-a triplat.
Nu putem pune mâncare pe masă.
Administratorul nu mi-a spus
despre arende.
Nu s-a arătat la față de când a murit
tatăl dumitale, odihnească-se în pace!
Mereu a avut grijă de arendași,
nu ca alții.
Este bine, așadar,
că ne-am întors la Clyvedon.
Sunt sigură că vom găsi o soluție
pentru aceste greutăți.
- Vă mulțumesc că ne-ați spus.
- Înălțimea Voastră.
Ușurel, copile! Nu plânge!
Totul e bine.
Ce plămâni ai! O să te audă din Londra.
Dacă nu din Franța, chiar!
Doamne! Iertare, Înălțimea Voastră!
Ada tocmai și-a descoperit vocea
și o folosește fără măsură
cu orice ocazie.
Ridică-te, te rog!
Nu ar trebui să te apleci în starea ta.
Mi-a făcut plăcere să vă cunosc.
Ada.
Înălțimea Voastră!
Ce putem face în privința arendei?
Trebuie să existe o soluție.
Trebuia să mă fi întors mai curând.
Nu știam cât vor fi afectați de lipsa mea.
- Sper…
- Cred…
Te rog!
Voiam doar să spun
că sper că nu te-a deranjat
să mă vezi cu acei copii.
Pe mine?
Daphne, mă gândeam doar la tine.
În mod straniu,
când mă aflu printre copii,
îmi uit toate problemele.
Sunt cea mai bună companie.
Ești naturală cu ei.
Fratele și surorile mele mai mici
sunt cu toții neastâmpărați.
Marea mea familie va fi bună
într-o privință în viitor.
Se vor căsători și vor face copii,
iar noi vom avea mai mulți copii urlători
în preajmă decât vom putea duce.
Vei fi o mătușă splendidă.
Mă bucură enorm că te mulțumește
căsnicia noastră așa cum e…
doar noi doi.
Am tot ce vreau aici.
Cum de sunt așa de norocos?
Asta nu știu.
Întoarce-te, te rog!
Din profil.
Foșnește! Haide!
Bine! Te-ai descurcat de minune
până acum, dră Thompson.
Diseară voi propune o nuntă promptă.
Îmi pare rău să îți spun,
dar planul ăsta mi se pare necumpănit.
Să-l păcălești pe Colin e una,
dar cu mama lui e altceva.
Lady Bridgerton are opt copii.
Știe când este trasă pe sfoară.
Cu ce vă ocupați la țară?
Cel mai mult îmi plăcea călăritul, milady.
Te rog, trebuie să-mi spui Violet.
Dra Thompson este o tânără
foarte educată, nu?
Ați călătorit în afara Angliei,
dră Thompson?
Visul lui Colin este să vadă lumea.
Niciodată, dar acum este
o mare ambiție și pentru mine.
Prevăd o lună de miere în străinătate.
- Ce părere aveți, Lord Bridgerton?
- Nu fac speculații.
Da, cred că o lună de miere
în străinătate ar fi ideală.
Dle Bridgerton, ați putea profita
de vremea aceasta bună
dacă vă căsătoriți mai devreme.
Colin e foarte tânăr.
O logodnă mai lungă ar fi mai prudentă,
în ciuda vremii.
Mamă, ți-am spus
că dra Thompson face broderii?
- E mai pricepută decât surorile mele.
- Vă asigur că nu este așa.
Nu ai văzut cum lucrează Daphne.
Sincer, zici că e câmp de bătălie.
Dragă, ce se întâmplă cu tine?
Dragă, ce se întâmplă cu tine?
Dragă, ce se întâmplă cu tine?
Johnny e plecat la târg
A promis să-mi cumpere
Funde albastre
A promis să-mi cumpere
Funde albastre
A promis să-mi cumpere
Funde albastre
Să-mi lege părul castaniu
Dragă…
Colin, ai o clipă?
Sigur, Pen.
E o chestiune delicată.
Nu voiam să o discut,
dar cred că meriți să știi.
Am ceva pe față?
Toată seara, nu?
Scuze! Continuă.
Voiam să vorbim de la anunț încoace,
dar nu am fost singuri.
Ține de Marina?
Inima ei a altuia.
Ce?
Sir George Crane, întâi născut și soldat.
Au fost vecini de moșie.
Regret, dar le-am văzut
scrisorile de dragoste.
Ar trebui să știi,
înainte să fie prea târziu.
Ești o persoană bună.
Crezi că-mi pasă că a avut sentimente
pentru altul înainte?
Ar fi ceva, ținând cont că am flirtat
cu jumătate din Londra.
Nu înțelegi, nu au fost doar flirturi.
Marina încă îl iubește.
Dar se mărită cu mine.
Nu-ți face griji, Pen!
Știu cum vedem lucrurile amândoi.
Ne înțelegem.
Petrecerea s-a mutat pe hol?
Știți ce e ciudat?
Dacă mă îndepărtez de pian,
mă simt din ce în ce mai vesel.
Pen, mama ta te cheamă.
Ce e?
Ți-a făcut ceva fratele meu?
A fost oribil la cină, iartă-mă.
Nu suport, Colin.
Tatăl meu nu mă vrea.
Familia Featherington vrea
să scape de mine.
Din naivitate, am crezut
că voi fi acceptată de familia ta.
Dar nu are niciun rost.
Până și mama ta e doar politicoasă.
Nu e adevărat, Marina.
Eu sunt familia ta.
Ne vom face o familie împreună.
E tot ce îmi doresc pe lumea asta.
Aș vrea să fim căsătoriți pe loc.
Să fim singuri pe vecie.
Aș fi nedezlipită de tine.
- Și dacă ar fi o cale?
- Colin…
Scoția. Gretna Green.
Știu că e nesăbuit,
dar am putea fi căsătoriți în câteva zile.
Dacă ajungem la graniță.
Anthony ar fi negru de supărare,
dar ar fi prea târziu,
am fi împreună, căsătoriți.
Îți displace ideea.
Îmi place. Te iubesc.
Voi face aranjamentele într-o zi.
- Aici erai!
- Bună dimineața, scumpo!
- Catastifele administratorului?
- N-am avut somn.
Nici după eforturile de azi-noapte?
Vrei să rupi postul cu mine?
Îmi pare rău. Fermierul avea dreptate.
Moșia a fost neglijată.
Recolta a scăzut, dar nu au folosit
câmpurile ca pășune
sau pentru alte culturi.
- Nu e datoria administratorului?
- Sunt oamenii mei.
Eu sunt responsabil.
Iartă-mă! Stau cu ochii în cifre
de azi-dimineață.
Sigur.
Și eu am destule lucruri de făcut azi.
O să-ți vizitez câțiva arendași.
Le duc coșuri cu daruri și…
Vă e dor de casă?
Crezi că ne ajunge pentru coșuri?
Așa cred.
Înălțimea Voastră!
Ce faceți?
Pun pe cineva să culeagă.
O slujitoare sau grădinarul.
Nu era nimeni să vă ajute?
Nu e nevoie să deranjați pe nimeni,
dnă Colson. Ne descurcăm.
Vreți să strângeți și mierea din stupi?
Asta s-ar putea să mă depășească.
Dacă îmi spuneți ce vă doriți,
mă voi asigura că totul este în ordine
și se va face în mod corespunzător.
Nu voi uita.
Mulțumesc!
Faith, mă urăște.
Urăște pe toată lumea.
Nu vă bateți capul cu asta!
Bună ziua!
Vreți un coș? E…
De la Clyvedon?
Un coș de la Clyvedon?
S-a întâmplat ceva?
Mama mi-a spus că noua ducesă
dă oamenilor daruri.
Așa este cuviincios.
Trebuia să port altă rochie?
Poate le par prea fudulă.
Înălțimea Voastră!
Vrei un coș de la Clyvedon?
Pâine și miere pentru copii.
Sunteți prea bună.
Aș lua unul
dacă aș avea cum să-l duc acasă.
- Atunci vom merge împreună.
- Nu…
Insist.
Pot să îți cer o părere?
Desigur. Deși nu știu
cum aș putea sfătui o ducesă.
Simt că am adus un afront
persoanelor din sat.
Știu că sunt nou-venită,
dar nu știu cum puteam greși așa curând.
- Ce e?
- Cu porcii.
Ați spus că au câștigat toți trei.
La târg? Mi s-a părut
cel mai bun rezultat pentru toți.
Prin tradiție, câștigătorul vinde
carne de porc către Clyvedon tot anul.
E un număr mare de porci.
Fiindcă nu ați ales un învingător,
niciun fermier nu a câștigat contractul
și veniturile.
Pe scurt, i-ați lăsat cu buza umflată.
Îmi voi îndrepta greșeala de îndată.
Habar nu aveam!
De unde să fi știut?
Ce sunt toate astea?
- Simon? Totul e în regulă?
- Daphne. Da.
- Îmi instalez biroul în aripa de est.
- Din ce motiv?
Cu grijă! Scuză-mă!
Înălțimea Voastră!
Dnă Colson, aveți o clipă?
Știu că am făcut câteva gafe
de când am sosit.
Mama m-a învățat cum se ține o casă,
dar nu ne-am imaginat niciodată
o casă atât de mare ca aceasta.
Vă sunt recunoscătoare pentru îndrumare.
Adevărul este că ducele nu se simte
în întregime în largul său aici,
nu din vina dumneavoastră
sau a personalului.
- Înțeleg.
- Adevărat?
Stăpânul Simon… Înălțimea Sa…
Copilăria lui nu a fost mereu ușoară.
După moartea vechii stăpâne,
ducele a locuit mai mult la Londra.
Adică Simon a crescut aici singur?
Am făcut tot posibilul
să-l îngrijim cum voia mama sa.
Sigur că da.
Răposatul duce
trebuie să-și fi iubit mult soția
dacă i-a fost atât de greu după.
Nu a fost o relație fericită?
A fost încordată.
El voia un urmaș, ea voia un copil.
A continuat să încerce,
deși doctorii i-au interzis.
În fiecare lună, când îi venea ciclul,
mi se frângea inima.
- A fost norocoasă să vă aibă.
- Lumea dădea vina pe ea.
Dar de unde puteau ști?
Nu întotdeauna femeia e stearpă.
Uneori este vina bărbatului.
Scuzați-mă, sunt deplasată.
Deloc, dnă Colson.
Ce spuneați?
I-am spus ducesei
ce mi-a spus mie mama.
Pântecul are nevoie
de sămânță viguroasă.
Apoi, când a fost binecuvântată
cu stăpânul Simon, am pierdut-o.
De ce nu ești îmbrăcată?
Luăm cina cu Lady Gartside azi.
Nu mă simt bine, mamă.
Mi-ar plăcea să vii să tușești peste tot.
Așa merită Lady Gartside.
Nu m-a invitat niciodată la cină,
dar la nicio zi
după anunțul drei Thompson,
toate se ploconesc.
Seară plăcută, mamă!
Ce faci, Penelope?
- Cum îndrăznești?
- Uite!
Vezi semnătura de pe ultima scrisoare
față de cea de acum câteva luni.
- Ce-i cu asta?
- Nu e aceeași.
Literele sunt scrise altfel.
- Sunt obosită, nu…
- Uite!
Era în biroul mamei.
Ea sau dl Varley au exersat
semnătura lui George, dar nu le-a ieșit.
Ultima scrisoare,
prin care ți-a frânt inima…
a fost un fals, Marina.
George nu ți-a scris asta.
Nu te-a respins pe tine și pe copil.
- Poate.
- Marina.
- Și dacă ai dreptate…
- Neîndoielnic!
Chiar și așa, George nu mi-a răspuns.
M-a abandonat,
iar Colin m-a primit cu brațele deschise.
Credeam că-l iubești pe George.
Am fost neghioabă. Asta nu schimbă nimic.
De ce ai bagajul făcut?
Doar nu mergi la Gretna Green!
Marina, ce vei face când Colin va afla
că nu este copilul lui?
Nu e prost.
Îmi voi continua traiul în siguranță,
știind că soțul meu e un bărbat bun.
Nu m-ar alunga.
Ne va îngriji pe amândoi.
Dar cum rămâne cu Colin?
- Îl iubești.
- Ce?
Înțeleg acum de ce mă critici
și îți bagi nasul mereu. Îl iubești.
Habar n-ai ce vorbești!
Știu mult mai multe decât tine.
Despre Colin și lume…
Dacă eu trebuie să ucid
această pasiune puerilă, așa să fie!
Iubirea ta e o fantezie neîmpărtășită.
Colin te vede așa cum ești,
la fel ca pe Eloise
sau ca pe mica Hyacinth.
În mine vede o soție, o femeie.
Ca femeie, trebuie să fac
aceste alegeri dificile
pentru mine și pentru copilul meu.
Chiar dacă te fac să suferi.
Lucrezi târziu în noapte?
Cât e ora?
Catastifele par să te fi posedat.
Oamenii se bazează pe mine
să asigure traiul familiilor lor.
- Nu trebuia să fiu absent atât.
- De ce ai făcut-o?
Fără vreun motiv aparte.
Afaceri în Londra.
Dar apoi am cunoscut o domniță temerară
cu un croșeu de dreapta
de boxer din East End.
- Vorbesc serios.
- Și eu.
- Simon!
- Daphne!
- Ar trebui să ne aranjăm pentru cină.
- Da.
Ne vedem la masă.
- Sunt camerele servitorilor!
- Unde e dra Nolan?
Ce s-a întâmplat?
Trebuia să mă fi chemat.
Vreau să-mi spui ceva, Rose.
Cum rămâne o domnișoară grea?
- Mama…
- Nu mi-a spus nimic.
Te rog, fără menajamente.
Explică-mi în detaliu!
Era o situație simplă.
Putem crește recolta
dacă fermierii plantează napi.
În călătorii, am văzut
cum s-au triplat venituri
prin plantarea de napi
în loc de recolte prin rotație,
apoi punerea oilor la păscut
pentru a scăpa de buruieni.
Mii de mulțumiri!
Mulțumiți-i ducelui din partea mea!
A cumpărat vite pentru ferma noastră
ca să putem crește animale
până când pământul va fi roditor din nou.
Avem din nou speranță!
Înălțimea Voastră?
Te poți întoarce în casă.
Vreau să mă plimb.
Ești gata de culcare, iubito?
Cred că da.
Stai!
Daphne!
Daphne!
Daphne!
Daphne.
Daphne!
Ce ai făcut?
Speram să nu fie adevărat.
Speram să mă înșel, dar e limpede că nu.
- Cum ai putut?
- Cum am putut eu?
- M-ai mințit.
- Nu am mințit.
Am avut încredere în tine mai presus
de oricare altul și m-ai folosit.
Ai profitat de o oportunitate,
la fel ca mine.
Ți-am zis că nu-ți pot da copii.
„Nu pot” și „nu vreau”
sunt două lucruri complet diferite.
Ai ales asta pentru tine și m-ai mințit.
Ba nu! Credeam că ești pregătită
și știi cum se fac copiii.
Mi-ai răpit viitorul,
lucrul pe care mi-l doream cel mai mult.
Știai că să fiu mamă,
să am propria mea familie,
e tot ce îmi doresc.
Preferam să mor în duel decât să mă însor
cu tine și să-ți răpesc visul.
Aș fi murit pentru tine!
Tu ai insistat să ne căsătorim.
Mi-ai spus că sunt suficient.
Înainte să te cunosc.
Știi că mi-a fost milă de tine?
„Sărmanul Simon, cât suferă
că nu va putea fi niciodată tată!”
- Nu ți-am cerut mila.
- Nici eu să mă trădezi!
- Daphne…
- Ce?
Ce?
Mă iubești? Nici pomeneală.
Nu cunoști înțelesul acestui cuvânt.
Nu minți persoana iubită.
Nu o înșeli și nu o umilești.
Poate că nu știu eu multe,
după cum ai demonstrat tu,
dar măcar știu că asta nu e iubire.
Totul este permis în dragoste și război.
Însă unele bătălii nu au învingător.
Doar un șir de inimi frânte
care ne face să ne întrebăm
dacă lupta merită
greul preț pe care-l plătim.
Cei pe care îi iubim au puterea
să ne provoace cele mai adânci răni.
Căci ce poate fi mai fragil…
decât inima unui om?
Legătura dintre soț și soție
este intimă și sacră.
Dar trebuie să vă spun
că am descoperit o mare șarlatanie.
Ce e?
De parcă familia Featherington nu avea
deja destule probleme,
dra Marina Thompson
poartă un copil în pântece…
din prima zi de când a sosit
în orașul nostru cuceritor.
Vremurile disperate cer măsuri disperate,
dar aș pune rămășag
că pentru mulți este intolerabil.
Poate că i s-a părut singura opțiune
sau poate că nu are rușine.
Dar vă întreb,
oare țelurile pot îndreptăți
asemenea gesturi mârșave?
Subtitrarea: Șerban Dudău
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